JPMorgan Chase & Co. annonce ce 20 janvier l’acquisition planifiée d’un bâtiment supplémentaire de sept étages au 21 Place du Marché Saint-Honoré, au cœur du 1er arrondissement de Paris. Cela s’ajoute à son siège français actuel situé dans l’Hôtel de la Fare au 14Place Vendôme. Cette acquisition donnera à la banque américaine la possibilité de «poursuivre sa croissance en France, conformément à sa stratégie de continuer à servir les clients européens de façon fluide depuis les grandes villes du continent, notamment: Francfort, Luxembourg et Dublin», selon un communiqué. Le nouveau bâtiment a la capacité d’accueillir jusqu’à 450personnes si nécessaire, avec la possibilité d’héberger des activités de marchés. Celles-ci viendraient s’ajouter aux 260collaborateurs déjà basés à Paris. «Après de nombreuses réformes du gouvernement et compte tenu de la qualité intrinsèque des infrastructures parisiennes, c’est le moment idéal pour investir ici et pour que notre personnel s’y installe en plus grand nombre. Nous sommes ravis d’apporter de nouveaux emplois et de nouveaux investissements dans la ville, et nous sommes impatients d’avoir plus d’impact positif sur la collectivité locale», a commenté Kyril Courboin, directeur général France de J.P. Morgan. Le bâtiment de 6600mètres carrés (septétages et quatresous-sols) abritera de grands espaces ouverts et modernes, qui sont particulièrement adaptés aux activités de salle des marchés. Il sera relié directement aux bureaux existants de la Place Vendôme et proposera des prestations comprenant une cafétéria, 15salles de réunion et 100places de stationnement pour bicyclettes. Le nouvel établissement doit ouvrir d’ici la fin2020, après six à neuf mois de rénovation.
Cent euros investis fin 2008 dans des fonds actions vendus en Italie sont devenus 191 euros en septembre 2019, montre une étude de Mediobanca citée par Il Sole 24 Ore. Si l’investisseur a choisi des bons du Trésor à 12 mois, il n’a empoché que 113 euros. Les fonds actions américaines ont particulièrement brillé, note Il Sole. Le meilleur en absolu a été le fonds BNL Azioni America, qui a transformé 100 euros en 432 euros sur la période considérée. En termes de sociétés de gestion, Anima se place parmi les meilleures. Huit de ses fonds figurent parmi les 30 premiers du classement en termes de performance. Par ailleurs, les coûts sont en baisse. Sur dix ans, les frais à charge des investisseurs (pourcentage de l’encours net du fonds) sont descendus de 2,7 % à 2,1 %.
La société de gestion suisse Unigestion étend sa présence aux Etats-Unis après la signature d’un accord de délégation de gestion (sub-advisory) avec John Hancock Investment Management, qui appartient au groupe Manulife Investment Management. Le fonds Alternative Risk Premia d’Unigestion, géré par Jérôme Teiletche, est ainsi disponible depuis le 18décembre dernier sur le sol américain à travers la distribution dufonds John Hancock IM Alternative Risk Premia.
Le groupe agroalimentaire suisse a déclaré jeudi qu’il investirait 2 milliards de francs (1,86 milliard d’euros) dans des solutions d’emballages écologiques, afin de respecter son engagement à rendre ses emballages entièrement recyclables ou réutilisables d’ici à 2025. Nestlé prévoit de réduire d’un tiers son utilisation de plastiques vierges d’ici à 2025 et de s’approvisionner en plastiques recyclés de qualité alimentaire à hauteur de 2 millions de tonnes. Le groupe allouera ainsi plus de 1,5 milliard de francs au paiement d’une prime sur ces matériaux d’ici à 2025. Il lancera également un fonds de capital-risque de 250 millions de francs suisses pour investir dans des start-up spécialisées dans les emballages écologiques.
Karel Van Eetvelt, directeur général de l’association du secteur financier belge Febelfin, compte donner sa démission et quittera ses fonctions le 31 mars prochain. Il prendra dès le lendemain - 1er avril 2020 - les fonctions de directeur général du club de football belge RSC Anderlecht. Il occupait les fonctions de directeur général de Febelfin depuisdeux ans et demi. Johan Thijs, président de Febelfin, a indiqué dans un communiqué:"Febelfin a traversé une transformation importante au cours des derniers deux ans et demi. Le secteur s’est consacré davantage à la valeur ajoutée qu’il génère pour la société (...)Le secteur fait en effet face à de grands défis: apporter une réponse adéquate aux attentes évolutives des consommateurs, tout en trouvant un équilibre approprié entre un cadre réglementaire fort et clair, qui laisse suffisamment de place aux membres pour s’adapter et devenir des opérateurs plus digitaux et actuels. En tant que fédération, nous devons porter attention à tous ces aspects et tendre vers un contexte plus efficace et praticable pour nos membres. Celui ou celle qui prendra la suite de Karel veillera à concrétiser et réaliser cette stratégie et cette vision.»
Le groupe agroalimentaire suisse a déclaré aujourd’hui qu’il investirait 2 milliards de francs (1,86 milliard d’euros) dans des solutions d’emballage écologiques, afin de respecter son engagement à rendre ses emballages entièrement recyclables ou réutilisables d’ici à 2025. Nestlé prévoit de réduire d’un tiers son utilisation de plastiques vierges d’ici à 2025 et de s’approvisionner en plastiques recyclés de qualité alimentaire à hauteur de 2 millions de tonnes.
La famille italienne Stevanato, qui dirige la société éponyme spécialisée dans l’emballage de médicaments, lance une société de gestion appelée Arsenale Sgr, rapporte Il Sole 24 Ore. Née en juillet, la société a obtenu le feu vert de la Banque d’Italie avant Noël. Elle est détenue à 100 % par Sfem, le family office de la famille Stevanato spécialisée dans les investissements immobiliers. L’objectif sera d’investir dans des projets de requalification et restructuration d’espaces de direction «créatifs» (comme les bureaux des multinationales tech, les campus, les grands espaces externes, les open space, les salles de sport internes…) dans les zones métropolitaines de New York, Boston, San Francisco et Los Angeles. Un premier fonds fermé et réservé sera lancé avec l’objectif de lever 150-200 millions d’euros sur 12 mois auprès d’une dizaines d’entrepreneurs de Vénétie. Il investira de manière opportuniste avec une optique value add sur la requalification de biens immobiliers de bureau et sur 3-4 ans. Le fonds s’appuiera sur un partenaire local basé en Californie, Montana Avenue Capital Partners. L’objectif de rendement est de 12-15 % pour 7 ans. «Avec Arsenale Sgr, nous avons voulu mettre à la disposition des investisseurs italiens les compétences développées au sein d’un segment très particulier et encore peu connu et peu accessible via l’offre actuelle de fonds en Italie. Nous ciblons les familles entrepreneuriales, les family office et multi-family office», commente Marco Stevanato, fondateur et président de la nouvelle société de gestion.
La privatisation de l’exploitant des aéroports parisiens Groupe ADP n’est pas un sujet pour Vinci à l’heure actuelle, a déclaré mercredi son PDG, Xavier Huillard. «Cela le sera peut-être dans le courant de l’année 2020, on verra», a affirmé le dirigeant lors de ses voeux à la presse. La privatisation du groupe ADP, dont l’Etat détient 50,6%, a été suspendue à la suite de l’acceptation par le Conseil constitutionnel de la proposition de référendum d’initiative partagée (RIP) visant à empêcher cette opération. Vinci détient déjà 8% du capital d’ADP.
La privatisation de l’exploitant des aéroports parisiens Groupe ADP n’est pas un sujet pour Vinci à l’heure actuelle, a déclaré mercredi son PDG, Xavier Huillard.
Anticipant une «réallocation massive du capital» vers les actifs verts, le numéro un mondial de la gestion d’actifs modifie sa politique d’investissement. Non sans quelques ambiguïtés.
Dans sa traditionnelle lettre aux dirigeants d’entreprises publiée aujourd’hui, Larry Fink, le patron de BlackRock, estime être « à la veille d’une transformation fondamentale du secteur financier » face aux prises de conscience concernant le changement climatique. « Les investisseurs commencent à intégrer ces questions et considèrent de plus en plus le risque climatique comme un risque d’investissement. De fait, le changement climatique arrive presque invariablement en tête des problèmes évoqués par les clients de BlackRock à travers le monde », écrit-il tout en ajoutant que « ces questions entraînent une réévaluation en profondeur des risques et de la valeur des actifs ».
Dans une étude sur le projet de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d’instaurer à terme une taxe carbone aux frontières, l’Ademe et l’OFCE soulignent «une évolution inédite et audacieuse dans la mobilisation des outils de politiques économiques au service de l’action pour le climat» en Europe.
Sabadell AM, filiale de gestion d’actifs du groupe financier espagnol Sabadell, a lancé le fonds de fonds Sabadell Economía Verde. Ce nouveau véhiculese focalise sur quatre thèmes majeurs, à savoir le changement climatique, l’eau, les énergies durables ainsi queles critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Il se concentre sur 14 secteurs et investit à la fois en actions et en fonds actions.
Une résolution d'actionnaires pour la prochaine assemblée générale réclame que la banque britannique sorte des énergies fossiles, dont elle est le premier financeur européen.
Amiral Gestion, qui gère 3,9 milliards d’euros d’encours sous gestion, recrute Sébastien Ribeiro en tant que gérant spécialisé sur les petites capitalisations françaises. L’intéressé travaillait jusqu’à présent pour Keren Finance où il été à l’initiative de la création de Keren Essentiels, fonds de plus de 200 millions d’euros sous gestion dédié aux PME/ETI françaises, qu’il a géré de 2012 à 2018. Auparavant, il a travaillé six ans à la Financière Arbevel. Sébastien Ribeiro rejoint l’équipe de Julien Lepage, directeur des investissements, aux côtés de Bastien Goumare et Paul Manigault, gérants spécialisés sur le segment des small cap françaises.
Un groupe d’actionnaires de Barclays coordonné par l’ONG ShareAction a déposé une résolution demandant à la banque britannique d’élaborer un plan pour arrêter de financer les énergies fossiles.
Les actifs gérés par les fonds indiciels mondiaux ont dépassé la barre des 10.000 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. Il y a dix ans, environ 2.300 milliards de dollars étaient investis dans les fonds indiciels, selon les données de Morningstar compilées par l’Investment Company Institute pour le FT. Ce montant a atteint 11.400 milliards de dollars fin novembre, poussé par la reprise des marchés en 2019 et la popularité de la gestion passive. Ce chiffre pourrait sous-estimer la réalité de l’investissement indiciel. Nombre de fonds de pension, fonds de dotation et fonds souverains ont créé des stratégies internes qui répliquent les marchés sans passer par une société de gestion. BlackRock estimait cette activité à 6.800 milliards de dollars additionnels en 2017.
C’est un record. Le Danemark a produit 47% de son électricité grâce à l’énergie éolienne l’an dernier, selon les données publiées par Energinet. En 2018, l’éolien comptait pour 41% et pour 43% en 2017, son précédent record. La progression enregistrée l’an dernier est notamment liée à la mise en service au cours de l’été d’une nouvelle ferme d’éoliennes en mer du Nord par Vattenfall. En ajoutant le solaire, la part des énergies renouvelables a atteint 50% du mix énergétique danois l’an dernier.