Ekonoo, une nouvelle plateforme digitale qui commercialise des offres d’épargne salariale et retraite pour les institutionnels et les distributeurs, lancée en juin dernier en France, va utiliser les services de Active Asset Allocation (AAA) pour proposer des solutions d’allocation d’actifs. Elle se matérialisera par la mise à disposition de fonctionnalités de type API développées par les équipes d’AAA et de la constitution de trois fonds profilés en gestion sous mandat dont les supports d’investissement sont 100 % ETF ou fonds indiciels. Cette offre vient compléter les solutions de gestion pilotée ou libre déjà proposées par ekonoo. Ekonoo compte à son capital les assureurs Apicil et Generali. Elle a été créée en 2019 au Luxembourg et revendique plus de 45 collaborateurs.
La troisième évaluation de France Stratégie des grands axes de la loi Pacte s'inscrit dans la continuité des précédentes analyses même si les effets sont rendus plus difficiles à lire depuis la crise sanitaire.
Deuxième mois de collecte record pour le LivretA. Selon les données publiées mercredi par la Caisse des Dépôts, la collecte sur le livret réglementé culmine à 4,49 milliards d’euros au mois d’août 2022, soit le plus haut niveau enregistré depuis 2009 et la généralisation de sa distribution à tous les guichets bancaires. Déjà, la collecte avait atteint un record en juillet à +2,64 milliards d’euros. A fin août 2022, l’encours du LivretA atteint 367 milliards d’euros alors que la collecte cumulée depuis le début d’année ressort à 23,62 milliards d’euros. Depuis le 1eraoût 2022, le taux de rémunération du LivretA est passé de 1% à 2% après que l’exécutif a suivi la recommandation de la Banque de France à la suite de la flambée de l’inflation. Ce taux avait déjà augmenté de 0,5 point de pourcentage à 1% en février 2022. Avec un taux d’inflation en France de 5,9% sur un an en août selon l’Insee, son taux réel reste toutefois négatif. Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) a pour sa part attiré 780 millions d’euros supplémentaires, portant sa collecte cumulée depuis le début de l’année à 3,84 milliards d’euros et ses encours à 130,1 milliards d’euros. Aligné sur le LivretA, son taux de rémunération a grimpé à 2% au 1eraoût 2022.
La collecte nette sur le Livret A au mois de juillet 2022 atteint 2,64 milliards d’euros, son plus haut niveau pour un mois de juillet depuis 2009selon les données publiées mardi par la Caisse des Dépôts. Ce qui porte l’encours total à 362,5 milliards à fin juillet. Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) a pour sa part attiré 480 millions d’euros supplémentaires de la part des épargnants, pour une collecte nette cumulée de 3,05 milliards sur sept mois. Le taux de rémunération des livrets passera à 2% à partir du mois d’août après une première hausse de 0,5% à 1% depuis février. Sur les sept premiers mois de l’année, la collecte cumulée atteint 22,18 milliards d’euros et les encours totaux sur les deux produits 491,8 milliards d’euros à fin juillet.
La collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire au titre du mois de juin 2022 est positive avec +1,29 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux, indiquent la Caisse des dépôts et Consignation (CDC). Sur les six premiers mois de l’année, elle s’élève en cumulé à +19,06 milliards d’euros. Le seul Livret A a collecté 1,04 milliard en juin. L’encours total sur les deux produits atteint 488,7 milliards d’euros à fin juin 2022.
Le taux d’épargne des Français devrait rester au-dessus de 16% en 2022. L’épargne réglementée reste stable et représente 14% de leur patrimoine financier.
Le sénateur et rapporteur général de la commission des finances bien connu de la Place pour son rapport «Payer moins et gagner plus», enfonce le clou avec une proposition de loi qui en reprend lesprincipales conclusions. Avec un leitmotiv : les frais de l’épargne.
Le gouverneur de la Banque de France a confirmé que le rendement du livret réglementé augmentera le 1er août prochain. Les taux du LDDS et du Livret d’épargne populaire sont aussi concernés.
Les arnaques aux placements se sont multipliées durant la crise sanitaire et malgré les avertissements de l’AMF et de l’ACPR, elles continuent à faire perdre beaucoup d’argent aux épargnants de tous âges et de toutes classes sociales : les escroqueries liées aux crypto-actifs ont coûté en moyenne 40.000 euros à chaque victime, contre 20.000 euros il y a seulement un an, et le préjudice moyen lié aux faux titres cotés atteint les 55.000 euros. Pourtant, 90 % des arnaques passent par la vente de faux crédits ou de faux livrets : les premiers font perdre 12.000 euros en moyenne et les seconds 72.000 euros, et parfois bien plus ! En cause, l’usurpation d’identité de sociétés existantes, la captation d’un public choisi via les réseaux sociaux mais aussi, côté victimes, une absence d’esprit critique face à des promesses de rendement mirobolantes. Là, AMF et ACPR ont encore fort à faire pour inculquer un principe de base : « plus c’est rémunéré, plus c’est risqué ».
L'inflation entraîne des réactions diverses des épargnants selon leur profil. Des arbitrages au profit des livrets réglementés sont envisageables. L'analyse d'Alain Tourdjman, directeur des études économiques de BPCE.
Les Bretons sont les plus tournés vers les livrets d'épargne et les Franciliens vers les contrats d'assurance vie ou de capitalisation. Les Ligériens sont champions dans les deux catégories en même temps
Trop élevés, opaques, non justifiés... les frais de l’épargne suscitent souvent l’incompréhension des particuliers. Plein feux sur un sujet complexe aux approches multiples...