Spécialisée dans les solutions de méthanisation permettant de valoriser les déchets énergétiques, la société nantaise Agripower, créée en 2012, a lancé ce matin son processus d’introduction en Bourse (IPO) sur Euronext Growth à Paris. Le prix de l’offre est fixé à 6,70 euros par action et le montant levé par le biais d’une augmentation de capital atteindra au maximum 5,75 millions d’euros en cas d’exercice intégral de la clause d’extension. Agripower a déjà reçu des engagements de souscription à hauteur de 3 millions d’euros. La période de l’offre se terminera le 14 novembre en vue d’une première cotation le 20 novembre.
Le rapport d’audit sur l’EPR de Flamanville remis ce matin au gouvernement dresse un bilan extrêmement noir de ce chantier, qualifié d'« échec pour EDF» et la filière nucléaire. Les difficultés et retards que le groupe enchaîne sur ce projet, dont le coût a triplé à 12,4 milliards d’euros, sont dus d’une part à l'« irréalisme » des estimations initiales mais aussi à une perte de compétences de la filière et à un manque de « culture de la qualité », a déclaré Jean-Martin Folz, ex-patron du groupe automobile PSA, en présentant à Bercy son rapport. Il a notamment pointé les « défaillances techniques et industrielles » en particulier en matière de soudage.
EDF a revu vendredi en baisse sa prévision de production pour 2019 en raison de la prolongation d’arrêts de certaines centrales nucléaires, de travaux de maintenance imprévus à Flamanville et de conditions météorologiques défavorables. L'électricien français prévoit désormais une production d’environ 390 térawattheures (TWh) cette année, contre une hypothèse initiale d’environ 395 TWh. Il a néanmoins conservé ses objectifs financiers pour 2019 et 2020.
Le groupe pétrolier Total a annoncé jeudi que son fonds de capital-risque serait désormais entièrement consacré à la neutralité carbone, et verrait ses investissements augmenter pour atteindre un montant cumulé de 400 millions de dollars (359 millions d’euros) d’ici cinq ans. Ce fonds soutiendra des start-up qui développent des technologies permettant aux entreprises de réduire leur consommation d'énergie ou l’intensité carbone de leurs activités. Ce fonds portera désormais le nom Total Carbon Neutrality Ventures.
Le groupe pétrolier Total a annoncé ce matin que son fonds de capital-risque serait désormais entièrement consacré à la neutralité carbone et verrait ses investissements augmenter pour atteindre un montant cumulé de 400 millions de dollars (359 millions d’euros) d’ici à cinq ans. Ces investissements permettront de soutenir des start-up qui développent des technologies et des solutions innovantes permettant aux entreprises de réduire leur consommation d'énergie ou l’intensité carbone de leurs activités. Ce fonds portera désormais le nom Total Carbon Neutrality Ventures.
Le groupe français EDF, avec sa division Framatome, reste en lice aux côtés du chinois CNNC et du russe Rosatom pour le chantier de la centrale nucléaire Angra 3 au Brésil, selon Reuters, qui cite le président de la compagnie publique brésilienne Electronuclear, Leonam dos Santos Guimaraes. Electronuclear lancera un appel d’offres d’ici la fin de l’année pour relancer le chantier avec un partenaire privé. Lancé dans les années 80, le chantier Angra 3, à quelque 200 kilomètres de Rio de Janeiro, a connu des débuts balbutiants en raison des difficultés économiques du pays avant d'être rouvert en 2010. Les travaux ont été stoppés en 2015 par un scandale de corruption, qui avait alors pénalisé Areva, notamment. Il évalue à 15 milliards de réais supplémentaires (3,7 milliards de dollars) le coût des travaux à réaliser.
Le groupe de services aux collectivités a annoncé jeudi avoir remporté un contrat qui lui rapportera 2,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur 20 ans pour la concession des réseaux d’énergie de la ville allemande de Brunswick (Braunschweig), en Basse-Saxe. Il sera exécuté par BS Energy, filiale de Veolia, à compter du 1er janvier 2021. Veolia sera en charge de l’exploitation des réseaux électriques et gaziers de la ville de Braunschweig, mais aussi de sa construction, de son entretien et de son ingénierie de gestion.
Le groupe de services aux collectivités a annoncé jeudi avoir remporté un contrat qui lui rapportera 2,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur 20 ans pour la concession des réseaux d’énergie de la ville allemande de Brunswick (Braunschweig), en Basse-Saxe. Ce contrat sera exécuté par BS Energy, filiale de Veolia, à compter du 1er janvier 2021. Veolia sera en charge de l’exploitation des réseaux électriques et gaziers de la ville de Braunschweig, mais aussi de sa construction, de son entretien et de son ingénierie de gestion.
L’américain Sempra Energy a annoncé un accord en vue de céder ses activités au Chili à une division du chinois State Grid pour 2,23 milliards de dollars en numéraire (2,03 milliards d’euros). Le groupe d’infrastructures électriques et gazières a précisé que cette cession comprenait ses participations de 100% dans Chilquinta Energia et Tecnored, ainsi que sa participation de 50% dans Eletrans. L’opération, conjuguée à l’accord conclu le mois dernier sur la vente de ses activités au Pérou pour 3,59 milliards de dollars, parachève son projet de désengagement d’Amérique du Sud pour un total de 5,82 milliards de dollars. Le groupe basé à San Diego prévoit de boucler les deux transactions au premier trimestre 2020.
L’américain Sempra Energy a annoncé aujourd’hui la conclusion d’un accord en vue de céder ses activités au Chili à une division du chinois State Grid pour 2,23 milliards de dollars en numéraire (2,03 milliards d’euros). Le groupe d’infrastructures électriques et gazières a précisé que cette cession comprenait ses participations de 100% dans Chilquinta Energia et Tecnored, ainsi que sa participation de 50% dans Eletrans. L’opération, conjuguée à l’accord conclu le mois dernier sur la vente de ses activités au Pérou pour 3,59 milliards de dollars, parachève son projet de désengagement d’Amérique du Sud pour un montant total de 5,82 milliards de dollars.
EDF a évalué à 1,5 milliard d’euros le coût de la réparation des 8 soudures de traversées défectueuses détectées sur son réacteur EPR de Flamanville, ce qui portera le coût total du chantier à 12,4 milliards d’euros, soit trois fois le budget initial. «Ces coûts supplémentaires seront comptabilisés pour l’essentiel en autres produits et charges d’exploitation et non en Capex», a précisé le producteur d'électricité dans un communiqué.
Acciona devient le premier actionnaire de Nordex. En souscrivant à une augmentation de capital réservée de 100 millions d’euros, le groupe espagnol détient 36,27% du fabricant allemand de turbines éoliennes et va lancer une offre publique obligatoire sur le solde du capital. Acciona proposera un prix de 10,32 euros par action Nordex, soit une prime limitée de 1,8% par rapport au cours de clôture de lundi soir. Le marché joue déjà un relèvement du prix. A la Bourse de Francfort, le cours de l’action Nordex a fini en hausse de 5,42%, à 10,69 euros.
Pour réparer des soudures défectueuses sur le prototype de son nouveau réacteur de l’EPR de Flamanville (Manche), l’électricien va devoir dépenser 1,2 milliard d’euros, selon Le Figaro. Ce qui porte à plus de 12 milliards le budget complet de son chantier, soit plus du triple du budget initial. Pour réparer ces soudures défectueuses, l’électricien a travaillé sur deux solutions innovantes, un schéma prioritaire et une solution de repli, qui font intervenir notamment des robots. Après la découverte cet été de ces soudures problématiques, EDF avait averti que la mise en service de l’EPR était une nouvelle fois repoussée, à l’horizon de 2022. Interrogé par le quotidien, EDF n’a fait aucun commentaire.
Acciona devient le premier actionnaire de Nordex. En souscrivant à une augmentation de capital réservée de 100 millions d’euros, le groupe espagnol détient 36,27% du fabricant allemand de turbines éoliennes et va lancer une offre publique obligatoire sur le solde du capital. Acciona proposera un prix de 10,32 euros par action Nordex, soit une prime limitée de 1,8% par rapport au cours de clôture de lundi soir. Le marché joue déjà un relèvement du prix. A la Bourse de Francfort, le cours de l’action Nordex a fini à xx euros.
Une plus grande souplesse du système bute toutefois sur la nécessité de se conformer à une péréquation tarifaire mieux adaptée à une production centralisée.
Le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, rendra plus tard que prévu au gouvernement ses propositions détaillées de réorganisation de l’entreprise, initialement attendues en fin d’année. L’Etat doit en discuter avec la nouvelle Commission européenne. Les pouvoirs publics veulent réformer le système actuel, qui contraint EDF à vendre à ses concurrents une partie de son électricité à prix fixe (l’Arenh), très critiqué par l'électricien. Le projet de réorganisation Hercule prévoit un EDF bleu renationalisé comprenant le nucléaire, les barrages et le transport de l'électricité, et de l’autre un EDF vert avec Enedis (distribution), EDF Renouvelables, et la direction du commerce notamment. Ce deuxième pôle serait introduit en Bourse à hauteur de 35%.
Le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, rendra plus tard que prévu au gouvernement ses propositions détaillées de réorganisation de l’entreprise, initialement attendues en fin d’année. «Nous ne pouvons que constater que le calendrier de la réforme de la régulation (du nucléaire) se décale, entraînant ainsi un décalage sur le calendrier du rapport que je dois rendre au gouvernement», écrit-il aux salariés d’EDF dans un courrier daté de jeudi et consulté vendredi par l’AFP. La remise initiale du rapport était prévue pour la fin de l’année 2019.
EDF a annoncé lundi que la fermeture définitive de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) interviendrait le 22 février 2020 pour le premier réacteur et le 30 juin de la même année pour le réacteur n°2. La fermeture des deux réacteurs de la centrale, la plus ancienne de France, avait été précédemment annoncée pour respectivement mars 2020 et pour l'été 2020.