Acciona devient le premier actionnaire de Nordex. En souscrivant à une augmentation de capital réservée de 100 millions d’euros, le groupe espagnol détient 36,27% du fabricant allemand de turbines éoliennes et va lancer une offre publique obligatoire sur le solde du capital. Acciona proposera un prix de 10,32 euros par action Nordex, soit une prime limitée de 1,8% par rapport au cours de clôture de lundi soir. Le marché joue déjà un relèvement du prix. A la Bourse de Francfort, le cours de l’action Nordex a fini en hausse de 5,42%, à 10,69 euros.
Pour réparer des soudures défectueuses sur le prototype de son nouveau réacteur de l’EPR de Flamanville (Manche), l’électricien va devoir dépenser 1,2 milliard d’euros, selon Le Figaro. Ce qui porte à plus de 12 milliards le budget complet de son chantier, soit plus du triple du budget initial. Pour réparer ces soudures défectueuses, l’électricien a travaillé sur deux solutions innovantes, un schéma prioritaire et une solution de repli, qui font intervenir notamment des robots. Après la découverte cet été de ces soudures problématiques, EDF avait averti que la mise en service de l’EPR était une nouvelle fois repoussée, à l’horizon de 2022. Interrogé par le quotidien, EDF n’a fait aucun commentaire.
Acciona devient le premier actionnaire de Nordex. En souscrivant à une augmentation de capital réservée de 100 millions d’euros, le groupe espagnol détient 36,27% du fabricant allemand de turbines éoliennes et va lancer une offre publique obligatoire sur le solde du capital. Acciona proposera un prix de 10,32 euros par action Nordex, soit une prime limitée de 1,8% par rapport au cours de clôture de lundi soir. Le marché joue déjà un relèvement du prix. A la Bourse de Francfort, le cours de l’action Nordex a fini à xx euros.
Une plus grande souplesse du système bute toutefois sur la nécessité de se conformer à une péréquation tarifaire mieux adaptée à une production centralisée.
Le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, rendra plus tard que prévu au gouvernement ses propositions détaillées de réorganisation de l’entreprise, initialement attendues en fin d’année. L’Etat doit en discuter avec la nouvelle Commission européenne. Les pouvoirs publics veulent réformer le système actuel, qui contraint EDF à vendre à ses concurrents une partie de son électricité à prix fixe (l’Arenh), très critiqué par l'électricien. Le projet de réorganisation Hercule prévoit un EDF bleu renationalisé comprenant le nucléaire, les barrages et le transport de l'électricité, et de l’autre un EDF vert avec Enedis (distribution), EDF Renouvelables, et la direction du commerce notamment. Ce deuxième pôle serait introduit en Bourse à hauteur de 35%.
Le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, rendra plus tard que prévu au gouvernement ses propositions détaillées de réorganisation de l’entreprise, initialement attendues en fin d’année. «Nous ne pouvons que constater que le calendrier de la réforme de la régulation (du nucléaire) se décale, entraînant ainsi un décalage sur le calendrier du rapport que je dois rendre au gouvernement», écrit-il aux salariés d’EDF dans un courrier daté de jeudi et consulté vendredi par l’AFP. La remise initiale du rapport était prévue pour la fin de l’année 2019.
EDF a annoncé lundi que la fermeture définitive de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) interviendrait le 22 février 2020 pour le premier réacteur et le 30 juin de la même année pour le réacteur n°2. La fermeture des deux réacteurs de la centrale, la plus ancienne de France, avait été précédemment annoncée pour respectivement mars 2020 et pour l'été 2020.
Les tarifs réglementés de vente (TRV) du gaz, appliqués par Engie à près de 4 millions de foyers français, vont baisser de 2,4% au 1er octobre, a annoncé vendredi la Commission de régulation de l'énergie (CRE). «Cette baisse est de 0,6% pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 1,4% pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 2,5% pour les foyers qui se chauffent au gaz», précise le régulateur. Cette évolution traduit l’application d’une formule tarifaire définie fin juin par un arrêté du gouvernement.
Les tarifs réglementés de vente (TRV) du gaz, appliqués par Engie à près de 4 millions de foyers français, vont baisser de 2,4% au 1er octobre, a annoncé ce matin la Commission de régulation de l'énergie (CRE). «Cette baisse est de 0,6% pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 1,4% pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 2,5% pour les foyers qui se chauffent au gaz», précise le régulateur. Cette évolution traduit l’application d’une formule tarifaire définie fin juin par un arrêté du gouvernement.
Exxonmobil a annoncé jeudi la cession de ses activités norvégiennes d’amont pour 4,5 milliards de dollars (4,12 milliards d’euros) au groupe suédois Vår Energi. La compagnie pétrolière précise dans un communiqué qu’elle conserve ses activités d’aval de raffinerie et son réseau de distribution en Norvège. La transaction, signée jeudi, inclut une part dans plus de 20 gisements pétroliers gérés principalement par Equinor, pour une production globale d’environ 150.000 équivalents de barils par jour. Elle devrait être bouclée au quatrième trimestre. Le groupe de Houston au Texas a indiqué que la vente de ces activités faisait partie de son plan de cessions d’actifs non stratégiques de 15 milliards de dollars d’ici 2021.
Après Flamanville, l’électricien français annonce de nouveaux dépassements sur Hinkley Point. Le TRI du projet est réduit autour de 7,7%, contre 9% initialement.
L’armateur français CMA CGM a mis à l’eau mercredi à Shanghai le plus grand porte-conteneurs au monde propulsé au gaz naturel liquéfié (GNL), moins polluant que le fioul lourd utilisé dans le transport maritime. La propulsion au GNL reste toutefois marginale dans le transport maritime mondial car elle n’est pas adaptée à toutes les lignes maritimes en raison d’une infrastructure d’approvisionnement spécifique. Il est le premier d’une série de neufs navires d’une capacité de 23.000 containers équivalent vingt pieds (EVP) commandés en 2017. Il fait 400 mètres de long et 61 mètres de large. Il opérera entre l’Asie et l’Europe du Nord et battra pavillon français.
EDF a annoncé mercredi un nouveau surcoût ainsi qu’un risque de retard accru pour le chantier de construction de deux réacteurs nucléaires de Hinkley Point C (HPC) au Royaume-Uni. «Les coûts à terminaison du projet sont désormais estimés entre 21,5 et 22,5 milliards de livres sterling 2015 [une livre valant alors 1,23 euro], soit une augmentation comprise entre 1,9 et 2,9 milliards de livres sterling 2015 par rapport aux évaluations précédentes. L’amplitude de la fourchette sera fonction de la réussite des plans d’actions opérationnels à mener en partenariat avec les fournisseurs», a prévenu EDF dans un communiqué.
Le groupe Total a annoncé, lors d’une réunion d’investisseurs à New York, mardi qu’il visait un milliard de dollars d'économies supplémentaires d’ici à 2023 grâce notamment à la numérisation de ses activités, et entend encore abaisser ses coûts de production afin de faire face à un environnement de marché volatil. Le groupe compte parvenir à cet objectif grâce notamment à l’intelligence artificielle et à l’optimisation de ses coûts. Il a aussi annoncé la création en 2020 à Paris d’une «usine numérique», en partenariat avec Google. Total maintiendra ses dépenses d’investissement (Capex) entre 16 et 18 milliards de dollars par an au cours de la période 2019-2023. Le groupe vise une croissance de plus de 5% par an de sa production entre 2018 et 2021.
L’Agence internationale de l'énergie (AIE) a annoncé vendredi que la croissance des capacités de production d'énergies renouvelables devrait rebondir cette année de près de 12%, un rythme inédit depuis 2015. Cette progression est portée par le solaire photovoltaïque et l'éolien. La production, qui avait stagné l’an dernier, devrait atteindre près de 200 gigawatts (GW) en 2019, après une année 2018 décevant à cause de modifications politiques en Chine.
Le groupe indien Petronet LNG et la compagnie américaine Tellurian ont annoncé samedi un protocole d’accord pour développer le projet de gaz naturel liquéfié (GNL) Driftwood dans l’Etat américain de Louisiane. L’indien Petronet LNG négociera l’achat d’un volume allant jusqu'à 5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié par an, précisent-elles dans un communiqué. Elles espéraient finaliser l’accord d’ici au 31 mars 2020. Cette annonce intervient alors que le Premier ministre indien Narendra Modi et le président américain Donald Trump devaient se rencontrer ce week-end à Houston, au Texas.
L’Agence internationale de l'énergie (AIE) a annoncé vendredi que la croissance des capacités de production d'énergies renouvelables devrait rebondir cette année de près de 12%, un rythme inédit depuis 2015. Cette progression est portée par le solaire photovoltaïque et l'éolien. La production, qui avait stagné l’an dernier, devrait atteindre près de 200 gigawatts (GW) en 2019, après une année 2018 décevant à cause de modifications politiques en Chine.
Le norvégien Equinor et le britannique SSE Renewables vont construire et exploiter au large de la Grande-Bretagne le plus grand champ d'éoliennes en mer au monde, un investissement de 9 milliards de livres (10,2 milliards d’euros), a annoncé ce matin Equinor. Les deux groupes ont remporté des enchères pour développer en mer du Nord le champ d'éoliennes de Dogger Bank d’une capacité totale de 3,6 GW, soit l'équivalent de la consommation de 4,5 millions de foyers, précise l’énergéticien norvégien dans son communiqué.