Le ministre italien de la Transition écologique, Roberto Cingolani, a déclaré samedi qu’une nationalisation faisait partie des options possibles pour la raffinerie du russe Lukoil basée en Sicile. Alors que les dirigeants de l’Union européenne ont convenu fin mai d’un embargo progressif sur le pétrole russe, avec quelques exemptions, l’interdiction des importations par voie maritime pourrait avoir de sérieuses répercussions sur la raffinerie qui représente environ 20% de la capacité de raffinage italienne. Elle emploie environ 1.000 personnes et achetait 30 à 40% de ses matières premières à la Russie, le reste provenant des marchés internationaux.
A l’issue d’un appel d’offres, le groupe français détiendra 25% d’une nouvelle coentreprise destinée à développer le plus grand gisement gazier mondial.
Eni Plenitude, division du groupe énergétique italien Eni axée sur la transition énergétique, a annoncé jeudi son intention de procéder à son introduction en Bourse et de coter ses actions sur Euronext Milan. Plenitude est pour l’instant entièrement contrôlée par Eni qui conservera une participation majoritaire à la suite de l’opération, a précisé la société. Selon elle, cette cotation permettra à Plenitude de diversifier la structure de son actionnariat, de consolider son positionnement et de se développer plus rapidement.
La France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont salué, mercredi soir dans un communiqué conjoint, l’adoption, par le conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), d’une résolution critiquant la coopération insuffisante de l’Iran. Les 35 membres du conseil des gouverneurs de l’AIEA ont adopté par 30 voix pour – deux contre, avec la Russie et la Chine – la résolution qui critique Téhéran pour ne pas avoir fourni d’explications sur la présence de traces d’uranium sur trois sites non déclarés. Le conseil des gouverneurs dit sa «profonde préoccupation» face au manque de bonne volonté de l’Iran et l’invite à coopérer sans délai avec l’AIEA.
Les contrats 1 mois sur le gaz naturel européen (TTF à Rotterdam) ont rebondi de 77,40 à 91,70 euros/MWh jeudi matin (+18%), un renversement spectaculaire par rapport à un creux de plus de trois mois atteint mercredi après qu’une explosion au terminal d’exportation de pétrole et de gaz de Freeport au Texas a menacé l’approvisionnement sur le marché américain, et par extension les exportations en gaz naturel liquéfié (GNL) vers l’Europe. La compression de l’offre a inquiété les investisseurs à un moment où l’Union européenne (UE) est déjà confrontée à des risques de pénurie liés à l’intensification de la guerre russo-ukrainienne. Pour les mêmes raisons, les contrats à terme sur le gaz naturel au Royaume-Uni ont également rebondi de près de 30% pour dépasser les 180 pence/thermie, avant des prises de bénéfices.
La France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont salué mercredi soir dans un communiqué conjoint l’adoption par le conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) d’une résolution critiquant la coopération insuffisante de l’Iran
Eni Plenitude, division du groupe énergétique italien Eni axée sur la transition énergétique, a annoncé jeudi son intention de procéder à son introduction en Bourse et de coter ses actions sur Euronext Milan. Plenitude est pour l’instant entièrement contrôlée par Eni qui conservera une participation majoritaire à la suite de l’introduction en Bourse, a précisé la société. Selon elle, cette cotation permettra à Plenitude de diversifier la structure de son actionnariat, de consolider son positionnement et de se développer plus rapidement.
Les contrats 1 mois sur le gaz naturel européen (TTF à Rotterdam) ont rebondi de 77,40 à 91,70 euros/MWh vendredi matin (+18%), un renversement spectaculaire par rapport à un creux de plus de trois mois atteint mercredi après qu’une explosion au terminal d’exportation de pétrole et de gaz de Freeport au Texas a menacé l’approvisionnement sur le marché américain, et par extension les exportations en gaz naturel liquéfié (GNL) vers l’Europe.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) recommande au gouvernement français d’augmenter les volumes d'électricité d’origine nucléaire qu’EDF devra céder à ses concurrents en 2023 afin de limiter la hausse des tarifs, a annoncé mercredi Jean-François Carenco, le président du régulateur. La CRE préconise ainsi que le groupe vende l’an prochain 130 térawatts-heure (TWh) à ses rivaux dans le cadre del’Arenh (accès régulé à l'électricité nucléaire historique), à un prix qui serait revu à la hausse et fixé au minimum à 49 euros par mégawatt-heure (MWh). La CRE souhaiterait une décision sur l’Arenh avant l'été pour donner de la visibilité aux acteurs du marché. Elle recommande aussi à l’exécutif de prolonger la baisse de la taxe sur l'électricité (TICFE), effective depuis le 1er février, à son niveau minimum prévu par le droit européen.
L’action du géant de l’énergie a rebondi de plus de 25% en quelques semaines. La hausse du prix du pétrole fait oublier l’exposition du groupe à la Russie.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) recommande au gouvernement français d’augmenter les volumes d'électricité d’origine nucléaire qu’EDF devra céder à ses concurrents en 2023 afin de limiter la hausse des tarifs, a annoncé mercredi Jean-François Carenco, le président du régulateur.
OKwind, qui développe des solutions de production et de consommation d’énergie verte en circuit court, lance son processus d’introduction en Bourse sur Euronext Growth Paris.
Le norvégien Equinor compte prendre, à l’horizon 2024, une décision finale d’investissement sur son premier parc éolien offshore en Corée du Sud, a déclaré vendredi Jacques-Etienne Michel, président d’Equinor South Korea. Le premier projet appelé «Firefly», un parc éolien semi-submersible prévu sur 150 kilomètres carrés au large de la côte de la ville d’Ulsan, fait l’objet d’une évaluation d’impact environnemental. Ce projet de 800 mégawatts (MW), qui devrait coûter plusieurs milliards de dollars et entrer en service en 2028, est détenu à 100% par Equinor, mais la société est à la recherche de partenaires. Equinor a un deuxième projet de parc éolien de 200 MW au large d’Ulsan, en partenariat avec l’entreprise publique Korea National Oil et le producteur d’électricité local Korea East-West Power. L’énergéticien étudie aussi un troisième projet, un projet de parc éolien de 1,5 gigawatt près de l’île de Jeju.
Le norvégien Equinor compte prendre, à l’horizon 2024, une décision finale d’investissement sur son premier parc éolien offshore en Corée du Sud, et envisage un troisième projet de taille plus importante dans ce pays, a déclaré vendredi Jacques-Etienne Michel, président d’Equinor South Korea.
La Russie menace de couper le gaz. Les prix de l’électricité pour les ménages au Royaume-Uni sont au plus haut. La guerre en Ukraine pourrait détruire les pipelines. Logique, donc, que les prix du gaz britannique soient à un plus bas depuis... 18 mois. Le marché est rattrapé par les limites physiques : les producteurs britanniques et norvégiens ont beau extraire autant de gaz que possible, il n’est simplement pas possible de le vendre à l’Europe, qui manque de terminaux gaziers. Et comme il fait plus chaud et que les capacités de stockage sont limitées, les énergéticiens brûlent à qui mieux mieux du gaz pour faire de l’électricité. Résultat, le Royaume-Uni est devenu un exportateur important d’énergie vers le continent. Merci Poutine ?
Une nouvelle ligne à haute tension entre la France et l’Italie, actuellement en construction, sera mise en service au début du troisième trimestre 2022, a annoncé mardi le gestionnaire du réseau électrique français RTE. L’interconnexion, qui devait être opérationnelle fin 2020, a subi d’importants retards en raison de la pandémie de Covid-19. Cette ligne électrique souterraine sera la première liaison à courant continu entre l’Italie et la France et permettra une augmentation de 1.200 mégawatts (MW), soit environ 40%, de la capacité de transport d'électricité entre les deux pays. La capacité d'échange maximale atteindra ainsi 4.350 MW.
Une nouvelle ligne à haute tension entre la France et l’Italie, actuellement en construction, sera mise en service au début du troisième trimestre 2022, a annoncé mardi le gestionnaire du réseau électrique français RTE. Il prévoit que l’interconnexion soit mise en service à mi-capacité, puis à pleine charge à partir de la fin du troisième trimestre. L’interconnexion, qui devait être opérationnelle fin 2020, a subi d’importants retards en raison de la pandémie de Covid-19.