Spécialiste de l’énergie renouvelable à partir de la biomasse, Charwood Energy annonce l’approbation de son document d’enregistrement par l’AMF en vue de sa cotation sur Euronext Growth Paris. La société a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 4,6 millions d’euros pour une marge d’Ebitda de 21%. A horizon 2027, elle vise 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, dont environ 40% pour compte de tiers et environ 60% pour la vente d’énergie pour compte propre par pyrogazéification, avec une base propriétaire installée ou en cours de construction de 50 centrales permettant de générer 90 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel récurrent. A long terme, elle espère une marge d’Ebitda normative supérieure à 35% et envisage d’investir environ 200 millions d’euros d’ici à 2027.
Spécialiste de l’énergie renouvelable à partir de la biomasse, Charwood Energy annonce l’approbation de son document d’enregistrement par l’AMF en vue de sa cotation sur Euronext Growth Paris. La société a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 4,6 millions d’euros pour une marge d’Ebitda de 21%.
Les contrats à terme sur le gaz européen (TTF à Rotterdam) ont dépassé la barre des 130 euros/MWh jeudi matin, gagnant +14% à 132 euros/MWh, un niveau qui n’avait plus été atteint depuis début mars dans le contexte de problèmes d’approvisionnement persistants.
Les contrats à terme sur le gaz européen (TTF à Rotterdam) ont franchi la barre des 100 euros/MWh mercredi, jusqu’à 102 euros/MWh, soit un niveau qui n’avait plus été atteint depuis plus d’un mois. Ils traitaient à 82 euros/MWh lundi. Cette flambée est liée aux problèmes d’approvisionnement persistants et en particulier à l’explosion la semaine dernière de l’installation de gaz naturel liquéfié (GNL) de Freeport aux Etats-Unis. Ses responsables ont déclaré que les travaux de réparation prendraient des mois et que l’installation ne serait pleinement opérationnelle que fin 2022. Or Freeport représente près de 17% de la capacité de liquéfaction de gaz des Etats-Unis et environ 68% du GNL qui y est produit est expédié vers l’Europe et le Royaume-Uni. Cette situation risque de compliquer la volonté de l’Europe de reconstituer ses stocks en vue de l’hiver 2022-2023 tout en accélérant son autonomie par rapport au gaz russe. En plus de cela, les flux de gaz russe vers l’Allemagne arrivant par le gazoduc-clé de Nord Stream ont été réduits de 40%, car les sanctions ont empêché Gazprom de recevoir des équipements envoyés plus tôt pour réparation. Enfin, des pannes dans l’infrastructure norvégienne de gaz naturel ont nui aux expéditions du deuxième fournisseur de l’Europe.
Les contrats à terme sur le gaz européen (TTF à Rotterdam) ont franchi la barre des 100 euros/MWh mercredi, jusqu’à 102 euros/MWh, soit un niveau qui n’avait plus été atteint depuis plus d’un mois. Ils traitaient à 82 euros/MWh lundi. Cette flambée est liée aux problèmes d’approvisionnement persistants et en particulier à l’explosion la semaine dernière de l’installation de gaz naturel liquéfié (GNL) de Freeport aux Etats-Unis.
Le groupe russe d’hydrocarbures Gazprom a annoncé mardi qu’il réduisait de plus de 40% sa capacité quotidienne de livraison de gaz vers l’Allemagne via le gazoduc Nord Stream, des équipements nécessaires n’ayant pas été livrés par le groupe allemand Siemens. «Les livraisons de gaz via le gazoduc Nord Stream ne peuvent être assurées que jusqu'à un volume de 100 millions de m3 de gaz par jour au lieu des 167 millions de m3 par jour prévus», a précisé le groupe dans un communiqué publié sur la messagerie Telegram.
Le groupe russe d’hydrocarbures Gazprom a annoncé mardi qu’il réduisait de plus de 40% sa capacité quotidienne de livraison de gaz vers l’Allemagne via le gazoduc Nord Stream, des équipements nécessaires n’ayant pas été livrés par le groupe allemand Siemens. «Les livraisons de gaz via le gazoduc Nord Stream ne peuvent être assurées que jusqu'à un volume de 100 millions de m3 de gaz par jour au lieu des 167 millions de m3 par jour prévus», a précisé le groupe dans un communiqué publié sur la messagerie Telegram.
Son investissement dans la plateforme espagnole d’énergies renouvelables est censé accompagner la transition du pétrolier vers un modèle d’affaires décarboné.
EDF a toujours pour objectif de charger le combustible de l’EPR de Flamanville au deuxième trimestre 2023 et a proposé à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) une solution tenant compte des difficultés rencontrées sur l’EPR de Taishan, en Chine, a déclaré lundi Xavier Ursat, directeur exécutif du groupe français, en charge de la direction ingénierie et des «projets nouveau nucléaire». Le dirigeant s’attend à ce que le débat sur la construction de nouveaux EPR en France débute à l’automne prochain et il a prévenu que toute décision finale à ce sujet prendrait «nettement plus d’un an».
EDF a toujours pour objectif de charger le combustible de l’EPR de Flamanville au deuxième trimestre 2023 et a proposé à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) une solution tenant compte des difficultés rencontrées sur l’EPR de Taishan, en Chine, a déclaré lundi Xavier Ursat, directeur exécutif du groupe français, en charge de la direction ingénierie et des «projets nouveau nucléaire».
Le ministre italien de la Transition écologique, Roberto Cingolani, a déclaré samedi qu’une nationalisation faisait partie des options possibles pour la raffinerie du russe Lukoil basée en Sicile. Alors que les dirigeants de l’Union européenne ont convenu fin mai d’un embargo progressif sur le pétrole russe, avec quelques exemptions, l’interdiction des importations par voie maritime pourrait avoir de sérieuses répercussions sur la raffinerie qui représente environ 20% de la capacité de raffinage italienne. Elle emploie environ 1.000 personnes et achetait 30 à 40% de ses matières premières à la Russie, le reste provenant des marchés internationaux.
A l’issue d’un appel d’offres, le groupe français détiendra 25% d’une nouvelle coentreprise destinée à développer le plus grand gisement gazier mondial.
Eni Plenitude, division du groupe énergétique italien Eni axée sur la transition énergétique, a annoncé jeudi son intention de procéder à son introduction en Bourse et de coter ses actions sur Euronext Milan. Plenitude est pour l’instant entièrement contrôlée par Eni qui conservera une participation majoritaire à la suite de l’opération, a précisé la société. Selon elle, cette cotation permettra à Plenitude de diversifier la structure de son actionnariat, de consolider son positionnement et de se développer plus rapidement.
La France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont salué, mercredi soir dans un communiqué conjoint, l’adoption, par le conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), d’une résolution critiquant la coopération insuffisante de l’Iran. Les 35 membres du conseil des gouverneurs de l’AIEA ont adopté par 30 voix pour – deux contre, avec la Russie et la Chine – la résolution qui critique Téhéran pour ne pas avoir fourni d’explications sur la présence de traces d’uranium sur trois sites non déclarés. Le conseil des gouverneurs dit sa «profonde préoccupation» face au manque de bonne volonté de l’Iran et l’invite à coopérer sans délai avec l’AIEA.
Les contrats 1 mois sur le gaz naturel européen (TTF à Rotterdam) ont rebondi de 77,40 à 91,70 euros/MWh jeudi matin (+18%), un renversement spectaculaire par rapport à un creux de plus de trois mois atteint mercredi après qu’une explosion au terminal d’exportation de pétrole et de gaz de Freeport au Texas a menacé l’approvisionnement sur le marché américain, et par extension les exportations en gaz naturel liquéfié (GNL) vers l’Europe. La compression de l’offre a inquiété les investisseurs à un moment où l’Union européenne (UE) est déjà confrontée à des risques de pénurie liés à l’intensification de la guerre russo-ukrainienne. Pour les mêmes raisons, les contrats à terme sur le gaz naturel au Royaume-Uni ont également rebondi de près de 30% pour dépasser les 180 pence/thermie, avant des prises de bénéfices.
La France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont salué mercredi soir dans un communiqué conjoint l’adoption par le conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) d’une résolution critiquant la coopération insuffisante de l’Iran
Les contrats 1 mois sur le gaz naturel européen (TTF à Rotterdam) ont rebondi de 77,40 à 91,70 euros/MWh vendredi matin (+18%), un renversement spectaculaire par rapport à un creux de plus de trois mois atteint mercredi après qu’une explosion au terminal d’exportation de pétrole et de gaz de Freeport au Texas a menacé l’approvisionnement sur le marché américain, et par extension les exportations en gaz naturel liquéfié (GNL) vers l’Europe.
Eni Plenitude, division du groupe énergétique italien Eni axée sur la transition énergétique, a annoncé jeudi son intention de procéder à son introduction en Bourse et de coter ses actions sur Euronext Milan. Plenitude est pour l’instant entièrement contrôlée par Eni qui conservera une participation majoritaire à la suite de l’introduction en Bourse, a précisé la société. Selon elle, cette cotation permettra à Plenitude de diversifier la structure de son actionnariat, de consolider son positionnement et de se développer plus rapidement.