TotalEnergies a annoncé vendredi avoir remporté une concession maritime dans le sud-est des Etats-Unis, afin de développer une ferme éolienne en mer. Cette concession, située dans la zone de Carolina Long Bay, a été remportée pour160 millions de dollars (environ 153 millions d’euros) à l’issue d’enchères tenues le mercredi 11 mai, a indiqué l’énergéticien français. «Située à une distance maximum de 37 kilomètres des côtes, cette concession s'étend sur une zone de 222 kilomètres carrés, permettant de développer une capacité de production de plus de 1 GW, soit de quoi alimenter en électricité plus de 300.000 foyers américains», a expliqué TotalEnergies, qui prévoit une mise en service d’ici à 2030.
TotalEnergies a annoncé vendredi avoir remporté une concession maritime dans le sud-est des Etats-Unis, afin de développer une ferme éolienne en mer. Cette concession, située dans la zone de Carolina Long Bay, a été remportée pour un montant de 160 millions de dollars (environ 153 millions d’euros) à l’issue d’enchères tenues le mercredi 11 mai, a indiqué l’énergéticien français dans un communiqué. «Située à une distance maximum de 37 kilomètres des côtes, cette concession s'étend sur une zone de 222 kilomètres carrés, permettant de développer une capacité de production de plus de 1 GW, soit de quoi alimenter en électricité plus de 300.000 foyers américains», a expliqué TotalEnergies, qui prévoit une mise en service d’ici à 2030.
Les entreprises énergétiques allemandes frappées par les sanctions imposées par Moscou ont pu trouver des alternatives au gaz russe, a déclaré jeudi le ministre de l’Economie Robert Habeck, ajoutant que le régulateur du réseau fournirait des détails à ce sujet, permettant une détente sur le marché du gaz en Europe. Après avoir bondi à 114 euros par MWh, le contrat TTF, échangé à Amsterdam, progressait de 12% à 104 euros vers 17h30 jeudi. Uniper, VNG et RWE pourraient être les fournisseurs alternatifs des entreprises sanctionnées. Cette quête de nouveaux fournisseurs se révèle plus urgente après que Moscou a annoncé mercredi soir de nouvelles sanctions visant les filiales européennes du groupe public russe Gazprom, qui ne peuvent plus prendre part aux exportations de gaz russe. Les entreprises dont la liste a été publiée sur un site internet officiel russe sont pour la plupart dans des pays qui ont eux-mêmes adopté des sanctions contre Moscou depuis l’invasion de l’Ukraine fin février. Gazprom a par ailleurs annoncé jeudi qu’il n'était plus en mesure d’exporter du gaz via la Pologne en utilisant le gazoduc Yamal-Europe. À ces perturbations dans l’acheminement s’ajoutent la confusion persistante liée à la mise en place par Moscou en mars d’un système de paiement en roubles pour les acheteurs de gaz, dont l’utilisation, selon Bruxelles, contreviendrait aux sanctions européennes.
Les entreprises énergétiques allemandes frappées par les sanctions imposées par Moscou ont pu trouver des alternatives au gaz russe, a déclaré jeudi le ministre de l’Economie Robert Habeck, ajoutant que le régulateur du réseau fournirait des détails à ce sujet, permettant une détente sur le marché du gaz en Europe. Après avoir bondi à 114 euros par MWh, le contrat TTF, échangé à Amsterdam, progressait de 12% à 104 euros vers 17h30 jeudi. Uniper, VNG et RWE pourraient être les fournisseurs alternatifs des entreprises sanctionnées.
L’Allemagne renonce à son projet de constituer des réserves nationales stratégiques de charbon, ont indiqué mardi à Reuters des sources industrielles et gouvernementales. Ce projet n’est plus une priorité pour le ministère allemand de l’Economie, qui a procédé à des consultations sur le sujet. Ce projet visait à constituer des réserves pour garantir l’approvisionnement du pays en charbon pendant 90 jours. Les sources ont expliqué que l’Allemagne, le plus gros importateur de charbon au sein de l’Union européenne (UE), pourrait suffisamment s’approvisionner en charbon sur le marché mondial même dans le cadre de l’embargo sur les importations en provenance de Russie décidé mi-avril.
L'éolien et le solaire ont représenté plus de 40% de la production d'électricité en Espagne en avril, un record qui s’explique notamment par un printemps venteux et une augmentation des capacités installées pour les énergies renouvelables, selon un rapport du groupe de réflexion Ember Climate publié mardi. Les parcs éoliens ont fourni 26,2% de l'électricité du pays le mois dernier et les centrales photovoltaïques 14,1%, précise Ember Climate, citant des données compilées par le gestionnaire du réseau espagnol, Red Electrica. Les centrales nucléaires et les centrales au gaz ont représenté respectivement 21,6% et 20,3% du volume d'électricité produite le mois dernier. Le précédent record sur la part des renouvelables dans le mix électrique du pays était de 38% en mai 2021.
TotalEnergies a annoncé mardi le lancement de la construction d’une première ferme d'éolien flottant en France au large des côtes de Gruissan et de Port-La-Nouvelle en Méditerranée. Actionnaire à hauteur de 20% du projet, le groupe pétrolier, qui se développe à un rythme soutenu dans les énergies renouvelables et l'électricité, précise que la mise en production de la ferme est prévue d’ici 2024. L’installation sera composée de trois éoliennes dotées chacune d’une capacité de 10 mégawatts et montées sur des flotteurs en acier. Ces éoliennes seront reliées au réseau de transmission électrique grâce à un câble sous-marin.
L'éolien et le solaire ont représenté plus de 40% de la production d'électricité en Espagne en avril, un record qui s’explique notamment par un printemps venteux et une augmentation des capacités installées pour les énergies renouvelables, selon un rapport du groupe de réflexion Ember Climate publié mardi. Les parcs éoliens ont fourni 26,2% de l'électricité du pays le mois dernier, les centrales photovoltaïques 14,1%, précise Ember Climate, citant des données compilées par le gestionnaire du réseau espagnol, Red Electrica.
L’Allemagne renonce à son projet de constituer des réserves nationales stratégiques de charbon, ont indiqué mardi à Reuters des sources industrielles et gouvernementales. Ce projet n’est plus une priorité pour le ministère allemand de l’Economie, qui a procédé à des consultations sur le sujet.
TotalEnergies a annoncé mardi le lancement de la construction d’une première ferme d'éolien flottant en France au large des côtes de Gruissan et de Port-La-Nouvelle en Méditerranée. Actionnaire à hauteur de 20% du projet, le groupe pétrolier, qui se développe à un rythme soutenu dans les énergies renouvelables et l'électricité, précise que la mise en production de la ferme est prévue d’ici 2024. L’installation sera composée de trois éoliennes dotées chacune d’une capacité de 10 mégawatts et montées sur des flotteurs en acier. Ces éoliennes seront reliées au réseau de transmission électrique grâce à un câble sous-marin.
Les contrats à terme sur le gaz naturel européen TTF ont chuté de 100,75 à 95,90 euros/MWh lundi matin (au lieu de 110 euros/MWh vendredi matin), avec la baisse des inquiétudes concernant les approvisionnements russes. Selon divers médias, le géant gazier russe Gazprom a envoyé une lettre à ses différents clients européens indiquant qu’ils peuvent continuer à payer pour le gaz sans enfreindre les sanctions. La Commission européenne (CE) a déclaré qu’une telle décision, qui consiste à ouvrir un double compte auprès de Gazprombank (l’un en euros, l’autre en roubles) violerait les sanctions. La Pologne et la Bulgarie ont déjà été coupées du flux russe, et les délais de paiement des autres pays tombent plus tard ce mois-ci. A cela, s’ajoutent des prévisions météorologiques clémentes pour les quinze jours à venir, tandis que les importations de gaz naturel liquéfié (GNL) sont restées importantes.
Les contrats à terme sur le gaz naturel européen TTF ont chuté de 100,75 à 95,90 euros/MWh lundi matin (au lieu de 110 euros/MWh vendredi matin), avec la baisse des inquiétudes concernant les approvisionnements russes.
L’Allemagne a pris des mesures jeudi pour augmenter ses importations de gaz naturel liquéfié (GNL), afin de réduire sa dépendance à l’approvisionnement russe par gazoduc, en louant quatre unités flottantes de stockage et de regazéification (UFSR) et en choisissant le port de Wilhelmshaven, en mer du Nord, comme première plate-forme de manutention. La demande d’UFSR a fortement augmenté, alors que les gouvernements européens s’efforcent de trouver des moyens rapides d’obtenir davantage de GNL. Ils constituent un élément clé de la stratégie de l’Allemagne, car il faudra du temps pour construire des terminaux GNL plus durables. La plus grande économie d’Europe dépend actuellement du gaz russe pour près d’un tiers de son approvisionnement, des importations qui ont atteint 142 milliards de mètres cubes (mmc) en 2021. Berlin a déclaré qu’il faudrait potentiellement attendre l'été 2024 pour mettre fin à sa dépendance au gaz russe.
Accélération. Le gouvernement allemand a présenté son plan de verdissement de l’économie le 6 avril dernier, dont l’une des mesures phares consiste à tripler la production d’électricité à partir de sources renouvelables d’ici à 2030, en ligne avec les recommandations de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Les objectifs de décarbonation de la production d’électricité, fortement revus à la hausse pour la période 2023-2026, traduisent la volonté de l’Allemagne de réduire sa dépendance aux importations de gaz russe. « Cela devrait aboutir à accélérer la transition complète du secteur de l’électricité d’une année 2045 motivée par le climat, à une année 2035 motivée par la guerre en Ukraine », résument les analystes d’Allianz dans une note de recherche publiée le 2 mai.