Le producteur de gaz industriels Air Liquide a annoncé mardi avoir signé avec Vattenfall aux Pays-Bas son plus gros contrat d’achat d'énergie renouvelable à long terme, pour une capacité éolienne offshore en cours de construction d’environ 115 mégawatts (MW). La durée de ce contrat est de 15 ans et son démarrage est prévu en 2025. Il permet à Air Liquide «de réaffirmer son engagement au service de la décarbonation de l’industrie en Europe tout en réduisant son empreinte carbone, en ligne avec ses objectifs de développement durable», a indiqué le groupe français. Air Liquide couvrira ainsi plus de 30% de sa consommation actuelle d'électricité en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg.
Le producteur de gaz industriels Air Liquide a annoncé mardi avoir signé avec Vattenfall aux Pays-Bas son plus gros contrat d’achat d'énergie renouvelable à long terme, pour une capacité éolienne offshore en cours de construction d’environ 115 mégawatts (MW).
L’Allemagne a annoncé dimanche de nouvelles mesures pour reconstituer ses réserves de gaz en prévision de l’hiver prochain, de peur que la Russie, qui a réduit ses livraisons ces derniers jours, ne ferme totalement le robinet.
Enel a désormais vendu la totalité de sa participation dans Enel Russia pour environ 137 millions d’euros. Le groupe a précisé jeudi soir avoir signé deux accords distincts avec la compagnie pétrolière russe Lukoil et avec le fonds privé Gazprombank-Frezia pour vendre sa participation de 56,43% dans Enel Russia. L’opération devrait être finalisée dans le courant du troisième trimestre. La vente d’Enel Russia devrait avoir un effet positif d’environ 550 millions d’euros sur la dette nette consolidée du groupe, mais ce dernier a également précisé s’attendre à un impact négatif d’environ 1,3 milliard d’euros sur son bénéfice net.
Avec l’essor des véhicules électriques, le lithium, utilisé dans les batteries, pourrait devenir le pétrole du 21ème siècle. Aujourd’hui, l’Europe n’en produit presque pas mais a des ambitions dans le domaine afin de réduire sa dépendance aux importations. Selon le cabinet d’études Rystad, le continent pourrait voir sa part dans la production mondiale de carbonate et hydroxyde de lithium à destination des batteries atteindre 8,3% en 2025. Mais sur la proposition initiale de l’Agence française de sécurité sanitaire (l’Anses), l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a adopté en septembre dernier une opinion visant à classer les sels de lithium dans la catégorie 1A des toxines reproductives car ils pourraient «nuire à la fertilité ou au fœtus». Cette opinion doit encore être entérinée par la Commission européenne qui publiera un premier projet en fin d’année. Si l’opinion de l’ECHA était confirmée, «des complications administratives, des contraintes dans la gestion des risques et des restrictions pourraient affecter chacune de ces industries naissantes en Europe, ce qui est susceptible d’augmenter les coûts», avertit Rystad.
La Commission européenne étudie la possibilité de classer les sels de lithium comme des produits susceptibles de nuire à la fertilité ou au fœtus. De quoi compliquer les ambitions de l’Europe dans la production de cette matière première.
Enel a désormais vendu la totalité de sa participation dans Enel Russia pour environ 137 millions d’euros. Le groupe a précisé jeudi soir avoir signé deux accords distincts avec la compagnie pétrolière russe Lukoil et avec le fonds privé Gazprombank-Frezia pour vendre sa participation de 56,43% dans Enel Russia. L’opération devrait être finalisée dans le courant du troisième trimestre.
Spécialiste de l’énergie renouvelable à partir de la biomasse, Charwood Energy annonce l’approbation de son document d’enregistrement par l’AMF en vue de sa cotation sur Euronext Growth Paris. La société a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 4,6 millions d’euros pour une marge d’Ebitda de 21%. A horizon 2027, elle vise 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, dont environ 40% pour compte de tiers et environ 60% pour la vente d’énergie pour compte propre par pyrogazéification, avec une base propriétaire installée ou en cours de construction de 50 centrales permettant de générer 90 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel récurrent. A long terme, elle espère une marge d’Ebitda normative supérieure à 35% et envisage d’investir environ 200 millions d’euros d’ici à 2027.
Spécialiste de l’énergie renouvelable à partir de la biomasse, Charwood Energy annonce l’approbation de son document d’enregistrement par l’AMF en vue de sa cotation sur Euronext Growth Paris. La société a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 4,6 millions d’euros pour une marge d’Ebitda de 21%.
Les contrats à terme sur le gaz européen (TTF à Rotterdam) ont dépassé la barre des 130 euros/MWh jeudi matin, gagnant +14% à 132 euros/MWh, un niveau qui n’avait plus été atteint depuis début mars dans le contexte de problèmes d’approvisionnement persistants.
Les contrats à terme sur le gaz européen (TTF à Rotterdam) ont franchi la barre des 100 euros/MWh mercredi, jusqu’à 102 euros/MWh, soit un niveau qui n’avait plus été atteint depuis plus d’un mois. Ils traitaient à 82 euros/MWh lundi. Cette flambée est liée aux problèmes d’approvisionnement persistants et en particulier à l’explosion la semaine dernière de l’installation de gaz naturel liquéfié (GNL) de Freeport aux Etats-Unis. Ses responsables ont déclaré que les travaux de réparation prendraient des mois et que l’installation ne serait pleinement opérationnelle que fin 2022. Or Freeport représente près de 17% de la capacité de liquéfaction de gaz des Etats-Unis et environ 68% du GNL qui y est produit est expédié vers l’Europe et le Royaume-Uni. Cette situation risque de compliquer la volonté de l’Europe de reconstituer ses stocks en vue de l’hiver 2022-2023 tout en accélérant son autonomie par rapport au gaz russe. En plus de cela, les flux de gaz russe vers l’Allemagne arrivant par le gazoduc-clé de Nord Stream ont été réduits de 40%, car les sanctions ont empêché Gazprom de recevoir des équipements envoyés plus tôt pour réparation. Enfin, des pannes dans l’infrastructure norvégienne de gaz naturel ont nui aux expéditions du deuxième fournisseur de l’Europe.
Les contrats à terme sur le gaz européen (TTF à Rotterdam) ont franchi la barre des 100 euros/MWh mercredi, jusqu’à 102 euros/MWh, soit un niveau qui n’avait plus été atteint depuis plus d’un mois. Ils traitaient à 82 euros/MWh lundi. Cette flambée est liée aux problèmes d’approvisionnement persistants et en particulier à l’explosion la semaine dernière de l’installation de gaz naturel liquéfié (GNL) de Freeport aux Etats-Unis.
Le groupe russe d’hydrocarbures Gazprom a annoncé mardi qu’il réduisait de plus de 40% sa capacité quotidienne de livraison de gaz vers l’Allemagne via le gazoduc Nord Stream, des équipements nécessaires n’ayant pas été livrés par le groupe allemand Siemens. «Les livraisons de gaz via le gazoduc Nord Stream ne peuvent être assurées que jusqu'à un volume de 100 millions de m3 de gaz par jour au lieu des 167 millions de m3 par jour prévus», a précisé le groupe dans un communiqué publié sur la messagerie Telegram.
Le groupe russe d’hydrocarbures Gazprom a annoncé mardi qu’il réduisait de plus de 40% sa capacité quotidienne de livraison de gaz vers l’Allemagne via le gazoduc Nord Stream, des équipements nécessaires n’ayant pas été livrés par le groupe allemand Siemens. «Les livraisons de gaz via le gazoduc Nord Stream ne peuvent être assurées que jusqu'à un volume de 100 millions de m3 de gaz par jour au lieu des 167 millions de m3 par jour prévus», a précisé le groupe dans un communiqué publié sur la messagerie Telegram.
Son investissement dans la plateforme espagnole d’énergies renouvelables est censé accompagner la transition du pétrolier vers un modèle d’affaires décarboné.
EDF a toujours pour objectif de charger le combustible de l’EPR de Flamanville au deuxième trimestre 2023 et a proposé à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) une solution tenant compte des difficultés rencontrées sur l’EPR de Taishan, en Chine, a déclaré lundi Xavier Ursat, directeur exécutif du groupe français, en charge de la direction ingénierie et des «projets nouveau nucléaire». Le dirigeant s’attend à ce que le débat sur la construction de nouveaux EPR en France débute à l’automne prochain et il a prévenu que toute décision finale à ce sujet prendrait «nettement plus d’un an».
EDF a toujours pour objectif de charger le combustible de l’EPR de Flamanville au deuxième trimestre 2023 et a proposé à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) une solution tenant compte des difficultés rencontrées sur l’EPR de Taishan, en Chine, a déclaré lundi Xavier Ursat, directeur exécutif du groupe français, en charge de la direction ingénierie et des «projets nouveau nucléaire».