Le plafonnement des volumes d'électricité d’origine nucléaire à bas prix d’EDF dont peuvent bénéficier les industriels français va gonfler leur facture de quelque 3,5 milliards d’euros, selon les calculs de l’Uniden (Union des industries utilisatrices d'énergie). Jeudi soir, la commission de régulation de l'énergie (CRE) a indiqué avoir reçu des demandes d’Arenh (accès réglementé à l'électricité nucléaire historique) corrigées de quelque 148,3 TWh pour 2023, ce qui implique selon l’Uniden une baisse du taux d’attribution des volumes par rapport à 2022, de 74,8% à 67,4%, et donc la nécessité de rachats complémentaires d'électricité à des prix très élevés. «Le choc de compétitivité global se situera entre 5 et 10 milliards d’euros, soit une nouvelle envolée des factures des industriels, dont certaines pourront doubler», relève l’organisation.
Le plafonnement des volumes d'électricité d’origine nucléaire à bas prix d’EDF dont peuvent bénéficier les industriels français va gonfler leur facture de quelque 3,5 milliards d’euros, selon les calculs de l’Uniden (Union des industries utilisatrices d'énergie). Jeudi soir, la commission de régulation de l'énergie (CRE) a indiqué avoir reçu des demandes d’Arenh (accès réglementé à l'électricité nucléaire historique) corrigées de quelque 148,3 TWh pour 2023, ce qui implique selon l’Uniden une baisse du taux d’attribution des volumes par rapport à 2022, de 74,8% à 67,4%, et donc la nécessité de rachats complémentaires d'électricité à des prix très élevés.
Selon une déclaration publiée par l’Autorité des marchés financiers, l’Etat français détient plus de 85% du capital et de 90% des droits de vote de l’électricien.
Pour réduire sa dépendance au gaz russe, l’Union européenne (UE) va pouvoir compter sur… le gaz russe. L’Azerbaïdjan a signé en juillet avec Bruxelles un accord pour augmenter ses exportations de gaz vers l’UE afin de l’aider à se couper du robinet russe dans le cadre des sanctions visant Moscou pour son offensive en Ukraine. Mais, comme l’indique le site Eurasianet.org, pour maintenir sa fourniture de gaz au niveau domestique, la société d’Etat azérie, qui n’est pas concernée par les sanctions européennes, a conclu un accord avec Gazprom pour lui acheter un milliard de mètres cubes de gaz d’ici à mars 2023. Ainsi, le gaz russe devrait alimenter le marché intérieur de l’Azerbaïdjan, tandis qu’une partie de la production azérie permettra de respecter les engagements d’exportation. Merci qui ?
L’investissement de 679 millions de livres du gouvernement britannique lui permettra de contrôler 50% de ce projet nucléaire et d’évincer le chinois CGN.
QatarEnergy et ConocoPhillips ont signé mardi deux accords sur l’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) vers l’Allemagne pour une durée d’au moins 15 ans à partir de 2026, le premier contrat de ce type prévoyant la livraison en Europe de gaz extrait du développement du champ qatari North Field. L’Allemagne s’assure ainsi des livraisons de deux millions de tonnes de GNL par an depuis Ras Laffan, au Qatar, et vers le futur terminal de Brunsbüttel, sur la mer du Nord, a précisé le directeur général de QatarEnergy, Saad al-Kaabi, lors d’une conférence de presse commune avec son homologue de ConocoPhillips, Ryan Lance. Saad al-Kaabi a précisé que des négociations étaient en cours avec des entreprises allemandes en vue de possibles nouveaux contrats d’approvisionnement. Le ministre allemand de l’Economie, Robert Habeck, s’est dit satisfait de la durée du contrat conclu avec QatarEnergy, tout en précisant que «les sociétés concernées doivent savoir que le terminal de réception en Allemagne devra, en temps voulu, disparaître si nous voulons respecter nos objectif de protection du climat».
QatarEnergy et ConocoPhillips ont signé mardi deux accords sur l’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) vers l’Allemagne pour une durée d’au moins 15 ans à partir de 2026, le premier contrat de ce type prévoyant la livraison en Europe de gaz extrait du développement du champ qatari North Field. L’Allemagne s’assure ainsi des livraisons de deux millions de tonnes de GNL par an depuis Ras Laffan, au Qatar, et vers le futur terminal de Brunsbüttel, sur la mer du Nord, a précisé le directeur général de QatarEnergy, Saad al-Kaabi, lors d’une conférence de presse commune avec son homologue de ConocoPhillips, Ryan Lance.
Le conglomérat espagnol Acciona, présent dans le BTP, l’immobilier et l’énergie, a annoncé lundi son intention de construire en Australie une ferme éolienne d’une puissance de 1.000 mégawatts pour environ 1,3 milliard d’euros, ce qui correspondra à un quasi-doublement de son investissement et de sa capacité installée sur le site de MacIntyre Wind Precinct dans l’Etat du Queensland. Cet Etat cherche à attirer des investissements dans les énergies éolienne et solaire car il prévoit assurer 70% de ses besoins énergétiques à partir de sources renouvelables à l’horizon 2032.
Le Conseil d’administration d’EDF a coopté le 28 novembre 2022 Anne-Marie Descôtes, secrétaire générale du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, en qualité d’administratrice, en remplacement de l’ex-PDG, Jean-Bernard Lévy, pour la durée restant à courir du mandat de ce dernier, soit jusqu’à l’issue de l’assemblée générale 2023.
Le conglomérat espagnol Acciona, présent dans le BTP, l’immobilier et l’énergie, a annoncé lundi son intention de construire en Australie une ferme éolienne d’une puissance de 1.000 mégawatts pour environ 1,3 milliard d’euros, ce qui correspondra à un quasi-doublement de son investissement et de sa capacité installée sur le site de MacIntyre Wind Precinct dans l’Etat du Queensland. Cet Etat cherche à attirer des investissements dans les énergies éolienne et solaire car il prévoit assurer 70% de ses besoins énergétiques à partir de sources renouvelables à l’horizon 2032.
Le fabricant de câbles Nexans a annoncé vendredi avoir remporté un contrat portant sur le projet d’interconnexion électrique entre la France et l’Irlande, mené par le réseau français de transport d'électricité RTE et son homologue irlandais EirGrid. Ce projet nommé ‘Celtic Interconnector’, qui disposera d’une capacité de 700 mégawatts, a un coût total de 1,62 milliard d’euros. Nexans n’a pas mentionné les éléments financiers de son contrat. Dans un communiqué séparé, l’équipementier allemand Siemens Energy a annoncé qu’il assurerait la fourniture du projet en courant continu à haute tension. La valeur de ce contrat se situe «autour de 500 millions d’euros». La construction de l’interconnexion devrait débuter en 2023 pour une mise en service prévue en 2026.