Le Brésil a enregistré au deuxième trimestre une croissance négative avec une baisse de 0,6% du produit intérieur brut, a annoncé mercredi l’institut de la statistique IBGE. Ce chiffre est légèrement plus mauvais qu’attendu, les économistes tablant en moyenne sur une contraction de 0,5% par rapport aux trois premiers mois de l’année. Sur un an, la baisse s’affiche à 3,8%, un peu plus forte que la contraction de 3,7% attendue. Au premier trimestre, l'économie brésilienne s'était contractée de 0,3% par rapport aux trois mois précédents et de 5,4% sur un an.
L'économie canadienne s’est contractée de 1,6% en rythme annualisé au deuxième trimestre, pénalisée par un recul des exportations et par les effets du gigantesque feu de forêt dans l’Alberta qui a perturbé la production pétrolière en mai. Les chiffres du produit intérieur brut (PIB) publiés mercredi par Statistique Canada, l’institut national de la statistique, sont les plus mauvais depuis ceux du deuxième trimestre 2009, époque marquée par les retombées de la crise financière mondiale. Les économistes s’attendent néanmoins à un rebond dans la seconde partie de l’année et doutent que cette contraction du deuxième trimestre amène la Banque du Canada à modifier sa politique monétaire la semaine prochaine.
La confiance des consommateurs américains a atteint en août son plus haut niveau depuis septembre 2015, selon l’enquête mensuelle de l’organisation patronale Conference Board. Son indice de confiance est remonté à 101,1 après 96,7 en juillet, chiffre révisé à la baisse après avoir été initialement annoncé à 97,3. L’indice du mois d’août est bien meilleur qu’attendu puisque le consensus tablait en moyenne sur un chiffre de 97,0. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a progressé à 123,0, au plus haut depuis août 2007, contre 118,8 (révisé de 118,3) en juillet.
L’inflation annuelle a ralenti contre toute attente en Allemagne en août, au vu de données provisoires publiées hier, la politique monétaire ultra accommodante de la Banque centrale européenne (BCE) ne parvenant pas à faire décoller l’inflation de la première économie du Vieux continent. En données harmonisées aux normes européennes (IPCH), l’inflation annuelle est de 0,3% après 0,4% en juillet, a annoncé l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une inflation annuelle de 0,5%.
La France demandera fin septembre l’arrêt des négociations sur le traité de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta) afin de repartir «sur de bonnes bases», a annoncé hier Matthias Fekl, le secrétaire d’Etat au Commerce, précisant que les tractations n’avaient plus le soutien politique de Paris. «A la fin du mois de septembre, lorsque les ministres du Commerce extérieur se réuniront à Bratislava pour avoir un échange sur ce sujet comme sur d’autres, je demanderai au nom de la France l’arrêt des négociations sur le Tafta», a-t-il déclaré sur RMC.
L’inflation annuelle a ralenti contre toute attente en Allemagne en août, au vu de données provisoires publiées mardi, la politique monétaire ultra-accommodante de la Banque centrale européenne (BCE) ne parvenant pas à faire décoller l’inflation de la première économie du Vieux Continent. En données harmonisées aux normes européennes (IPCH), l’inflation annuelle est de 0,3% après 0,4% en juillet, a annoncé l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une inflation annuelle de 0,5%.
La confiance des consommateurs américains a atteint en août son plus haut niveau depuis septembre 2015, indique mardi l’enquête mensuelle de l’organisation patronale Conference Board. Son indice de confiance est remonté à 101,1 après 96,7 en juillet, chiffre révisé à la baisse après avoir été initialement annoncé à 97,3. L’indice du mois d’août est bien meilleur qu’attendu puisque le consensus tablait en moyenne sur un chiffre de 97,0. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a progressé à 123,0, au plus haut depuis août 2007, contre 118,8 (révisé de 118,3) en juillet. Celui qui mesure les anticipations a progressé à 86,4 contre 82,0 (révisé de 83,3).
Le marché de l’emploi aux Etats-Unis est pratiquement à pleine puissance et le rythme de hausse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale dépendra de la vigueur de l'économie, a déclaré mardi le vice-président de la Fed, Stanley Fischer. Dans un entretien à Bloomberg TV, il n’a donné aucune indication sur la date du prochain relèvement de taux de la Fed mais a dit: « Nous décidons du rythme en fonction des données », ajoutant que les Etats-Unis sont « très près du plein emploi ». Les chiffres de l’emploi pour le mois d’août seront publiés vendredi.
La France demandera fin septembre l’arrêt des négociations sur le traité de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta) afin de repartir « sur de bonnes bases », a annoncé ce matin Matthias Fekl, le secrétaire d’Etat au Commerce, précisant que les tractations n’avaient « plus le soutien politique de Paris ».
Le sentiment économique dans les 19 pays de la zone euro publié par la Commission européenne (CE) s’est détérioré à un niveau de 103,5 au mois d’août, après 104,5 en juillet et 104,1 prévu par le consensus. Il revient ainsi à son plus bas niveau depuis le mois de mars, sous l’effet de la décision des Britanniques de quitter l’Union européenne (UE). L’indice du climat des affaires a également chuté de 0,38 en juillet à 0,02, un plus bas de près de 3 ans, et le sentiment dans l’industrie s’est dégradé avec la chute des carnets de commandes, tout comme celui dans les services en raison de la baisse attendue de la demande.
La Grèce a enregistré une croissance de 0,2% au deuxième trimestre par rapport au précédent, a indiqué hier l’autorité nationale de la statistique, révisant ainsi en baisse l’estimation initiale de +0,3% publiée le 12 août. La croissance du premier trimestre a également diminué de 0,1 point, à -0,2%. Sur un an à fin juin, le PIB grec se contracte de 0,9%.
Les dépenses de consommation des ménages américains ont augmenté en juillet de 0,3%, selon le département du Commerce, soit leur quatrième mois consécutif de hausse. Elles avaient progressé de 0,5% en juin (+0,4% en première estimation). L’augmentation de juillet est conforme à l’estimation moyenne des économistes interrogés par Reuters. La consommation des ménages bénéficie du renforcement du marché du travail, de la hausse du patrimoine immobilier et des actifs boursiers des ménages américains mais elle ne se traduit pas par un accroissement des pressions inflationnistes.
La principale fédération commerciale d’Allemagne BGA a nettement réduit sa prévision de croissance des exportations allemandes cette année en raison des risques, tels le Brexit, qui accroissent les incertitudes pour les entreprises, a déclaré hier le président de cet organisme Anton Börner. La BGA s’attend désormais à une croissance des exportations comprise entre 1,8% et 2% en 2016, contre une précédente prévision donnée en avril d’une progression de 4,5%.
La Commission européenne a rappelé lundi qu’elle avait reçu des Etats membres le mandat pour mener les négociations avec les Etats-Unis sur un projet de traité de lire échange (TTIP) dont le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel, a estimé la veille qu’elles avaient « de facto échoué ». « La balle roule toujours », a déclaré le porte-parole de la Commission, Margaritis Schinas, interrogé sur les déclarations du dirigeant allemand. « Les discussions entrent en effet dans une étape cruciale, puisque les propositions sont sur la table pour la quasi-totalité des chapitres ainsi qu’un aperçu général du futur accord », a-t-il ajouté.
L'économie française a bien stagné au deuxième trimestre, accusant le contrecoup de son début d’année très vigoureux et des perturbations liées au mouvement contre le projet de loi travail, selon la deuxième estimation publiée vendredi par l’Insee. L’institut de conjoncture a aussi confirmé la hausse de 0,7% du produit intérieur brut au premier trimestre. L’acquis de croissance pour 2016 reste ainsi à 1,1%.
Le moral des consommateurs allemands a connu une amélioration inattendue à l’approche du mois de septembre, atteignant l’un de ses plus hauts niveaux des 15 dernières années, malgré des chocs extérieurs tels que la décision des électeurs britanniques de quitter l’Union européenne, montre l’enquête mensuelle GfK publiée vendredi. L’indice GfK, calculé à partir d’un échantillon de 2.000 personnes, s’est établi à 10,2 contre 10,0 en août et 10,1 en juillet, alors que le consensus Reuters le donnait en baisse à 9,9.
Débutées voici trois ans, les négociations commerciales entre les Etats-Unis et l’Union européenne en vue de parvenir à un accord de libre échange (TTIP) ont « de facto » échoué, a déclaré hier le vice-chancelier et ministre allemand de l’Economie, Sigmar Gabriel, à la ZDF. La victoire du Brexit au référendum du 23 juin a encore compliqué ces discussions. Barack Obama, qui se heurte aussi à des oppositions aux Etats-Unis, ainsi que la Commission européenne disent vouloir conclure un accord avant la fin du second et dernier mandat du président américain, en janvier prochain.
Le Japon investira 30 milliards de dollars (27 milliards d’euros) de fonds publics et privés en Afrique au cours des trois prochaines années, a promis samedi le Premier ministre japonais à des dirigeants africains réunis à Nairobi. Sur ces 30 milliards de dollars, dix seront investis dans des projets d’infrastructures sur le continent en coopération avec la Banque africaine de développement, a précisé Shinzo Abe lors de la sixième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad). «C’est un investissement qui montre notre foi dans le futur de l’Afrique, un investissement pour que le Japon et l’Afrique se développent ensemble», a-t-il déclaré. Ces 30 milliards viennent s’ajouter aux 32 milliards de dollars sur cinq ans promis par le Japon à l’Afrique lors de la dernière Ticad, en 2013. Selon le Premier ministre nippon, les deux tiers de cette somme ont déjà été investis dans divers projets.
Les distributeurs britanniques ont enregistré en août leurs meilleures ventes depuis six mois, montrent les chiffres publiés jeudi par la fédération patronale CBI. L’indice des volumes de ventes de la Confederation of British Industry est remonté à +9, son plus haut niveau depuis février, après être tombé à -14 en juillet. Ces chiffres confirment la tendance d’une consommation britannique meilleure qu’anticipé malgré le Brexit, grâce entre autres aux températures élevées de cet été et à la dépréciation de la livre sterling qui attire les consommateurs étrangers.