La production industrielle américaine a augmenté de 0,7% le mois dernier, a annoncé hier la Réserve fédérale, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient un gain limité à 0,3%. La hausse de la production manufacturière, de 0,3%, a été conforme au consensus. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a de son côté progressé de 0,5 point à 75,4%. La Réserve fédérale tend à considérer cet indicateur comme un témoin de la marge d’accélération de l'économie américaine.
En raison de la hausse des prix de l’essence et des loyers, l’indice américain des prix à la consommation publié hier par le département du Travail a augmenté de 0,4% le mois dernier, sa plus forte progression depuis février 2013, après 0,1% en mars. Cela porte sa hausse sur un an à 1,1% contre 0,9% en mars. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une hausse de 0,3% sur un mois et de 1,1% sur un an. Hors énergie et produits alimentaires, l’indice «core CPI» a progressé de 0,2% en avril après 0,1% le mois précédent, soit sur un an une hausse de 2,1% en avril après 2,2% en mars.
La production industrielle américaine a augmenté de 0,7% le mois dernier, a annoncé mardi la Réserve fédérale, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient un gain limité à 0,3%. La hausse de la production manufacturière, de 0,3%, a été conforme au consensus des économistes. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a de son côté progressé de 0,5 point à 75,4%. La Réserve fédérale tend à considérer cet indicateur comme un témoin de la marge d’accélération de l'économie américaine.
L'économie grecque s’est contractée de 0,4% au premier trimestre 2016 par rapport aux trois derniers mois de 2015, montrait vendredi une estimation de l’institut grec de la statistique, Elstat. Le consensus des économistes tablait en moyenne sur une contraction de 0,5%. En rythme annuel, le produit intérieur brut (PIB) de la Grèce, où le Parlement vient de voter de nouvelles mesures d’austérité, a baissé de 1,3%, contre un repli de 0,8% au quatrième trimestre.
L’activité en Russie s’est contractée moins qu’attendu au premier trimestre, montrait hier la première estimation du produit intérieur brut (PIB), grâce notamment au rebond des cours du pétrole depuis février. Le service fédéral de la statistique a fait état d’un repli de 1,2% du PIB en rythme annuel alors que les économistes tablaient sur une contraction d’environ 2%. Ce chiffre marque une nette amélioration par rapport aux trois derniers mois de 2015, durant lesquels le PIB avait chuté de 3,8% sur un an. Sur l’ensemble de 2015, l'économie russe s’est contractée de 3,7%. D’autres indicateurs récemment publiés, comme les ventes au détail ou la production industrielle, vont aussi dans le sens d’une amélioration de la conjoncture dans ce pays. Les économistes prévoient en moyenne une contraction de 1,5% du PIB russe cette année, alors que le ministère de l’Economie table sur une baisse de 0,2% seulement.
La confiance des consommateurs américains s’est améliorée en mai pour grimper à son plus haut niveau depuis juin 2015, indiquaient vendredi les résultats en première estimation de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance est revenu à 95,8 après 89,0 en avril. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 90,0 pour le mois en cours.
La croissance de la production industrielle en Chine a atteint 6% en rythme annuel le mois dernier selon les statistiques officielles publiées samedi, contre un consensus de 6,5%, après +6,8% affiché en mars. Les investissements en actifs fixes ont de leur côté progressé de 10,5% sur janvier-avril en rythme annuel, alors que le marché tablait sur une hausse de 10,9% après +10,7% au premier trimestre. Parallèlement, la croissance des ventes au détail a ralenti à 10,1% sur un an en avril, contre +10,5% attendu.
L’indice américain des prix à la production a progressé de 0,2% le mois dernier après avoir reculé de 0,1% en mars, montrent les données publiées vendredi par le département du Travail. Sur un an, l’indice est inchangé alors qu’il était en repli de 0,1% le mois précédent. Le consensus des économistes tablait sur un indice en hausse de 0,3% sur un mois en avril et de 0,2% sur un an. Les prix des services ont augmenté pour leur part de 0,1% après avoir baissé de 0,2% en mars.
Le Fonds Monétaire International (FMI) a mis en garde ce matin contre les conséquences d’une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. « Un vote en faveur d’une sortie déboucherait sur une période prolongée de forte incertitude, ce qui conduirait à de la volatilité sur les marchés financiers et aurait un impact négatif sur l’activité », estime l’institution de Washington dans un rapport sur l’économie britannique. Selon le FMI, un vote en faveur d’une sortie pourrait provoquer une réaction violente sur les marchés actions et les marchés immobiliers, augmenter les coûts d’emprunt des ménages et des entreprises et provoquer un coup d’arrêt des investissements dans l’immobilier et la finance. « De telles réactions de marché pourraient conduire l’activité économique à se contracter brusquement et à peser encore sur le prix des actifs dans un cercle vicieux », souligne-t-il.
Le PIB de la zone euro a augmenté de 0,5% au premier trimestre, par rapport au trimestre précédent, selon l’estimation publiée par Eurostat ce matin, corrigée des variations saisonnières. Cette augmentation de l’activité est légèrement inférieure à celle, de 0,6%, estimée par Eurostat en avril. Sur un an, le PIB de la zone euro a crû de 1,5%, après avoir progressé de 1,6% au quatrième trimestre.
La production industrielle dans les 19 pays de la zone euro a baissé en mars de 0,8%, après un recul en février, alors que le consensus l’attendait inchangée, montrent les statistiques publiées jeudi par Eurostat. Sur un an, l’indicateur est en hausse de 0,2%, contre un consensus de +1,1%. Eurostat a par ailleurs révisé les chiffres de février, à -1,2% contre -0,8% sur un mois et à +1% contre +0,8% sur un an. La production industrielle en mars a baissé dans tous les secteurs sauf l'énergie (+2%). Elle est en repli dans les deux premières économies de la zone euro, l’Allemagne étant plus fortement touchée à -1% que la France à -0,3%.
La Norvège a vu son PIB hors pétrole progresser de 0,3% au premier trimestre, mieux que le chiffre de 0,2% anticipé par le consensus. Cela fait suite à un quatrième trimestre 2015 révisé en baisse de 0,2% à -0,1%. En tenant compte du secteur pétrolier, le PIB a augmenté de 1% au premier trimestre 2016, contre -1,3% sur les trois derniers mois de 2015. La banque centrale, la Norges Bank, a par ailleurs maintenu son taux directeur à 0,5%, après l’avoir baissé en mars, tout en rappelant qu’elle se tenait prête à intervenir de nouveau en cours d’année pour contrer les effets de la faiblesse des cours du pétrole.
La production industrielle dans les 19 pays de la zone euro a baissé en mars de 0,8%, après un recul en février, alors que le consensus l’attendait inchangée, montrent les statistiques publiées jeudi par Eurostat. Sur un an, l’indicateur est en hausse de 0,2%, contre un consensus de +1,1%.
La Norvège a vu son PIB hors pétrole progresser de 0,3% au premier trimestre, mieux que le chiffre de 0,2% anticipé par le consensus. Cela fait suite à un quatrième trimestre 2015 révisé en baisse de 0,2% à -0,1%. En tenant compte du secteur pétrolier, le PIB a augmenté de 1% au premier trimestre 2016, contre -1,3% sur les trois derniers mois de 2015. La banque centrale du pays, la Norges Bank, a par ailleurs laissé inchangé son taux directeur à 0,5%, après l’avoir abaissé en mars, tout en rappelant qu’elle se tenait prête à intervenir de nouveau en cours d’année pour contrer les effets du bas niveau des cours du pétrole sur l’activité économique. A la suite de la décision de la banque centrale et des données du PIB, la couronne norvégienne progressait de près de 1% par rapport à l’euro.
Plutôt que sur le moins-disant fiscal, l'Hexagone devrait miser sur les infrastructures et la formation pour attirer les centres décisionnels, indique le CAE.
La croissance de l'économie française devrait ralentir à 0,3% au deuxième trimestre après celle de 0,5% enregistrée sur les trois premiers mois de 2016, prévoit la Banque de France dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture d’avril publiée mardi. La prévision de l’institution pour le trimestre en cours est en deçà de celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en mars, qui s'établissait à 0,4%.
Le déficit du budget de l’Etat français s'élevait à 27,5 milliards d’euros fin mars contre 26,3 milliards un an plus tôt, selon les chiffres du secrétariat d’Etat au Budget. Ce montant intègre une avance exceptionnelle de 5,4 milliards octroyée à l’Agence de services et de paiement au titre du préfinancement des aides communautaires de la politique agricole commune et qui sera remboursée dans le courant de l’année. Les dépenses atteignent 85,7 milliards, en repli de 3,2%. Les recettes s'élèvent dans le même temps à 76,7 milliards, en hausse de 3,3%.
Le déficit du budget de l’Etat français s'élevait à 27,5 milliards d’euros à fin mars contre 26,3 milliards un an plus tôt, selon les données publiées mardi par le secrétariat d’Etat au Budget. Ce chiffre intègre une avance exceptionnelle de 5,4 milliards octroyée à l’Agence de services et de paiement (ASP) au titre du préfinancement des aides communautaires de la politique agricole commune et qui sera remboursée dans le courant de l’année. Les dépenses atteignent 85,7 milliards, en repli de 3,2% d’un an sur l’autre. Les recettes s'élèvent dans le même temps à 76,7 milliards, en hausse de 3,3%.
La croissance de l'économie française devrait ralentir à 0,3% au deuxième trimestre après celle de 0,5% enregistrée sur les trois premiers mois de 2016, prévoit la Banque de France dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture d’avril publiée mardi. La prévision de l’institution pour le trimestre en cours est en deçà de celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en mars, qui s'établissait à 0,4%.