Les exportations chinoises ont reculé de 4,1% sur un an au mois de mai, tandis que les importations ont fléchi de 0,4%, selon les données publiées hier par l’administration générale des douanes. Le consensus tablait sur une baisse de 3,6% des exportations sur une chute de 6% des importations. L’excédent commercial de l'économie chinoise est ainsi ressorti le mois dernier à 49,98 milliards de dollars (44 milliards d’euros).
La productivité non-agricole aux Etats-Unis a moins diminué qu’estimé initialement au premier trimestre et les coûts salariaux ont progressé, les entreprises augmentant leurs effectifs pour accroître leur production, montrent les chiffres révisés publiés mardi par le département du Travail. La productivité, qui mesure la production horaire par employé, a reculé de 0,6% en rythme annualisé contre -1,0% estimé le mois dernier. La révision, qui traduit une production légèrement supérieure au chiffre initial, est conforme au consensus des économistes.
La zone euro a enregistré une croissance de 0,6% au premier trimestre et de 1,7% sur un an, au plus haut depuis douze mois, montrent les chiffres définitifs publiés hier par Eurostat. Il s’agit d’une révision en hausse par rapport à la seconde estimation publiée en mai d’une croissance trimestrielle de 0,5% et 1,5% sur l’année. L’activité a été soutenue par les dépenses de consommation des ménages et l’investissement des entreprises.
La productivité non-agricole aux Etats-Unis a moins diminué qu’estimé initialement au premier trimestre et les coûts salariaux ont progressé, les entreprises augmentant leurs effectifs pour accroître leur production, montrent les chiffres révisés publiés mardi par le département du Travail. La productivité, qui mesure la production horaire par employé, a reculé de 0,6% en rythme annualisé contre -1,0% estimé le mois dernier. La révision, qui traduit une production légèrement supérieure au chiffre initial, est conforme au consensus des économistes.
La zone euro a enregistré une croissance de 0,6% au premier trimestre et de 1,7% sur un an, au plus haut depuis douze mois, montrent les chiffres définitifs publiés par Eurostat mardi. Il s’agit d’une révision en hausse par rapport à la seconde estimation publiée en mai d’une croissance de 0,5% et 1,5% sur l’année. L’activité a été soutenue par les dépenses de consommation des ménages et l’investissement des entreprises.
La Banque d’Italie a revu hier à la baisse ses prévisions de croissance pour 2016 et 2017, citant surtout le ralentissement économique mondial et disant que la consommation des ménages resterait le principal moteur de l’activité. La banque centrale italienne précise que le produit intérieur brut (PIB) devrait augmenter de 1,1% cette année, alors qu’elle avait projeté en janvier une croissance de 1,5% pour 2016. Pour 2017, elle a abaissé sa prévision de 0,2 point de pourcentage, à 1,2%. Elle voit également le PIB augmenter de 1,2% en 2018.
L’indice de la Réserve fédérale américaine sur les conditions du marché du travail aux Etats-Unis est tombé en mai à son plus bas niveau depuis sept ans, a annoncé la Fed lundi. Cet indice, en baisse depuis sept mois, a reculé à -4,8 le mois dernier, un creux depuis mai 2009, après -3,4 en avril. Le chiffre d’avril a été révisé en baisse par rapport à une première estimation à -0,9. Cet indicateur renforce l’impression d’un accès de faiblesse du marché du travail aux Etats-Unis après le chiffre étonnamment faible (38.000) des créations d’emploi le mois dernier, publié vendredi.
La Banque d’Italie a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2016 et 2017, citant surtout le ralentissement économique mondial et disant que la consommation des ménages resterait le principal moteur de l’activité. La banque centrale italienne précise que le produit intérieur brut (PIB) devrait augmenter de 1,1% cette année, alors qu’elle avait projeté en janvier une croissance de 1,5% pour 2016. Pour 2017, elle a abaissé sa prévision de 0,2 point de pourcentage, à 1,2%. Elle voit également le PIB augmenter de 1,2% en 2018.
Le département américain du Commerce a fait état vendredi d’un déficit commercial en hausse de 5,3% à 37,4 milliards de dollars (33,2 milliards d’euros) en avril, contre un déficit de 41,3 milliards prévu par le consensus des économistes. Les exportations de biens ont augmenté de 2,5% à 120,1 milliards et les exportations totales (biens et services) de 1,5% à 182,8 milliards. Les importations de biens ont progressé en parallèle de 2,4% à 178,9 milliards, les importations totales de 2,1% à 220,2 milliards. Le déficit de mars a été révisé en baisse à 35,5 milliards, le plus faible depuis décembre 2013, contre 40,4 milliards annoncé initialement.
La Bundesbank a abaissé vendredi ses prévisions de croissance et d’inflation pour l’Allemagne tout en soulignant que la première économie d’Europe était plus solide que ne l’indiquent ces chiffres, avec un développement de l’activité plus rapide que celui des capacités de production. La banque centrale allemande voit désormais le produit intérieur brut (PIB) du pays croître de 1,7% cette année, contre une prévision de 1,8% en décembre, et elle anticipe une inflation de 1,4% contre 1,7% précédemment.
La croissance de l’activité des entreprises de la zone euro s’est accélérée plus qu’attendu en mai mais reste modeste, montraient vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI composite de la région a atteint 53,1 en mai, dépassant l’estimation «flash» publiée le 23 mai et l’indice définitif de 53,0 du mois d’avril. Il dépasse depuis la mi-2013 le seuil de 50 séparant contraction et expansion. Le PMI du seul secteur des services est passé à 53,3 contre 53,1 en avril et en première estimation.
Le Conseil des affaires économiques et de développement (Ceda) de l’Arabie saoudite a approuvé hier un «plan de transformation nationale» de l'économie qui sera soumis aujourd’hui au gouvernement pour validation. Supervisé par le vice-prince héritier Mohamed ben Salman, ce plan devrait donner de l'épaisseur à un projet de réformes plus vaste, dévoilé fin avril sous le nom de «Vision 2030» et destiné à préparer le royaume wahhabite à un avenir moins dépendant de la rente pétrolière.
Le département américain du Commerce a fait état vendredi d’un déficit commercial en hausse de 5,3% à 37,4 milliards de dollars (33,2 milliards d’euros) en avril, contre un déficit de 41,3 milliards prévu par le consensus des économistes. Les exportations de biens ont augmenté de 2,5% à 120,1 milliards et les exportations totales (biens et services) de 1,5% à 182,8 milliards. Les importations de biens ont progressé en parallèle de 2,4% à 178,9 milliards, les importations totales de 2,1% à 220,2 milliards. Le déficit de mars a été révisé en baisse à 35,5 milliards, le plus faible depuis décembre 2013, contre 40,4 milliards annoncé initialement.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont, de manière inattendue, légèrement diminué aux Etats-Unis la semaine dernière, signe d’un resserrement continu du marché du travail. Elles ont baissé d’un millier à 267.000 lors de la semaine au 28 mai, a annoncé le département du Travail. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur indicateur du marché du travail en atténuant la volatilité de la statistique hebdomadaire, s’est établie à 276.750, en baisse de 1.750 par rapport à la semaine précédente.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont, de manière inattendue, légèrement diminué aux Etats-Unis la semaine dernière, signe d’un resserrement continu du marché du travail. Elles ont baissé d’un millier à 267.000 lors de la semaine au 28 mai, a annoncé jeudi le département du Travail. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur indicateur du marché du travail en atténuant la volatilité de la statistique hebdomadaire, s’est établie à 276.750, en baisse de 1.750 par rapport à la semaine précédente.
La croissance australienne a atteint au premier trimestre son rythme annuel le plus élevé depuis fin 2012, montrent les chiffres publiés hier. Elle s'établit à +3,1% sur un an, après +2,9% au trimestre précédent, chiffre revu à la baisse. D’un trimestre sur l’autre, le PIB a progressé de 1,1%, contre +0,7% au trimestre précédent et un consensus de +0,8%. Cette activité soutenue suggère que la Reserve Bank of Australia optera pour le statu quo lors de sa réunion de politique monétaire la semaine prochaine.
Le PIB helvétique a progressé de 0,1% au premier trimestre 2016, après une hausse de 0,4% au dernier trimestre 2015, indiquent les chiffres du Secrétariat d’Etat à l'économie (SECO). Le faible niveau de la dépense publique a limité les effets positifs de la consommation des ménages et des investissements de construction et d’équipement. Sur un an, la croissance du PIB s'établit à 0,7%. Le consensus des économistes tablait sur une croissance de 0,2% d’un trimestre sur l’autre et de 0,8% sur un an.
L’OCDE a appelé les gouvernements à agir pour sortir l'économie mondiale du piège de la «croissance molle», en constatant que l’activité devrait progresser pour la deuxième année consécutive à son rythme le plus lent depuis la crise financière. Dans ses perspectives de printemps, l’institution a confirmé sa prévision d’une croissance limitée à 3% cette année, comme en 2015. Les économistes de l’OCDE sont plus pessimistes que ceux du FMI, qui voient l'économie progresser de 3,2% cette année et de 3,5% en 2017.
La croissance australienne a atteint au premier trimestre son rythme annuel le plus élevé depuis fin 2012, montrent les chiffres officiels publiés aujourd’hui. Elle s'établit à +3,1% sur un an, après +2,9% au trimestre précédent, chiffre revu à la baisse. D’un trimestre sur l’autre, le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 1,1%, contre +0,7% au trimestre précédent (taux révisé à la hausse), et un consensus de +0,8%. Cette activité soutenue suggère que la Reserve Bank of Australia (RBA) optera pour le statu quo lors de sa réunion de politique monétaire de la semaine prochaine.