Les prix de détail outre-Manche ont augmenté de 0,5% en juin en rythme annuel, a annoncé hier l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes anticipaient en moyenne une inflation de 0,4% d’un an sur l’autre. Ce niveau d’inflation supérieur aux attentes est dû aux coûts des billets d’avion qui ont augmenté d’un record de 10,9% entre mai et juin. Hors énergie, alimentation, alcools et tabacs, l’inflation est ressortie à 1,4% le mois dernier, alors que les économistes tablaient sur 1,3%.
Le Brexit représente « la matérialisation d’un considérable risque baissier pour l’économie mondiale », s’alarme le Fonds monétaire international (FMI) dans ses nouvelles prévisions économiques publiées aujourd’hui. Son nouveau scénario de référence des projections de croissance mondiale n’a toutefois été revu que légèrement à la baisse par rapport à l’édition d’avril 2016 : de 0,1 point de pourcentage pour 2016 et 2017, alors que les prévisions pré-référendum avaient été revues à la hausse de 0,1 point pour 2017. Le FMI précise que les révisions liées au Brexit concernent particulièrement les pays européens avancés, l’impact étant relativement négligeable ailleurs, y compris aux États-Unis et en Chine.
Son nouveau scénario de référence des projections de croissance mondiale a été revu légèrement en baisse de 0,1 point de pourcentage pour 2016 et 2017, par rapport à l’édition d’avril 2016 des Perspectives de l'économie mondiale
Theresa May rencontre les dirigeants français et allemand cette semaine. Le ministre en charge des négociations avec l'UE, David Davis, a donné un aperçu de sa stratégie.
L'économie allemande reprendra de l'élan dans les mois qui viennent après un deuxième trimestre en demi-teinte, observe la Bundesbank dans son rapport mensuel publié hier. «Les éléments moteurs du redressement s’appuyant sur l'économie intérieure sont toujours là, en particulier une situation excellente du marché du travail, une hausse des salaires réels et une politique budgétaire généreuse», observe la banque centrale. Quant aux répercussions du Brexit, elles seraient d’ampleur limitée au moins sur le court terme.
L’indice de confiance des professionnels américains du secteur de l’immobilier calculé par la fédération NAHB a fléchi contre toute attente en juillet. Il ressort ce mois-ci à 59 contre 60 juin et 58 en mai, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un chiffre identique à celui de juin. Les principales composantes de l’indice fléchissent elles aussi, comme les ventes à un horizon de six mois, qui s'établit à 66 contre 69 en juin, et celle des acheteurs potentiels, qui ressort à 45 contre 46. Le sous-indice des ventes de maisons individuelles se tasse à 63 contre 64.
L'économie allemande reprendra de l'élan dans les mois qui viennent après un deuxième trimestre en demi-teinte, observe la Bundesbank dans son rapport mensuel publié lundi. « Les éléments moteurs du redressement s’appuyant sur l'économie intérieure sont toujours là, en particulier une situation excellente du marché du travail, une hausse des salaires réels et une politique budgétaire généreuse », observe la banque centrale. Quant aux répercussions de la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, telle que voulue par les Britanniques lors du référendum du 23 juin dernier, elles seraient d’ampleur limitée au moins sur le court terme.
Le taux d’inflation annuel de la zone euro s’est établi à 0,1% en juin 2016, contre -0,1% en mai, selon les données définitives publiées vendredi par Eurostat. Le taux d’inflation annuel de l’Union européenne a été de son côté nul en juin 2016 alors qu’il avait reculé de -0,1% en mai. Ces chiffres sont en ligne avec ceux attendus par le consensus des économistes. Par rapport au mois de mai 2016, l’inflation annuelle a baissé dans deux États membres, est restée stable dans huit et a augmenté dans dix-sept autres.
Le moral des ménages américains s’est dégradé en juillet, montrait vendredi la première estimation des résultats de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Son indice global de confiance a baissé à 89,5 alors que le consensus l’attendait inchangé par rapport à juin, à 93,5. Le détail de l’enquête indique que le jugement des consommateurs sur la situation actuelle a reculé à 108,7 après 110,8 le mois dernier. Leurs anticipations ont encore plus nettement baissé, passant de 82,4 en juin à 77,1 ce mois-ci, au plus bas depuis septembre 2014.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont progressé de 0,6% en juin, après 0,2% en mai, selon les données publiées vendredi par le département du Commerce. Ce troisième mois consécutif de hausse porte le gain sur un an à 2,7%. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une hausse limitée à 0,1% pour le mois dernier. La progression de mai avait initialement été estimée à 0,5%. Hors automobiles, essence, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont augmenté de 0,5% en juin, soit un rythme similaire à celui de mai.
Le Premier ministre australien, Malcolm Turnbull, a fait savoir à son homologue britannique que Canberra était favorable à un accord de libre-échange avec Londres, ont indiqué hier les services de Theresa May. Les deux dirigeants se sont entretenus samedi et Michael Turnbull, conforté la semaine dernière à son poste de chef de l’exécutif australien, a félicité la nouvelle Première ministre qui a remplacé David Cameron et lui a «exprimé son désir de conclure aussi rapidement que possible un accord de libre-échange». En quittant l’Union européenne, les Britanniques se retrouvent contraints de négocier de nouveaux accords de libre-échange, ce qui pourrait prendre des années. La Commission européenne étant chargée de négocier ces accords au nom des pays membres, la Grande-Bretagne se retrouve confrontée à une problématique qu’elle n’a pas rencontrée depuis 1973, année où elle a rejoint le bloc communautaire.
Le moral des ménages américains s’est dégradé en juillet, montre vendredi la première estimation des résultats de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Son indice global de confiance a baissé à 89,5 alors que le consensus l’attendait inchangé par rapport à juin, à 93,5. Le détail de l’enquête montre que le jugement des consommateurs sur la situation actuelle a reculé à 108,7 après 110,8 le mois dernier. Leurs anticipations ont encore plus nettement baissé, passant de 82,4 en juin à 77,1 ce mois-ci, au plus bas depuis septembre 2014.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont progressé de 0,6% en juin, après 0,2% en mai, selon les données publiées vendredi par le département du Commerce. Ce troisième mois consécutif de hausse porte le gain sur un an à 2,7%. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une hausse limitée à 0,1% pour le mois dernier. La progression de mai avait dans un premier temps été estimée à 0,5%. Hors automobiles, essence, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont augmenté de 0,5% en juin, soit un rythme similaire à celui de mai.
Le taux d’inflation annuel de la zone euro s’est établi à 0,1% en juin 2016, contre -0,1% en mai, selon les données définitives publiées par Eurostat ce matin. Le taux d’inflation annuel de l’Union européenne a été de son côté nul en juin 2016 alors qu’il avait reculé de -0,1% en mai. Ces chiffres sont en ligne avec ceux attendu par le consensus des économistes. En juin 2016, des taux annuels négatifs ont été observés dans treize États membres, notamment à Chypre (-2,0%). Par rapport au mois de mai 2016, l’inflation annuelle a baissé dans deux États membres, est restée stable dans huit et a augmenté dans dix-sept autres.
Après avoir progressé de 10,7% l’an dernier, les ventes au détail en Chine vont croître d’environ 10% par an d’ici à 2020 pour atteindre 48.000 milliards de yuans (6.475 milliards d’euros), a déclaré le Ministère du Commerce. Ce rythme est inférieur à la croissance annuelle de 13,9% enregistrée sur la période 2010-2015. L'économie chinoise est en phase de ralentissement, ce qui freine la progression des revenus des ménages et donc la consommation. L’offre inadaptée en produits de milieu et de haut de gamme pèse aussi sur les dépenses, souligne le Ministère du Commerce.
Après avoir progressé de 10,7% l’an dernier, les ventes au détail en Chine vont croître d’environ 10% par an d’ici à 2020 pour atteindre 48.000 milliards de yuans (6.475 milliards d’euros), a déclaré le ministère du Commerce. Ce rythme est inférieur à la croissance annuelle de 13,9% enregistrée sur la période 2010-2015. L'économie chinoise est en phase de ralentissement, ce qui freine la progression des revenus des ménages et donc la consommation. L’offre inadaptée en produits de milieu et de haut de gamme pèse aussi sur les dépenses, souligne le ministère du Commerce.
La Banque de France a confirmé à 0,2% sa prévision de croissance de l'économie française au deuxième trimestre 2016, dans son estimation définitive fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture réalisée après la décision d’une majorité de Britanniques de sortir de l’Union européenne lors du référendum du 23 juin en Grande-Bretagne. L’enquête de la Banque de France pour le mois de juin met en évidence une stabilité de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie et dans le bâtiment à 97 dans les deux cas, et un recul d’un point de celui du secteur des services à 97.
La Banque de France a confirmé à 0,2% sa prévision de croissance de l'économie française au deuxième trimestre 2016, dans son estimation définitive fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture réalisée après la décision d’une majorité de Britanniques de sortir de l’Union européenne lors du référendum du 23 juin en Grande-Bretagne. L’enquête de la Banque de France pour le mois de juin met en évidence une stabilité de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie et dans le bâtiment à 97 dans les deux cas et un recul d’un point de celui du secteur des services à 97.
Le rebond des créations d'emplois en juin ne rattrape pas entièrement les mois précédents. Les futures sur Fed funds écartent toujours une hausse avant fin 2017.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué de manière inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis, ce qui témoigne de la solidité du marché américain du travail. Elles se sont établies à 254.000 lors de la semaine au 2 juillet, en baisse de 16.000 par rapport à la semaine précédente et à peine au-dessus du plus bas de 43 ans touché mi-avril à 248.000, a annoncé hier le département du Travail. Les inscriptions de la semaine précédente ont été révisées en hausse de 2.000, à 270.000, niveau auquel les économistes s’attendaient à les retrouver la semaine écoulée.