Le pays était confronté fin mars à un déficit courant de 6,9% du PIB couvert par les investissements étrangers qui risquent de se tarir avec le Brexit.
La consommation des ménages a diminué de 0,7% au mois de mai en France, sous l’effet d’un net ralentissement des dépenses en chauffage et en équipement du logement que n’a pas compensé le rebond de la consommation alimentaire et d’habillement, montrent les données publiées jeudi par l’Insee. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un recul de 0,1% de ces dépenses. L’Insee a confirmé la quasi-stabilité (-0,1%) des dépenses de consommation en avril.
La production industrielle du Japon s’est contractée en mai à son rythme le plus rapide en trois mois pour tomber à son plus bas niveau depuis juin 2013, a annoncé jeudi le ministère de l’Economie. Cette baisse de 2,3% est nettement plus forte que l’estimation médiane des économistes interrogés par Reuters, qui s’attendaient à un recul limité à 0,1%. Les entreprises manufacturières japonaises interrogées par le ministère s’attendent toutefois à une hausse de leur production en juin et en juillet, de 1,7% et 1,3% respectivement.
Le nombre de chômeurs a encore reculé en juin outre-Rhin, plus fortement que prévu, et le taux de chômage est resté stable, montrent les données publiées jeudi par l’Office fédéral du Travail. L’Allemagne compte 6.000 chômeurs de moins, à 2,690 millions, en données corrigées des variations saisonnières. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une baisse de 5.000 du nombre de chômeurs. Le taux de chômage, à 6,1%, demeure à son plus bas niveau depuis la réunification du pays en 1990.
Un rééquilibrage des politiques économiques est nécessaire pour sortir durablement du schéma expansion-contraction, d’après la "banque centrale des banques centrales".
L’inflation en rythme annuel a atteint en juin un pic de cinq mois en Allemagne, selon la première estimation publiée mercredi par Destatis, l’office fédéral de la statistique. L’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) a progressé de 0,2% sur un an après avoir été stable en mai. Cette hausse, conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters, est la plus forte depuis janvier, quand elle avait été de 0,4%. Le recul des prix de l'énergie, même s’il a ralenti par rapport à avril, est resté le principal frein à la progression de l’indice général.
L’inflation en rythme annuel a atteint en juin un pic de cinq mois en Allemagne, selon la première estimation publiée mercredi par Destatis, l’office fédéral de la statistique. L’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) a progressé de 0,2% sur un an après avoir été stable en mai. Cette hausse, conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters, est la plus forte depuis janvier, quand elle avait été de 0,4%. Le recul des prix de l'énergie, même s’il a ralenti par rapport à avril, est resté le principal frein à la progression de l’indice général.
La confiance des consommateurs américains s’est améliorée nettement plus que prévu en juin, et l’indice la mesurant est au plus haut depuis octobre, a indiqué mardi l’organisation patronale Conference Board. L’indice ressort à 98,0 contre 93,3 attendu et 92,4 en mai (92,6 en première estimation). Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle est monté à 118,2 contre 113,2 en avril et celui des anticipations est repassé de 78,5 à 84,5.
La croissance américaine a bien ralenti au premier trimestre mais pas aussi fortement que ne le donnaient à penser les premières estimations, la progression des exportations et de certains investissements ayant compensé la faiblesse de la consommation. Le produit intérieur brut (PIB) a ainsi progressé de 1,1% en rythme annualisé au cours des trois premiers mois de l’année, et non pas de 0,8% comme estimé en mai, a fait savoir mardi le département du Commerce dans sa troisième estimation. La hausse du PIB américain avait été de 1,4% au quatrième trimestre 2015.
Les mises en chantier de logements en France ont reculé de 4,5% sur la période de mars à mai après une hausse de 3,6% sur les trois mois précédents, montrent les chiffres publiés ce matin par le ministère du Logement. Ce repli est plus prononcé pour les logements collectifs (-5,1%) que pour les logements individuels (-3,5%). Les permis de construire ont diminué de 1,1%, après une progression de 2,1% sur la période précédente. Cette évolution a été alimentée par un repli des autorisations de logements collectifs (-7,6%), alors que celles de logements individuels ont augmenté de 10%.
La confiance des consommateurs américains s’est améliorée nettement plus que prévu en juin, et l’indice la mesurant est au plus haut depuis octobre, a annoncé mardi l’organisation patronale Conference Board. L’indice ressort à 98,0 contre 93,3 attendu et 92,4 en mai (92,6 en première estimation). Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle est monté à 118,2 contre 113,2 en avril et celui des anticipations est repassé de 78,5 à 84,5.
La croissance américaine a bien ralenti au premier trimestre mais pas aussi fortement que ne le donnaient à penser les premières estimations, la progression des exportations et de certains investissements ayant compensé la faiblesse de la consommation. Le produit intérieur brut (PIB) a ainsi progressé de 1,1% en rythme annualisé au cours des trois premiers mois de l’année, et non pas de 0,8% comme estimé en mai, a annoncé mardi le département du Commerce dans sa troisième estimation. La hausse du PIB américain avait été de 1,4% au quatrième trimestre 2015.
Les mises en chantier de logements en France ont reculé de 4,5% sur mars-mai après une hausse de 3,6% sur les trois mois précédents, montrent les chiffres publiés ce matin par le ministère du Logement. Ce repli est plus prononcé pour les logements collectifs (-5,1%) que pour les logements individuels (-3,5%). Les permis de construire ont diminué de 1,1%, après une progression de 2,1% sur la période précédente. Cette évolution a été alimentée par un repli des autorisations de logements collectifs (-7,6%), alors que celles de logements individuels ont augmenté de 10%.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont diminué de 18.000 pour s'établir à 259.000 lors de la semaine au 18 juin, a annoncé jeudi le département du Travail, ce qui les situe légèrement au-dessus du creux de 253.000 touché lors de la semaine au 5 mars, un plus bas depuis 1973. Les économistes anticipaient un recul moins prononcé la semaine dernière et prévoyaient en moyenne 270.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines a baissé de 2.250 à 267.000 inscriptions.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont diminué de 18.000 pour s'établir à 259.000 lors de la semaine au 18 juin, a annoncé jeudi le département du Travail, ce qui les situe légèrement au-dessus du creux de 253.000 touché lors de la semaine au 5 mars, un plus bas depuis 1973. Les économistes anticipaient un recul moins prononcé la semaine dernière et prévoyaient en moyenne 270.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines a baissé de 2.250 à 267.000 inscriptions.
L’excédent budgétaire primaire de la Grèce devrait être ramené à 1,5-2% du PIB au-delà de 2018, a déclaré hier le vice-ministre des Finances George Chouliarakis. Dans le cadre de son plan de sauvetage international, Athènes a accepté de dégager un excédent primaire de 3,5% de son PIB en 2018, bien que le Fonds monétaire international (FMI) et certains responsables politiques grecs jugent cet objectif irréaliste avant plusieurs décennies.
L’excédent budgétaire primaire de la Grèce devrait être ramené à 1,5-2,0% du produit intérieur brut (PIB) au-delà de 2018, a dit mercredi le vice-ministre des Finances George Chouliarakis. Dans le cadre de son plan de sauvetage international, Athènes a accepté de dégager un excédent primaire de 3,5% de son PIB en 2018, bien que le Fonds monétaire international (FMI) et certains responsables politiques grecs jugent cet objectif irréaliste avant plusieurs décennies.
Les prix à la production en Allemagne ont augmenté plus que prévu en mai, affichant une hausse de 0,4% d’un mois sur l’autre alors qu’ils étaient attendus en progression de 0,3%, au vu des chiffres publiés par l’Office fédéral de la statistique. Ils ont diminué de 2,7% par rapport à mai 2015, un peu moins que le consensus qui donnait un recul de 2,8%. En avril, ces prix avaient augmenté de 0,1% sur le mois et diminué de 3,1% en glissement annuel.
Les prix à la production en Allemagne ont augmenté plus que prévu en mai, affichant une hausse de 0,4% d’un mois sur l’autre alors qu’ils étaient attendus en progression de 0,3%, au vu des chiffres publiés lundi par l’Office fédéral de la statistique. Ils ont diminué de 2,7% par rapport à mai 2015, un peu moins que le consensus qui donnait un recul de 2,8%. En avril, ces prix avaient augmenté de 0,1% sur le mois et diminué de 3,1% en glissement annuel.