Les Etats-Unis vont fournir une aide humanitaire supplémentaire de 23 millions de dollars (21 millions d’euros) aux populations affectées par le conflit séparatiste de l’est de l’Ukraine, a fait savoir jeudi le département d’Etat américain. Cette nouvelle enveloppe, dont le secrétaire d’Etat John Kerry a annoncé le déblocage à l’occasion d’une visite à Kiev, porte le total de l’aide américaine depuis le début de la crise à 135 millions de dollars, précise-t-il dans un communiqué.
La loi Travail, qui doit encore effectuer une navette entre le Sénat et l’Assemblée avant adoption définitive le 20 juillet, nécessitera 127 décrets d’application pour entrer en vigueur dans son intégralité, a précisé jeudi le ministère du Travail. Le ministère assure cependant que ce texte, sur lequel le gouvernement a dû engager à deux reprises sa responsabilité à l’Assemblée, faute de majorité, « sera bien en oeuvre avant la prochaine élection présidentielle » de 2017.
La croissance de l’activité du secteur des services aux Etats-Unis s’est nettement accélérée en juin pour atteindre son plus haut niveau depuis novembre dernier, montraient hier les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM des services est monté à 56,5 après 52,9 en mai, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 53,3. Le sous-indice de l’activité est passé de 55,1 à 59,5 et celui des nouveaux contrats a bondi de 54,2 à 59,9.
La récession en Grèce s’accentuera cette année et la baisse du produit intérieur brut (PIB) pourrait avoisiner 1%, a déclaré hier le cercle de réflexion IOBE. L'économie grecque s’est contractée de 0,2% en 2015 mais une nouvelle série de mesures d’austérité entrée en vigueur ces derniers mois pourrait peser sur l’activité avec un impact plus important que l’an dernier, explique cet institut grec. Il ajoute que le taux de chômage du pays ne devrait que légèrement reculer cette année pour revenir à 24,7%, contre 24,9% en 2015.
La croissance de l’activité du secteur des services aux Etats-Unis s’est nettement accélérée en juin pour atteindre son plus haut niveau depuis novembre dernier, montrent mercredi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM des services est monté à 56,5 après 52,9 en mai, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 53,3. Le sous-indice de l’activité est passé de 55,1 à 59,5 et celui des nouveaux contrats a bondi de 54,2 à 59,9.
Les parlements nationaux de l’Union européenne (UE) seront appelés à se prononcer sur l’accord de libre-échange négocié par l’UE et le Canada, a annoncé hier la Commission européenne. L’exécutif européen espère que le CETA (Comprehensive Economic Trade Agreement), texte de 1.600 pages qui a nécessité cinq années de négociations, pourra être signé en octobre. Il devra auparavant être soumis au vote de chacun des 28 parlements nationaux, et dans certains cas, comme en Belgique, aux assemblées régionales.
Le département américain du Commerce a annoncé hier que les commandes nouvelles de biens manufacturés avaient baissé de 1,0% en mai, après deux mois consécutifs de hausse. Elles avaient augmenté de 1,8% en avril, et non de 1,9% annoncé en première estimation. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un recul de 0,9% en mai. Les stocks ont baissé de 0,1%, une donnée susceptible de soutenir la production future des sociétés industrielles.
Le président argentin, Mauricio Macri, a demandé hier à la France de se montrer plus conciliante au sujet de l’agriculture lors des discussions sur l’accord commercial entre l’Union européenne (UE) et l’Amérique du Sud. L'élection d’un nouveau gouvernement libéral en Argentine est de nature à favoriser l’avancée des négociations en vue de la conclusion d’un accord commercial entre l’UE et le Mercosur, en dépit des turbulences que traverse le Brésil et des réticences de neuf pays européens, dont la France, sur le volet agricole.
Le département américain du Commerce a annoncé mardi que les commandes nouvelles de biens manufacturés avaient baissé de 1,0% en mai, après deux mois consécutifs de hausse. Elles avaient augmenté de 1,8% en avril, et non de 1,9% annoncé en première estimation. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un recul de 0,9% en mai. Les stocks ont baissé de 0,1%, une donnée susceptible de soutenir la production future des sociétés industrielles.
Le rapport sur la résolution des chambres de compensation devrait échapper à Kay Swinburne. La position de Neena Gill sur les fonds monétaires est fragilisée.
La capitale espagnole prévoit d’accorder des exonérations fiscales pour attirer les banques et les entreprises multinationales envisageant de quitter la City de Londres après le vote de la Grande-Bretagne en faveur d’une sortie de l’Union européenne. La communauté de Madrid pourrait rendre sa fiscalité plus généreuse pour l’acquisition et la vente de foncier ainsi que pour les plus-values immobilières, a dit un porte-parole de l’exécutif régional.
Les prix à la production dans la zone euro ont augmenté plus que prévu en mai, affichant leur progression la plus marquée de l’année, à la faveur essentiellement d’une envolée des prix de l'énergie, montrent les données publiées hier par Eurostat. L’agence de statistiques de l’Union européenne précise que ces prix ont enregistré une hausse de 0,6% d’un mois sur l’autre. Sur un an, ils se sont repliés de 3,9%. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé respectivement une augmentation de 0,3% sur un mois et un recul sur un an de 4,1%.
Le taux de chômage dans la zone euro est tombé à 10,1% en mai contre 10,2% en avril, au plus bas depuis juillet 2011, selon les données publiées vendredi par Eurostat. Dans l’Union européenne, le taux de chômage s’est établi à 8,6% en mai 2016, contre 8,7% en avril 2016. Il s’agit cette fois du plus bas niveau observé dans l’ensemble de l’Union depuis mars 2009. Les taux de chômage les plus faibles ont été enregistrés en République tchèque (4%), à Malte (4,1%) et en Allemagne (4,2%). Les plus élevés ont été relevés en Grèce (24,1% en mars 2016) et en Espagne (19,8%).
Le ministre allemand de l’Economie, Sigmar Gabriel, alimente le débat ouvert par le vote britannique en faveur d’un Brexit en préconisant, dans une interview publiée samedi par le Neue Osnabrücker Zeitung, une réduction du nombre de commissaires européens et un réexamen des priorités budgétaires de l’Union. Il juge ainsi utile de vérifier s’il est nécessaire de consacrer encore 40% des fonds européens à l’agriculture, alors que beaucoup moins d’argent est alloué à la recherche, l’innovation ou l'éducation.
Les exportations d’armes par l’Allemagne ont presque doublé l’an dernier pour atteindre leur plus haut niveau depuis 2000, rapporte le journal Welt am Sonntag, citant un rapport du ministère de l’Economie qui sera présenté mercredi en conseil des ministres. Les autorisations de vente accordées par le gouvernement ont atteint 7,86 milliards d’euros en valeur en 2015 contre 3,97 milliards en 2014. L’an dernier, le gouvernement fédéral a rejeté 100 demandes, le même nombre qu’en 2014, tout en donnant son feu vert à 12.687 contrats, soit 597 de plus que l’année précédente.
La Commission européenne accordera demain trois semaines supplémentaires à l’Espagne et au Portugal pour annoncer des mesures de réduction de leurs déficits et éviter des sanctions, rapportait hier Reuters d’une source au fait des délibérations au sein de l’exécutif bruxellois. Cette décision représente un compromis entre les tenants d’une stricte orthodoxie budgétaire, emmenés par l’Allemagne, et les partisans d’une plus grande souplesse face à une croissance atone, un taux de chômage élevé et la montée en puissance des partis europhobes. En 2015, l’Espagne a affiché un déficit budgétaire de 5,1% du produit intérieur brut (PIB), contre un objectif de 4,2% négocié avec ses partenaires pour revenir progressivement sous la limite des 3% fixés par les normes européennes. Le Portugal a enregistré un déficit de 4,4% du PIB, alors qu’il s'était engagé à passer sous la barre des 3%.
Le taux de chômage dans la zone euro est tombé à 10,1% en mai contre 10,2% en avril, selon les données publiées par Eurostat ce matin. C’est le taux taux le plus faible enregistré dans la zone euro depuis juillet 2011. Dans l’Union européenne, le taux de chômage s’est établi à 8,6% en mai 2016, contre 8,7% en avril 2016. Il s’agit cette fois du plus bas niveau observé dans l’ensemble de l’Union depuis le mois de mars 2009. Les taux de chômage les plus faibles ont été enregistrés en République tchèque (4,0%), à Malte (4,1%) et Allemagne (4,2%). Les plus élevés ont été relevés en Grèce (24,1% en mars 2016) et en Espagne (19,8%).
La consommation des ménages a diminué de 0,7% au mois de mai en France, sous l’effet d’un net ralentissement des dépenses en chauffage et en équipement du logement que n’a pas compensé le rebond de la consommation alimentaire et d’habillement, a indiqué jeudi par l’Insee. Les économistes consultés par Reuters tablaient en moyenne sur un recul de 0,1% de ces dépenses. L’Insee a confirmé la quasi-stabilité (-0,1%) des dépenses de consommation en avril.
Le pays était confronté fin mars à un déficit courant de 6,9% du PIB couvert par les investissements étrangers qui risquent de se tarir avec le Brexit.
Le nombre de chômeurs a encore reculé en juin outre-Rhin, plus fortement que prévu, et le taux de chômage est resté stable, montrent les données publiées jeudi par l’Office fédéral du Travail. L’Allemagne compte 6.000 chômeurs de moins, à 2,690 millions, en données corrigées des variations saisonnières. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une baisse de 5.000 du nombre de chômeurs. Le taux de chômage, à 6,1%, demeure à son plus bas niveau depuis la réunification du pays en 1990.