La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a été supérieure aux attentes en novembre, montrent jeudi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 53,2 le mois dernier, après 51,9 en octobre, alors que le consesnsu prévoyait en moyenne un chiffre de 52,2. Le sous-indice des nouvelles commandes est également en hausse, à 53,0 contre 52,1 en octobre, mais celui de l’emploi est en baisse, à 52,3 en novembre, comme attendu par les économistes, contre 52,9 le mois précédent.
Le taux de chômage est revenu à un creux de sept ans en octobre, montrent les données publiées jeudi par Eurostat. Il s'établit à 9,8% en octobre après 9,9% en septembre, chiffre révisé après avoir été annoncé à 10%. Le chômage n’a cessé de baisser en zone euro depuis un pic de 12,1% inscrit au début de 2013. Il est désormais sous la barre des 10%, pour la première fois depuis 2011, mais reste nettement supérieur à son niveau d’avant la crise financière (7,2% en mars 2008).
Les promesses de vente dans l’immobilier ancien n’ont que faiblement progressé en octobre en dépit d’une demande toujours solide, une stabilité qui peut s’expliquer par le stock limité de maisons à vendre. La Fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé hier que son indice des promesses de vente, calculé à partir des compromis signés sur la période, avait augmenté de 0,1% à 110, après une hausse (révisée) de 1,4% en septembre. Par rapport à octobre 2015, l’indice affiche tout de même une progression de 21,8%.
Le produit intérieur brut canadien a progressé de 0,9% sur la période juillet-septembre après une contraction de 0,3% au deuxième trimestre, montrent les données officielles publiées hier. En taux annualisé, la croissance ressort à 3,5%, la plus élevée depuis le deuxième trimestre 2014, après une contraction de 1,3% au deuxième trimestre. Le chiffre annualisé du troisième trimestre est légèrement supérieur aux attentes des économistes qui prévoyaient 3,4% et aux prévisions de la Banque du Canada qui tablait sur une croissance de 3,2%.
Les pays du G20 doivent répondre aux crises économiques par un renforcement de leur coopération, a affirmé hier le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble. Le nationalisme et le protectionnisme ne peuvent pas constituer la bonne réponse à la mondialisation, a-t-il dit lors d’un événement marquant le début de la présidence allemande du G20. Il a ajouté que la normalisation de la politique monétaire, au moment opportun, devrait s’accompagner de réformes structurelles afin de soutenir l'économie.
Les promesses de vente dans l’immobilier ancien n’ont que faiblement progressé en octobre en dépit d’une demande toujours solide, une stabilité qui peut s’expliquer par le stock limité de maisons à vendre. La Fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé mercredi que son indice des promesses de vente, calculé à partir des compromis signés le mois dernier, avait augmenté de 0,1% à 110,0 en octobre, après une hausse (révisée) de 1,4% en septembre. Par rapport à octobre 2015, l’indice affiche tout de même une hausse de 21,8%.
Le taux annuel d’inflation dans la zone euro est ressorti à 0,6% en novembre, selon la première estimation publiée par Eurostat aujourd’hui. Ce chiffre représente une légère hausse par rapport à celui enregistré en octobre quand l’inflation était à 0,5%. La baisse des prix de l'énergie (-1,1% en novembre contre -0,9% en octobre) a pesé sensiblement sur l’inflation ce mois-ci, mais cette dernière a été notamment soutenue par la hausse des prix de l’alimentation, de l’alcool et du tabac (0,7% en novembre contre 0,4% en octobre). L’inflation sous-jacente (à l’exception des prix de l'énergie, de l’alimentation, de l’alcool et du tabac) est restée stable entre les mois d’octobre et novembre à 0,8%.
La croissance suédoise a légèrement ralenti à 0,5% en juillet-septembre par rapport aux trois mois précédents, avec une progression de 2,8% sur un an, a annoncé hier l’office national de la statistique. Les chiffres du deuxième trimestre ont été révisés en hausse à +0,6% d’un trimestre à l’autre et +3,6% en annuel. Ceux du troisième trimestre sont conformes aux projections de la Riksbank, la banque centrale suédoise, laissant ouverte la possibilité d’un nouvel assouplissement de sa politique monétaire déjà ultra accommodante lors de sa prochaine réunion du 21 décembre.
L’indice allemand des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) est stable sur un mois en novembre et en progression de 0,7% sur un an, comme en octobre, montre une première estimation publiée hier par Dasyatis, l’office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une progression de 0,1% sur un mois et de 0,8% sur un an. En données non harmonisées, l’inflation s’affiche à 0,8% sur un an, comme en octobre.
La croissance de l'économie américaine a été plus forte que prévu au troisième trimestre, atteignant son plus haut niveau depuis deux ans grâce aux dépenses de consommation et à la vigueur des exportations, montrait hier la deuxième estimation du produit intérieur brut. Le PIB a progressé de 3,2% en rythme annualisé, contre 2,9% en première estimation et après une hausse de 1,4% au deuxième trimestre, a annoncé le département du Commerce. Il s’agit du chiffre le plus élevé depuis le troisième trimestre 2014. Le consensus des économistes prévoyait en moyenne un chiffre de 3%.
La confiance des consommateurs américains est au plus haut depuis juillet 2007, montrait hier l’enquête mensuelle du Conference Board, réalisée pour l’essentiel avant l'élection présidentielle du 8 novembre qui a vu la victoire de Donald Trump. L’indice de confiance a progressé à 107,1 après 100,8 en octobre (98,6 en première estimation), alors que les économistes tablaient en moyenne sur 101,2. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a bondi à 130,3 contre 123,1 en octobre (120,6 en première estimation), et celle de leurs anticipations a progressé à 91,7 contre 86,0 (83,9).
La confiance des consommateurs aux Etats-Unis s’est améliorée nettement plus qu’attendu en novembre, et l’indice la mesurant est au plus haut depuis juillet 2007, montre mardi l’enquête mensuelle du Conference Board. L’organisation patronale précise qu’elle a été réalisée pour l’essentiel avant l'élection présidentielle du 8 novembre qui a vu la victoire du candidat républicain Donald Trump. Son indice de confiance a progressé à 107,1 après 100,8 en octobre (98,6 en première estimation), alors que les économistes l’attendaient en moyenne à 101,2. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a bondi à 130,3 contre 123,1 en octobre (120,6 en première estimation), au plus haut depuis juillet 2007 elle aussi, et celle de leurs anticipations a progressé à 91,7 contre 86,0 (83,9).
La croissance de l'économie américaine a été plus forte que prévu au troisième trimestre, atteignant son plus haut niveau depuis deux ans grâce à la hausse des dépenses de consommation et à la vigueur des exportations, montre mardi la deuxième estimation du produit intérieur brut. Le PIB a progressé de 3,2% en rythme annualisé, contre 2,9% en première estimation et après une hausse de 1,4% au deuxième trimestre, a annoncé le département du Commerce. Il s’agit du chiffre le plus élevé depuis le troisième trimestre 2014. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 3%.
Le sentiment économique s’est amélioré mais moins que prévu en novembre tandis que le climat des affaires a subi une détérioration inattendue, montrent mardi les résultats d’une enquête mensuelle de la Commission européenne. L’indice du sentiment économique a progressé à 106,5 après 106,4 (chiffre révisé à la hausse) en octobre, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre à 107,0.
L’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) s’attend à ce que la croissance mondiale reprenne un peu plus d'élan que prévu au cours des deux prochaines années, sous l’effet de la politique de relance envisagée aux Etats-Unis. Dans ses prévisions d’automne, publiées lundi, l’Organisation de coopération et de développement économiques voit la croissance mondiale passer de 2,9% cette année à 3,3% en 2017 - alors qu’elle n’attendait que 3,2% en septembre - pour atteindre 3,6% en 2018.
Les prix à la consommation au Japon ont reculé en octobre pour le huitième mois consécutif, illustrant les difficultés de la Banque du Japon (BoJ) à lutter contre la déflation à l’heure où la marge d’action des politiques d’assouplissement s’amenuise. L’indice de base des prix à la consommation a perdu 0,4% en octobre par rapport à la même période de l’an dernier, conformément aux attentes des marchés, montrent les statistiques publiées vendredi par le gouvernement nippon. Le mois précédent, l’indice avait baissé de 0,5% par rapport à septembre 2015.
Les prix à la consommation au Japon ont reculé en octobre pour le huitième mois consécutif, illustrant les difficultés de la Banque du Japon (BoJ) à lutter contre la déflation à l’heure où la marge d’action des politiques d’assouplissement s’amenuise. L’indice de base des prix à la consommation a perdu 0,4% en octobre par rapport à la même période de l’an dernier, conformément aux attentes des marchés, montrent les statistiques publiées vendredi par le gouvernement nippon. Le mois précédent, l’indice avait baissé de 0,5% par rapport à septembre 2015.