Le Fonds monétaire international (FMI) s’est déclaré lundi opposé à tout durcissement de la politique d’austérité imposée à la Grèce et il a appelé à la mise en place d’un nouveau modèle de protection sociale financé par le rééquilibrage de la fiscalité et du système de retraites, qu’il juge trop généreux. L’absence d’assurance chômage rend le gouvernement grec réticent à libéraliser le droit du travail afin de faciliter les licenciements, explique également l’institution. La publication de ce texte intervient alors que le FMI et la zone euro peinent toujours à s’entendre sur la voie que doit emprunter la Grèce pour assurer son redressement.
La Turquie, qui a ajusté les données de son PIB pour les mettre en conformité avec les normes d’une Union européenne qu’elle espère intégrer, a annoncé hier que son activité s'était contractée de 1,8% sur un an au troisième trimestre, sa première baisse en sept ans. Cette contraction est nettement plus forte que les prévisions du consensus qui attendait un recul limité à 0,5%. La hausse des dépenses publiques n’a pas suffi à compenser le déclin de la consommation privée. L’institut turc de la statistique a également annoncé que le PIB s'était élevé en 2015 à 861 milliards de dollars (811 milliards d’euros) contre 720 milliards selon l’ancienne méthodologie.
L’Union européenne et Cuba ont conclu hier un accord politique qui, espère la Commission européenne, permettra aux entreprises européennes de se positionner sur le marché cubain à mesure que l'économie de l'île s’ouvrira. L’accord de dialogue politique et de coopération est le premier à être conclu entre l’UE et Cuba et sa signature représente la plus grande avancée diplomatique dans les relations bilatérales depuis la levée des sanctions européennes visant l'île communiste, en 2008.
La Turquie, qui a ajusté les données de son PIB pour les mettre en conformité avec les normes d’une Union européenne qu’elle espère intégrer, a annoncé lundi que son économie s'était contractée de 1,8% sur un an au troisième trimestre, sa première baisse en sept ans. Cette contraction est nettement plus forte que les prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui attendaient un recul limité à 0,5%. La hausse des dépenses publiques n’a pas suffi à compenser le déclin de la consommation privée.
L’Union européenne et Cuba ont signé lundi un accord politique qui, espère la Commission européenne, permettra aux entreprises européennes de se positionner sur le marché cubain à mesure que l'économie de l'île s’ouvrira. L’accord de dialogue politique et de coopération est le premier à être conclu entre l’UE et Cuba et sa signature représente la plus grande avancée diplomatique dans les relations bilatérales depuis la levée des sanctions européennes visant l'île communiste, en 2008.
Le Parlement japonais a ratifié vendredi le partenariat transpacifique (TPP) signé en février par 12 pays riverains de l’océan Pacifique. L’accord doit aussi être ratifié par les Etats-Unis. Or, le futur président américain a fait connaître son intention de s’en retirer pour négocier à la place des accords commerciaux bilatéraux. Compte tenu du poids des Etats-Unis, le TPP ne pourra entrer en vigueur sans la participation de la première puissance mondiale.
Soutenu par la consommation des ménages et les exportations, le PIB (produit intérieur brut) de l’Irlande a augmenté de 4% au troisième trimestre par rapport au deuxième et de 6,9% en rythme annuel, selon des données publiées vendredi, alors que le consensus des économistes tablait sur respectivement +1,2% et +3,95%. L’Irlande devrait afficher en 2016 le plus fort taux de croissance des pays de l’Union européenne, pour la troisième année consécutive, mais le Brexit voté en juin pourrait affecter l'économie irlandaise, étroitement liée au Royaume-Uni.
Soutenu par la consommation des ménages et les exportations, le PIB (produit intérieur brut) de l’Irlande a augmenté de 4% au troisième trimestre par rapport au deuxième et de 6,9% en rythme annuel, selon des données publiées vendredi, alors que le consensus des économistes tablait sur respectivement +1,2% et +3,95%. L’Irlande devrait afficher en 2016 le plus fort taux de croissance des pays de l’Union européenne, pour la troisième année consécutive, mais le Brexit voté en juin pourrait affecter l'économie irlandaise, étroitement liée au Royaume-Uni.
Le Parlement japonais a ratifié vendredi le partenariat transpacifique (TPP), accord de libre-échange signé en février dernier par 12 pays riverains de l’océan Pacifique. The TPP, auquel la Chine n’est pas partie, doit aussi être ratifié par les Etats-Unis. Or, le futur président américain Donald Trump a fait connaître son intention de s’en retirer pour négocier à la place des accords commerciaux bilatéraux. Compte tenu de la taille des Etats-Unis par rapport à celle des autres parties, le TPP ne pourra entrer en vigueur sans la participation de la première puissance mondiale.
D’après les projections macroéconomiques de la Banque de France réalisées dans le cadre de l’Eurosystème, la croissance du PIB français atteindrait en moyenne annuelle 1,3 % en 2017, comme cette année, puis s’élèverait ensuite à 1,4 % en 2018 et 1,5 % en 2019. La revue à la baisse des prévisions est « significative » : 0,2 point pour les deux prochaines années. L’institution monétaire tablait jusqu’à présent sur une croissance de 1,4% cette année, puis 1,5% en 2017 et 1,6% en 2018. L’annonce contraste avec celle de la Bundesbank, le même jour, qui a relevé de 0,2 point par an ses prévisions pour l’économie allemande cette année et l’an prochain par rapport aux dernières projections établies en juin.
Le déficit commercial marchand britannique s’est contracté plus que prévu en octobre, à 9,71 milliards de livres contre 13,83 milliards en septembre, alors que le consensus des économistes anticipait un solde négatif de 11,8 milliards, a annoncé vendredi l’Office de la statistique nationale (ONS). Le déficit commercial avec l’Union européenne est revenu à 1,59 milliard de livres, contre 5,27 milliards le mois précédent. Pour l’ensemble des biens et services, le déficit ressort à 1,97 milliard en octobre, un creux depuis mai, contre 5,81 milliards en septembre.
Le déficit commercial français s’est creusé à 5,2 milliards d’euros en octobre, son niveau le plus élevé depuis août 2014, sous l’effet de la faiblesse, qualifiée de ponctuelle, des livraisons d’Airbus, selon les statistiques publiées hier par les Douanes. Il fait suite à un déficit corrigé à 4,79 milliards d’euros en septembre, contre 4,77 milliards pour la première estimation. Au cours des dix premiers mois de 2016, le déficit cumulé atteint 41,8 milliards d’euros, contre 37 milliards un an plus tôt.
Le PIB australien s’est contracté plus fortement que prévu de 0,5% au cours du troisième trimestre de l’année et à un rythme trimestriel qui n’avait pas été connu depuis 2008. En rythme annuel, la croissance a ralenti à 1,8%, contre 2,2% anticipé par le consensus et 3,1% au trimestre précédent. L’annonce a entraîné un recul du dollar australien de 0,6% en séance face au billet vert et relancé les anticipations d’une nouvelle baisse des taux directeurs de la RBA, avec une croissance attendue à un niveau de 2,3% cette année bien inférieur à son potentiel, estimé à 2,75%.
Le déficit commercial français s’est creusé à 5,2 milliards d’euros en octobre, son niveau le plus élevé depuis août 2014, sous l’effet de la faiblesse, qualifiée de ponctuelle, des livraisons d’Airbus, selon les statistiques publiées aujourd’hui par les Douanes. Il fait suite à un déficit corrigé à 4,79 milliards d’euros en septembre, contre 4,77 milliards pour la première estimation. Au cours des dix premiers mois de 2016, le déficit cumulé atteint 41,8 milliards d’euros, contre 37 milliards un an plus tôt.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont ainsi progressé de 4,9% en octobre par rapport au mois de septembre. Il s’agit de leur hausse la plus prononcée depuis juin 2014 alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une augmentation de 0,6%. Les commandes pour des biens d'équipement ont augmenté de 7,2% en octobre, celles pour des biens intermédiaires de 1,8% et celles pour des biens de consommation de 0,5%. En outre, le recul du mois de septembre a été révisé: il n’est plus que de 0,3%, deux fois moins qu’en première estimation.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont ainsi progressé de 4,9% en octobre, leur hausse la plus prononcée depuis juin 2014, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne une augmentation de 0,6% d’un mois sur l’autre. Par segment, les commandes pour des biens d'équipement ont augmenté de 7,2% en octobre, celles pour des biens intermédiaires de 1,8% et celles pour des biens de consommation de 0,5%. En outre, le recul du mois de septembre est moindre que ce qui avait été initialement donné, le repli n'étant plus que de 0,3% contre -0,6% en première estimation.
La croissance de la Suisse a été nulle au troisième trimestre, montrent les données publiées vendredi par le Secrétariat d’Etat à l'économie (Seco). Le produit intérieur brut (PIB) réel de la Suisse n’a pratiquement pas varié sur la période juillet-septembre après une croissance de 0,6% au trimestre précédent. Ce chiffre est en deçà du consensus d’une croissance de 0,3% et est bien plus faible que la plus pessimiste des estimations. Par rapport au troisième trimestre 2015, le PIB a progressé de 1,3% contre 2,0% au trimestre précédent.
Le taux de chômage est revenu à un creux de sept ans en octobre, montrent les données publiées hier par Eurostat. Il s'établit à 9,8% en octobre après 9,9% en septembre, chiffre révisé après avoir été annoncé à 10%. Le chômage n’a cessé de baisser en zone euro depuis un pic de 12,1% inscrit au début de 2013. Il reste cependant nettement supérieur à son niveau d’avant la crise financière (7,2% en mars 2008). Pour l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage pour octobre s’affiche à 8,3%, au plus bas depuis février 2009, après 8,4% en septembre.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a été supérieure aux attentes en novembre, montraient hier les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 53,2, après 51,9 en octobre, alors que le consensus prévoyait en moyenne un chiffre de 52,2. Le sous-indice des nouvelles commandes est également en hausse, à 53,0 contre 52,1 en octobre, mais celui de l’emploi est en baisse, à 52,3 en novembre, contre 52,9 le mois précédent.