Quarante des économistes français de renom ont apporté leur soutien au candidat à l'élection présidentielle Emmanuel Macron, dans une tribune publiée aujourd’hui par Le Monde. Le jugeant le plus capable de relancer la croissance en France, ils saluent dans le projet de l’ancien ministre de l’Economie de François Hollande «le pari du travail, de la jeunesse, de l’innovation, de l’inclusion, de l’investissement et de la transition environnementale». Parmi les signataires figurent certes des économistes qui ont contribué au programme de l’ancien ministre de l’Economie, comme Philippe Aghion, Elie Cohen, Jacques Delpla, Marc Ferracci ou Philippe Martin, mais aussi d’autres personnalités telles que Jean-Paul Betbeze et Jean-Paul Fitoussi.
Le taux de chômage britannique est resté stable à un plus bas de près de 12 ans sur la période décembre-février, à 4,7%, mais la croissance des salaires en prenant en compte l’inflation a pratiquement stagné, la preuve la plus nette que les ménages commencent à ressentir la hausse des prix alors que le pays a enclenché la procédure de divorce avec l’Union européenne.
La production industrielle a accusé un repli inattendu de 0,3% en février dans la zone euro, principalement à cause d’une nette contraction de la production d'énergie, selon l’estimation publiée ce matin par Eurostat. Elle affiche cependant une progression de 1,2% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne des hausses de 0,1% sur le mois et de 0,2% sur un an. Les chiffres de janvier ont en outre été révisés à la baisse, à +0,3% sur un mois et +0,2% sur un an au lieu de +0,9% et +0,6% initialement annoncés.
La production industrielle a accusé un repli inattendu de 0,3% en février dans la zone euro, principalement à cause d’une nette contraction de la production d'énergie, selon l’estimation publiée ce matin par Eurostat. Elle affiche cependant une progression de 1,2% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne des hausses de 0,1% sur le mois et de 0,2% sur un an. Les chiffres de janvier ont en outre été révisés à la baisse, à +0,3% sur un mois et +0,2% sur un an au lieu de +0,9% et +0,6% initialement annoncés.
Le taux d’inflation s’est maintenu au Royaume-Uni en mars, notamment en raison des fêtes de Pâques tardives cette année qui ont ralenti la demande en billets d’avions, et de la baisse des prix du pétrole, a annoncé ce matin l’Office de la statistique nationale (ONS). Les prix à la consommation ont augmenté de 2,3% en mars comparé à un an plus tôt, conformément aux attentes des analystes. Sur un mois, les prix ont augmenté de 0,4%, après une hausse de 0,7% en janvier. Le marché prévoyait une hausse de 0,3%.
Sa directrice générale, Christine Lagarde, a levé un coin de voile sur les prévisions que doit publier le Fonds monétaire international avant la fin du mois d'avril.
Grâce à un fort rebond des exportations, l’excédent des comptes courants japonais est ressorti à 2.810 milliards de yens (23,8 milliards d’euros) en février, au plus haut depuis mars 2016, montrent des données publiées lundi par le ministère des Finances. Les économistes avaient anticipé un surplus de 2.620 milliards de yens. Les comptes courants de la troisième économie mondiale sont dans le vert pour le 32ème mois de suite.
Le moral des investisseurs s’est amélioré bien plus qu’attendu en avril et atteint un nouveau pic depuis près de 10 ans, malgré la proximité de l’élection présidentielle française. L’indice Sentix est en effet ressorti à 23,9, soit un nouveau sommet depuis août 2007, après 20,7 en mars. Le sous-indice mesurant l'évaluation de la situation par les investisseurs pour la seule zone euro a atteint 28,8, soit son niveau le plus élevé depuis janvier 2008, contre 23,8 en mars. «La zone euro s’est émancipée des tendances mondiales […] elle continue d’enregistrer des progrès sur le plan économique», précise dans un communiqué le cabinet Sentix, basé à Francfort, qui a interrogé 1.035 investisseurs entre le 6 et le 8 avril.
La Banque de France (BdF) a révisé en baisse sa prévision de croissance de l'économie française au premier trimestre 2017 à 0,3%, en repli de 0,1 point, dans sa troisième estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de mars. La prévision de la BdF pour le trimestre suivant rejoint celle de l’Insee, qui anticipe une croissance de 0,3%. L’enquête de la BdF pour le mois de mars met en évidence une légère érosion du climat des affaires dans l’industrie, dont l’indicateur s'établit à 103 en mars, contre 104 en février. Celui du secteur de services, se maintient à 101 depuis le mois de janvier, son plus haut niveau depuis juin 2011. L’indicateur du bâtiment est également resté inchangé le mois dernier, à 102. Tous les secteurs sont en croissance, à l’exception de la chimie et des équipements.
Grâce à un fort rebond des exportations, l’excédent des comptes courants japonais est ressorti à 2.810 milliards de yens (23,8 milliards d’euros) en février, au plus haut depuis mars 2016, montrent des données publiées lundi par le ministère des Finances. Les économistes avaient anticipé un surplus de 2.620 milliards de yens. Les comptes courants de la troisième économie mondiale sont dans le vert pour le 32ème mois de suite.
La Banque de France (BdF) a révisé en baisse sa prévision de croissance de l'économie française au premier trimestre 2017 à 0,3%, en repli de 0,1 point, dans sa troisième et dernière estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de mars publiée lundi. La prévision de la banque centrale française pour le trimestre en cours rejoint celle de l’Insee, qui tablait sur une croissance de 0,3% sur la période dans sa dernière note de conjoncture publiée en mars. La première estimation de la croissance du premier trimestre 2017 sera publiée le 28 avril.
Le moral des investisseurs s’est amélioré bien plus qu’attendu en avril, atteignant de ce fait un nouveau pic depuis près de 10 ans, la proximité de l’élection présidentielle française n’entamant pas leur optimisme. L’indice Sentix mesurant ce moral ressort ainsi à 23,9, soit un nouveau plus haut depuis août 2007, après 20,7 mars et un consensus Reuters de 21,0. Le sous-indice mesurant l'évaluation de la situation par les investisseurs pour la seule zone euro a atteint 28,8, soit son niveau le plus élevé depuis janvier 2008, contre 23,8 en mars.
L’Eurogroupe a débouché sur un accord de principe sur les réformes à engager, ce qui ouvrirait la voie au versement de la prochaine tranche d’aide à Athènes.
La production industrielle de la France a baissé pour le troisième mois consécutif en février, s’inscrivant en repli de 1,6%, un mouvement qui a touché tous les grands secteurs à l’exception notable de l’agroalimentaire, selon les chiffres publiés par l’Insee vendredi. La seule production manufacturière a diminué de 0,6%, enregistrant elle aussi un troisième mois de baisse. Le contrecoup au vif rebond enregistré en novembre (+2,4% pour la production industrielle et +2,5% pour la production manufacturière) se confirme. En Allemagne, la production industrielle a quant à elle augmenté de 2,2% sur un mois en février, comme en janvier, a annoncé le ministère de l’Economie. Ces chiffres contredisent les économistes interrogés par Reuters, qui s’attendaient à un repli de 0,1%. Le ministère a qualifié le premier trimestre d'«extraordinaire».
La production industrielle a baissé de manière inattendue en février au Royaume-Uni, selon les statistiques publiées vendredi par l’ONS. La production a reculé de 0,7% par rapport au mois de janvier, alors que les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond de 0,2%. La production manufacturière a en particulier baissé de 0,1% en février, après un recul de 1% en janvier. L’inflexion de début d’année nourrit les craintes d’un ralentissement de la croissance économique, alors que le pays vient de lancer officiellement la procédure du Brexit.
Après la publication en début d’après-midi de chiffres de l’emploi américain inférieurs aux attentes, les investisseurs estiment que la Réserve fédérale sera moins empressée de relever ses taux. Ce rapport confirme «qu’il n’existe aucune urgence, pour la Fed, à relever ses taux en mai», et renforce peu la probabilité d’une hausse des taux en juin, estime Vassili Serebriakov, directeur de la stratégie changes chez Crédit Agricole CIB. Après la parution du rapport sur l’emploi, 66% des investisseurs pronostiquaient un relèvement des taux en juin, contre une proportion de 71% la veille, selon les données de CME Group. Ils étaient par ailleurs 55% à parier sur au moins deux relèvements des taux supplémentaires en 2017, après celui intervenu en mars, contre 57% jeudi.
La production industrielle a baissé de manière inattendue en février au Royaume-Uni, selon les statistiques publiées ce vendredi par l’ONS. La production a ainsi baissé de 0,7% par rapport au mois de janvier, alors que les analystes interrogés par Reuters tablaient sur un rebond de 0,2%. En janvier, la production avait déjà baissé de 0,3% selon les données révisées. La production manufacturière a en particulier baissé de 0,1% en février, après un recul de 1% en janvier. Sur un an, elle avait augmenté de 3,3% et la production industrielle de 2,8%. L’inflexion de début d’année nourrit les craintes d’un ralentissement de la croissance économique, alors que le pays vient de lancer officiellement la procédure du Brexit.
La production industrielle de la France a baissé pour le troisième mois consécutif en février, s’inscrivant en repli de 1,6%, un mouvement qui a touché tous les grands secteurs à l’exception notable de l’agroalimentaire, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La seule production manufacturière a diminué de 0,6%, enregistrant elle aussi un troisième mois de baisse. Cette troisième baisse mensuelle consécutive marque la poursuite du contrecoup au vif rebond enregistré en novembre (+2,4% pour la production industrielle et +2,5% pour la production manufacturière). Sur les trois mois à fin février, la première se contracte de 0,2% et la seconde de 0,3%.
Les conditions de financement au sein des pays émergents sont les plus dépendantes de l’action de la Fed, d’après le dernier rapport sur la stabilité financière globale.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont enregistré la semaine dernière aux Etats-Unis leur plus fort recul en près de deux ans, confirmant la robustesse du marché du travail. Elles se sont établies à 234.000 lors de la semaine au 1er avril, soit une baisse de 25.000 par rapport à la semaine précédente, le plus fort recul depuis la semaine au 25 avril 2015, a annoncé hier le département du Travail. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur indicateur de la tendance de fond du marché du travail, s'établit à 250.000 contre 254.500 (révisé) la semaine précédente.