L’indice PMI composite de la zone euro est supérieur aux attentes en mars, l’indicateur ayant progressé à 56,7 contre 56 en février, alors qu’un repli à 55,8 était attendu, selon les données préliminaires publiées ce matin par Markit Economics. Il s’agit de son niveau le plus haut depuis avril 2011, et la moyenne du premier trimestre est la plus élevée depuis les trois premiers mois de 2011. «Cette accélération de la croissance observée en fin de trimestre, conjuguée au renforcement de l’expansion du volume des nouvelles affaires et au rythme soutenu des créations d’emplois, suggère un probable maintien du dynamisme économique de la région au deuxième trimestre», indique Markit. L’emploi a connu sa plus forte progression depuis près de dix ans. L’accélération de l’activité semble également alimenter les tensions inflationnistes, les prix facturés par les entreprises affichant leur plus forte augmentation depuis six ans.
Le président de la Commission de régulation des marchés chinois (CSRC), Liu Shiyu, a indiqué ce matin lors d’un forum organisé à Pékin que les marché de capitaux chinois doivent être réformés pour être plus sensibles et réactifs aux décisions de politique monétair. Il souhaite ainsi éviter des «phénomènes de trous noirs» dans lesquels de grosses injections de liquidités ont des effets limités. Parallèlement, la presse chinoise indiquait ce matin qu’un fonds de 50 milliards de yuans (6,7 milliards d’euros) pour des fusions-acquisitions dans le secteur des entreprises d’Etat (SoE) a été créé afin réaliser des investissements dans des projets d’investissements d’avenir.
Le climat des affaires connaît un léger infléchissement ce mois-ci en France tout en se maintenant nettement au-dessus de la normale pour le quatrième mois consécutif, selon les données publiées hier par l’Insee. L’indicateur global du climat des affaires cède un point à 104, soit quatre points au-dessus de sa moyenne de long terme, calée à 100. La marque de février, initialement publiée à 104, a été révisée en hausse d’un point. Cette légère baisse de mars tient pour l’essentiel au repli de l’indicateur de l’industrie manufacturière, tandis que celui des services est resté stable par rapport à février.
Sur le seul mois de février, les ventes au détail au Royaume-Uni ont augmenté de 1,4% par rapport à janvier, une progression supérieure à toutes les estimations, mais elle ne parvient pas à compenser la faiblesse de la demande des mois précédents, précisait hier l’ONS, l’institut national de la statistique. Les analystes anticipaient une hausse de 0,4% en février. Par rapport à février 2016, les ventes en volumes ont progressé de 3,7%, contre une hausse de 2,6% attendue. Sur les trois derniers mois à février, les ventes en volumes ont reculé de 1,4%, leur plus forte baisse depuis mars 2010.
Sur le seul mois de février, les ventes au détail au Royaume-Uni ont augmenté de 1,4% par rapport à janvier, une progression supérieure à toutes les estimations, mais elle ne parvient pas à compenser la faiblesse de la demande des mois précédents, précise l’ONS, l’institut national de la statistique. Les analystes anticipaient une hausse de 0,4% en février. Par rapport à février 2016, les ventes en volumes ont progressé de 3,7%, contre une hausse de 2,6% anticipée par les analystes.
Le climat des affaires connaît un léger infléchissement ce mois-ci en France tout en se maintenant nettement au-dessus de la normale pour le quatrième mois consécutif, selon les données publiées jeudi par l’Insee. L’indicateur global du climat des affaires, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés dans le cadre de cette enquête mensuelle, cède un point à 104, soit quatre points au-dessus de sa moyenne de long terme, calée à 100. La marque de février, initialement publiée à 104, a été révisée en hausse d’un point.
La Grèce a dit hier espérer conclure un accord avec ses créanciers internationaux courant avril et elle travaille à surmonter leurs divergences sur les réformes des retraites, du marché du travail et de l'énergie. Il incombe non seulement au gouvernement grec, mais aussi à l’Union européenne et au Fonds monétaire international (FMI) de parvenir à un accord, a déclaré le porte-parole du gouvernement, Dimitris Tzanakopoulos. Trois ministres grecs sont cette semaine à Bruxelles afin de parvenir à un accord permettant de débloquer une nouvelle tranche d’aide dans le cadre du plan de sauvetage conclu en 2015.
Les reventes de logements ont baissé plus que prévu en février, la pénurie de maisons sur le marché entraînant une hausse des prix et décourageant les éventuels acheteurs. Les reventes de logements ont reculé de 3,7% au rythme annualisé de 5,48 millions d’unités le mois dernier, a annoncé hier la National Association of Realtors (NAR), principale fédération d’agents immobiliers du pays. Elles avaient atteint 5,69 millions d’unité au mois de janvier, leur plus haut niveau depuis février 2007. Les économistes s’attendaient en moyenne à un recul de 2% à 5,57 millions d’unités en février.
La Grèce a dit aujourd’hui espérer conclure un accord avec ses créanciers internationaux dans le courant du mois d’avril et travailler à surmonter leurs divergences sur les réformes des retraites, du marché du travail et de l'énergie. Il incombe non seulement au gouvernement grec, mais aussi à l’Union européenne et au Fonds monétaire international (FMI) de parvenir à un accord, a déclaré à la presse le porte-parole du gouvernement, Dimitris Tzanakopoulos.
Les reventes de logements ont baissé plus que prévu en février, la pénurie de maisons sur le marché entraînant une hausse des prix et décourageant les éventuels acheteurs. Les reventes de logements ont reculé de 3,7% au rythme annualisé de 5,48 millions d’unités le mois dernier, a annoncé aujourd’hui la National Association of Realtors (NAR), principale fédération d’agents immobiliers du pays. Elles avaient atteint 5,69 millions d’unité au mois de janvier, leur plus haut niveau depuis février 2007. Les économistes s’attendaient en moyenne à un recul de 2% à 5,57 millions d’unités en février.
Le déficit courant des Etats-Unis a diminué de manière inattendue au quatrième trimestre 2016, une hausse de l’excédent primaire ayant compensé une baisse des exportations, notamment de soja, montrent les chiffres publiés hier par le département du Commerce. Le solde négatif s’est ainsi réduit de 3,1% à 112,4 milliards de dollars (104,05 milliards d’euros), son plus bas niveau depuis le deuxième trimestre 2015. Le consensus prévoyait en moyenne un déficit en hausse à 128,2 milliards. Le déficit courant pour l’année 2016 s'établit à 481,2 milliards de dollars, en progression de 3,9% par rapport à 2015.
Malgré un recul de 2,3% de son PIB sur l’ensemble de 2016, l’Argentine est sortie de récession plus tôt que prévu grâce à une croissance de 0,5% enregistrée au quatrième trimestre, tandis que l’activité du troisième trimestre a été révisée à la hausse (+0,1% contre un repli de 0,2% précédemment annoncé), selon les statistiques officielles publiées hier. Alors que le secteur manufacturier et le BTP ont fortement chuté, la croissance du quatrième trimestre a été tirée par le secteur agricole, les services de santé et l’hôtellerie-restauration.
Le déficit courant des Etats-Unis s’est réduit de manière inattendue au quatrième trimestre 2016, une hausse de l’excédent primaire ayant compensé une baisse des exportations, notamment de soja, montrent les chiffres publiés mardi par le département du Commerce. Le solde négatif s’est ainsi réduit de 3,1% à 112,4 milliards de dollars (104,05 milliards d’euros), son plus bas niveau depuis le deuxième trimestre 2015. Le consensus prévoyait en moyenne un déficit en hausse à 128,2 milliards. Le déficit du troisième trimestre a été révisé en hausse à 116 milliards de dollars, contre 113 milliards annoncés en première estimation. Le déficit courant pour l’année 2016 s'établit à 481,2 milliards de dollars, en progression de 3,9% par rapport à 2015.
La Commission européenne surveille les importations de viande en provenance du Brésil et les sociétés impliquées dans une affaire de corruption révélée la semaine dernière se verront refuser l’accès au marché de l’Union européenne, a déclaré hier un porte-parole. La police brésilienne a perquisitionné vendredi les locaux des géants mondiaux du conditionnement de viande JBS et BRF et de leurs concurrents sur des soupçons de corruption des autorités sanitaires.
La Commission européenne surveille les importations de viande en provenance du Brésil et les sociétés impliquées dans une affaire de corruption révélée la semaine dernière se verront refuser l’accès au marché de l’Union européenne, a déclaré lundi un porte-parole. La police brésilienne a perquisitionné vendredi les locaux des géants mondiaux du conditionnement de viande JBS et BRF et de leurs concurrents sur des soupçons de corruption des autorités sanitaires. Le scandale n’aura pas d’impact sur les négociations commerciales entre l’Union européenne et le Mercosur, bloc sud-américain de libre-échange, a souligné la Commission.
Le gouvernement italien a annoncé vendredi la suppression immédiate des chèques emploi service, très populaires parmi le patronat mais rejetés par la Confédération générale italienne du travail (CGIL), principal syndicat de salariés du pays. Le président du Conseil, Paolo Gentiloni, a précisé qu’il allait ouvrir un dialogue social pour tenter de trouver un autre système.
Le Fonds monétaire international (FMI) a reporté une décision de verser une aide supplémentaire à l’Ukraine, le temps d'évaluer l’impact du blocus économique imposé par Kiev aux régions séparatistes de l’Est, rapportaient hier l’institution internationale et le gouvernement ukrainien. Le conseil d’administration du FMI devait se réunir aujourd’hui pour valider le versement d’une nouvelle tranche dans le cadre du programme d’assistance de 17,5 milliards de dollars (16,3 milliards d’euros) accordé à Kiev en échange de réformes et de mesures contre la corruption. Mais l’Ukraine et le FMI doivent d’abord mesurer l’impact de la décision du président Petro Porochenko, prise la semaine dernière, de suspendre tout trafic de marchandises avec les régions séparatistes. La banque centrale ukrainienne a estimé que la croissance du pays pourrait être réduite de moitié cette année, à 1,5%, si les livraisons ne reprennent pas.
Les réformes destinées à augmenter la productivité marquent le pas dans de nombreux pays, ce qui accroît le risque d’un ralentissement de la croissance dans certains pays industriels, a déclaré l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) vendredi. «En matière de réforme, la formule varie d’un pays à l’autre, mais on y retrouve à chaque fois des mesures visant à promouvoir le dynamisme des entreprises et la diffusion de l’innovation, à aider les travailleurs à faire face à la rotation rapide des entreprises et des emplois, et à mieux préparer les jeunes au marché du travail du futur», relève l’OCDE dans son rapport annuel «Objectif Croissance».
Le gouvernement italien a annoncé vendredi la suppression immédiate des chèques emploi service, très populaires parmi le patronat mais rejetés par la Confédération générale italienne du travail (CGIL), principal syndicat de salariés du pays. Celui-ci soulignait les abus engendrés par ce système introduit en 2008 pour limiter le travail au noir des travailleurs agricoles saisonniers, puis élargi à d’autres secteurs. Les salariés payés en chèque emploi service reçoivent 7,5 euros pour chaque chèque de 10 euros, les 2,50 euros restant étant prélevés par l’Etat au titre des cotisations sociales. Le président du Conseil, Paolo Gentiloni, a précisé qu’il allait ouvrir un dialogue social pour tenter de trouver un autre système.