L’Afrique du Sud a basculé en récession économique au premier trimestre 2017, ce qui ne lui était plus arrivé depuis huit ans, avec notamment des signes jugés inquiétants du côté de la consommation, principal soutien à l’activité jusqu'à présent. Le produit intérieur brut (PIB) du pays s’est contracté de 0,7% sur la période après un recul de 0,3% au cours des trois mois précédents, montrent les chiffres publiés hier par l’institut sud-africain de la statistique. Les économistes attendaient au contraire une croissance de 0,9% d’un trimestre sur l’autre. Il s’agit de la première contraction du PIB sur deux trimestres consécutifs depuis le deuxième trimestre 2009. Cette entrée en récession pourrait fragiliser un peu plus le président sud-africain Jacob Zuma, confronté à des soupçons de corruption, d’autant que les agences Standard & Poor’s et Fitch ont dégradé en mars la note souveraine du pays en catégorie spéculative.
L’Afrique du Sud a basculé en récession économique au premier trimestre, ce qui ne lui était plus arrivé depuis huit ans. Le produit intérieur brut s’est contracté de 0,7% au premier trimestre 2017 après un recul de 0,3% au cours des trois mois précédents, montrent les chiffres publiés mardi par l’institut sud-africain de la statistique. Les économistes attendaient au contraire une croissance de 0,9% d’un trimestre sur l’autre. Il s’agit de la première contraction du PIB sur deux trimestres consécutifs depuis le deuxième trimestre 2009, lorsque l'économie mondiale était frappée de plein fouet par la crise financière venue des Etats-Unis.
Les dépenses de construction ont enregistré leur plus forte baisse depuis un an en avril, de 1,4% à 1.219 milliards de dollars (1.086 milliards d’euros), selon les chiffres publiés hier par le département du Commerce. Mais une nette révision en hausse des données du mois de mars, à 1.238 milliards, souligne la vigueur sous-jacente de ce marché, avec une hausse révisée à 1,1% en mars contre une baisse de 0,2% annoncée initialement. Par rapport à la même période de 2016, les dépenses de construction ont augmenté de 6,7%. Les dépenses de construction privées sont ressorties en baisse de 0,7%, là aussi la plus forte baisse en un an. Au niveau du gouvernement fédéral, elles ont baissé de 5,7% à un plus bas de neuf mois en avril.
Les dépenses de construction ont enregistré leur plus forte baisse depuis un an en avril, affaiblies par le recul tant des investissements privés que publics, mais une nette révision en hausse des données du mois de mars souligne la vigueur sous-jacente de ce marché. Contrairement aux attentes, ces dépenses ont baissé de 1,4% à 1.219 milliards de dollars (1.086 milliards d’euros) en avril. Le chiffre de mars a été révisé en hausse à 1.235 milliards, selon les chiffres publiés jeudi par le département du Commerce. Le chiffre révisé de mars fait ressortir une hausse de 1,1% au lieu d’une baisse de 0,2% initialement annoncée. Par rapport à la même période de 2016, les dépenses de construction ont augmenté de 6,7%.
La croissance de l'économie italienne au premier trimestre, soutenue par la demande intérieure, a été plus élevée que ne l’indiquaient les premières estimations, montrent les données publiées jeudi par l’institut national de la statistique (ISTAT). Le produit intérieur brut (PIB) de la troisième économie de la zone euro a augmenté de 0,4% sur les trois premiers mois de l’année par rapport au trimestre précédent et non de 0,2% comme annoncé en première estimation. Sur un an, la croissance a été révisée encore plus nettement à 1,2% au lieu de 0,8%. L’acquis de croissance pour l’Italie, selon l’ISTAT, à la fin du premier trimestre était de 0,9%, contre 0,6% annoncé auparavant.
Les prix immobiliers en Grande-Bretagne ont baissé en mai pour un troisième mois consécutif, une série inédite depuis 2009, selon une enquête publiée jeudi qui illustre le ralentissement du marché immobilier à l’oeuvre depuis le vote des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne voici un an. Sur un mois, ces prix ont reculé de 0,2%, a précisé Nationwide, un prestataire de crédits immobiliers, après une baisse de 0,4% en avril. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un repli de 0,1%. Par rapport à mai 2016, le prix des logements a augmenté de 2,1% contre une hausse de 2,6% en avril.
La titrisation de dettes souveraines permettrait de casser le lien banque-souverain sans aller jusqu'à une mutualisation entre Etats. L'idée a ses détracteurs.
La croissance économique au Canada s’est fortement accélérée au premier trimestre, soutenue par la consommation des ménages, le secteur de la construction et la reprise des investissements des entreprises, montrent les chiffres publiés hier par Statistique Canada. Le produit intérieur brut (PIB) a crû de 3,7% en rythme annualisé sur les trois premiers mois 2017, un chiffre légèrement inférieur aux estimations des analystes qui tablaient sur 3,9%. L'économie canadienne semble poursuivre sur sa lancée au deuxième trimestre, avec une croissance de 0,5% en mars.
La croissance économique au Canada s’est fortement accélérée au premier trimestre, soutenue par la consommation des ménages, le secteur de la construction et la reprise des investissements des entreprises, montrent les chiffres publiés mercredi par Statistique Canada. Le produit intérieur brut (PIB) a crû de 3,7% en rythme annualisé sur les trois premiers mois 2017, un chiffre légèrement inférieur aux estimations des analystes qui tablaient sur 3,9%. Les chiffres de la croissance aux troisième et quatrième trimestres 2016 ont été revus à la hausse.
Le taux de chômage a baissé en mai pour toucher un nouveau creux, selon des données officielles publiées mercredi, un signe supplémentaire de la vigueur du marché du travail dans la première économie d’Europe. L’Office fédéral du travail a précisé que son taux corrigé des variations saisonnières (CVS) est passé de 5,8% en avril à 5,7% en mai, nouveau plus bas depuis la réunification de 1990. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient stable. Le nombre de demandeurs d’emplois (en données CVS) a de son côté diminué de 9.000 à 2,536 millions, un repli inférieur à la moyenne de 15.000 anticipée par le consensus.
La production industrielle japonaise a augmenté de 4,0% en avril par rapport à mars montrent les statistiques publiées mercredi par le gouvernement. Ce rythme, le plus élevé depuis juin 2011, est légèrement inférieur à la prévision médiane des économistes interrogés par Reuters, qui attendaient une hausse de 4,3%. L’indice de la production ajusté des variations saisonnières s’est élevé à 103,8, un pic depuis octobre 2008 (107,4), la vigueur de la demande extérieure continuant de soutenir sa croissance.
La consommation des ménages français a rebondi de 0,5% en avril après deux mois de baisse, portée notamment par un redémarrage des dépenses en énergie et une nette accélération des achats de produits alimentaires, selon les données publiées hier par l’Insee. Dans le même temps, l’institut a revu en hausse la marque du mois de mars à -0,1% contre -0,4% annoncé précédemment. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,7% des dépenses de consommation le mois dernier.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est dégradée en mai, montre l’enquête mensuelle du Conference Board publiée hier. L’indice de confiance de l’organisation patronale américaine a reculé à 117,9 contre 119,4 le mois dernier, chiffre révisé en baisse par rapport à 120,3 en première estimation. Le consensus des économistes l’attendait en moyenne à 119,8 ce mois-ci.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est dégradée en mai, montre l’enquête mensuelle du Conference Board publiée aujourd’hui. L’indice de confiance de l’organisation patronale américaine a reculé à 117,9 contre 119,4 le mois dernier, chiffre révisé en baisse par rapport à 120,3 en première estimation. Le consensus des économistes l’attendait en moyenne à 119,8 ce mois-ci. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est légèrement améliorée, à 140,7 contre 140,3 en avril (révisé par rapport à 140,6 en précédente estimation), alors que la composante des anticipations a reculé à 102,6 contre 105,4.
L’inflation en Espagne a décéléré en mai à son plus bas niveau depuis décembre, revenant au niveau de l’objectif de la Banque centrale européenne, montrent les données préliminaires publiées ce mardi par l’Institut national de la statistique (INE). Le taux d’inflation harmonisé aux normes européennes est ressorti à 2,0%, comme attendu par la majorité des économistes interrogés par Reuters, contre 2,6% en avril. L’indice calculé aux normes nationales a reflué de son côté à 1,9% contre 2,6%, là encore à son plus bas niveau depuis décembre, reflétant surtout une baisse des prix des carburants et des offres touristiques.
La consommation des ménages français a rebondi de 0,5% en avril après deux mois de baisse, portée notamment par un redémarrage des dépenses en énergie et une nette accélération des achats de produits alimentaires, selon les données publiées ce mardi par l’Insee. Dans le même temps, l’institut a revu en hausse la marque du mois de mars à -0,1% contre -0,4% annoncé précédemment. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,7% des dépenses de consommation le mois dernier.
L’indicateur de climat économique dans la zone euro a reflué en mai après avoir atteint le mois précédent un pic de près de 10 ans. Ce repli s’explique par une baisse de la confiance dans le secteur des services, selon l’enquête mensuelle de la Commission européenne publiée ce matin. L’indice du climat économique a reculé à 109,2 contre 109,7 (révisé) en avril. Les économistes prévoyaient en moyenne une progression à 110,0. L’indicateur de confiance dans le secteur des services a fléchi à 13,0 en mai contre 14,2 en avril, et celui dans le commerce de détail a baissé à 2,0 contre 3,1%. L’indicateur de confiance dans l’industrie manufacturière s’est en revanche amélioré à 2,8 contre 2,6.
Les flux nets de crédits d'équipement des entreprises ont diminué à 2,1 milliards d’euros en France au mois d’avril, une baisse liée à l’arrêt du dispositif de suramortissement fiscal le 14 avril, selon des données publiées hier par la Banque de France. Sur les douze mois à fin avril, l’encours des crédits d'équipement affiche toutefois une hausse de 6,4%, soit le rythme le plus élevé constaté depuis mai 2009, contre +6,3% à fin mars. Au total, les encours de crédits aux entreprises ont affiché une croissance de 5,4% à fin avril.
Paris a toutes ses chances» pour attirer des banques localisées à Londres qui devront rapatrier dans l’Union européenne une partie de leurs activités après la sortie du Royaume-Uni, a indiqué lundi François Villeroy de Galhau. Le gouverneur de la Banque de France, qui présentait le rapport annuel de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), a également réaffirmé que la France a «des contacts discrets mais nombreux et sérieux» avec des banques basées à la City.
Lors du G7 qui s’est tenu en Sicile, le Premier ministre britannique Theresa May a affirmé vendredi au président français Emmanuel Macron que le Royaume-Uni souhaite négocier à la fois sur les conditions de sortie de l’Union européenne et sur les relations futures entre les deux juridictions, selon un porte-parole du gouvernement britannique. Ses contreparties souhaitent de leur côté négocier d’abord sur les conditions de sortie du pays de l’Union.