Les prix à la consommation au Japon ont progressé de 0,3% sur un an en avril, selon des données publiées ce matin par le gouvernement japonais alors que les économistes tablaient sur une progression de 0,4% (estimation médiane). L’indice des prix avait progressé de 0,2% en mars. Il inclut les prix des produits pétroliers mais exclut ceux des denrées alimentaires fraîches. L’inflation est restée nulle au mois d’avril si l’on ne tient pas compte de l'évolution des prix de l'énergie et de l’alimentation. Par ailleurs, les prix à la consommation ont légèrement augmenté en mai à Tokyo, à 0,1% sur un an, alors que les économistes sondés par Reuteurs s’attendaient à une stabilisation.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis se sont élevées à 234.000 en données corrigées des variations saisonnières lors de la semaine au 20 mai, soit une progression de 1.000 par rapport à la semaine précédente pour laquelle la statistique a été révisée à la hausse, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 238.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines s’est établie à 235.250, soit un repli de 5.750 par rapport à la semaine précédente, au plus bas depuis avril 1973.
La croissance britannique au premier trimestre a ralenti davantage qu’initialement indiqué en raison de la hausse de l’inflation dans la foulée du Brexit, évolution qui a affecté les dépenses des ménages, montrent les statistiques officielles publiées hier. Par rapport au quatrième trimestre 2016, la croissance est ressortie à 0,2% sur la période janvier-mars contre 0,3% estimée auparavant. Sur un an, la croissance a également été révisée en baisse, à 2,0%, contre une estimation initiale de +2,1%.
Le moral des ménages allemands a atteint un plus haut de près de 16 ans à l’approche du mois de juin, confortant le scénario d’une croissance de la première économie de la zone euro qui restera soutenue par la demande privée. L’indice de l’institut GfK de Nuremberg, publié mercredi et calculé à partir d’un échantillon de l’ordre de 2.000 personnes, est ressorti à 10,4, au plus haut depuis octobre 2001. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un indice inchangé par rapport au mois précédent à 10,2.
Le climat des affaires s’est encore éclairci en Allemagne en mai, au point que l’indice le mesurant est à son niveau le plus haut depuis 1991. L’indice du moral des entrepreneurs de l’institut munichois Ifo, publié hier, est monté à 114,6 en mai, contre 113 (chiffre revu en hausse) en avril. «Cette évolution de l’indice Ifo ainsi que d’autres indicateurs économiques clés laissent présager une croissance de 0,6% au deuxième trimestre», indique Clemens Füst, le directeur de l’Ifo. «L’activité économique reste très dynamique en Allemagne.»
La croissance de l’activité s’est poursuivie en mai au même rythme qu’en avril et les entreprises peinent à satisfaire une demande qui va croissant, montrent les premiers résultats de l’enquête PMI de Markit publiée hier. L’indice PMI composite (considéré comme un bon indicateur de la croissance globale) a augmenté à 56,8 en mai, son niveau le plus élevé depuis avril 2011. La progression de l’activité est également sensible en France: la croissance dans les services a accéléré en mai, pour afficher son rythme le plus élevé depuis six ans et tirer l’ensemble du secteur privé, qui enregistre son dixième mois consécutif de croissance. L’indicateur du secteur des services est ainsi ressorti à 58, nettement au-dessus du mois d’avril (56,7).
Le déficit budgétaire britannique en avril, premier mois de l’exercice 2017/2018, est ressorti à 10,4 milliards de livres (12 milliards d’euros), en hausse de 13,1% par rapport à avril 2016, a annoncé hier l’Office de la statistique nationale (ONS). Le consensus des économistes le donnait à 8,9 milliards de livres. Les recettes de la TVA n’ont augmenté que de 0,2% en termes annualisés le mois dernier, soit leur hausse la plus faible depuis août 2016. Les recettes de l’impôt sur le revenu ont progressé de 1% et celles de l’impôt sur les sociétés de 7%. L’ONS a par ailleurs révisé le déficit budgétaire 2016/2017, le réduisant de 3,3 milliards de livres à 48,7 milliards.
Le climat des affaires s’est encore plus éclairci que prévu en Allemagne en mai, au point que l’indice le mesurant est à son niveau le plus haut depuis 1991. L’indice du moral des entrepreneurs de l’institut munichois Ifo, publié mardi et calculé à partir d’un échantillon de quelque 7.000 entreprises, est monté à 114,6 en mai contre 113,0, un chiffre revu en hausse, en avril. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à 113,1.
La croissance de l’activité s’est poursuivie en mai au même rythme qu’en avril et les entreprises peinent à satisfaire une demande qui va croissant, montrent les premiers résultats de l’enquête PMI de Markit publiée mardi. L’indice PMI composite - considéré comme un bon indicateur de la croissance globale - a augmenté à 56,8 ce mois-ci, son niveau le plus élevé depuis avril 2011.
Le déficit budgétaire britannique en avril, premier mois de l’exercice 2017/2018, est ressorti à 10,4 milliards de livres (12 milliards d’euros), en hausse de 13,1% par rapport à avril 2016, a annoncé mardi l’Office de la statistique nationale (ONS). Le consensus des économistes le donnait à 8,9 milliards de livres et le chiffre publié a dépassé les estimations les plus hautes.
Les exportations japonaises ont augmenté pour le cinquième mois d’affilée en avril, la hausse des livraisons de semi-conducteurs et d’acier montrant que la demande internationale pourrait aider à stimuler l'économie du pays. Cette hausse s’est élevée à 7,5% en rythme annuel, après un bond de 12% en mars, a indiqué hier le ministère des Finances. Les importations ont augmenté de 15,1%, contre une anticipation médiane de 14,8%, en raison de la facture énergétique. L’excédent commercial japonais a ainsi atteint 481,7 milliards de yens (3,87 milliards d’euros) le mois dernier.
Les exportations japonaises ont augmenté pour le cinquième mois d’affilée en avril, la hausse des livraisons de semi-conducteurs et d’acier montrant que la demande internationale pourrait aider à stimuler l'économie du pays. Cette hausse s’est élevée à 7,5% le mois dernier en rythme annuel, après un bond de 12% en mars, montrent les données publiées lundi par le ministère des Finances. Le consensus des économistes prévoyait en moyenne une progression de 7,8%. Les importations ont augmenté de 15,1%, contre une anticipation médiane de 14,8%, en raison du coût de la facture énergétique. L’excédent commercial japonais a ainsi atteint 481,7 milliards de yens (3,87 milliards d’euros) le mois dernier, à comparer à un consensus de 521 milliards.
La France et l’Allemagne vont créer un groupe de travail qui soumettra des propositions d’ici au conseil des ministre franco-allemand prévu en juillet en vue de renforcer la zone euro, ont annoncé lundi le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, et son homologue allemand, Wolfgang Schäuble. Lors de son premier déplacement à Berlin depuis sa nomination, Bruno Le Maire a expliqué que le groupe de travail examinerait des questions telles que la convergence budgétaire, la coordination des politiques économiques et des projets d’investissement destinés à stimuler la croissance et à réduire le chômage.
Le groupe de protection sociale féminise son «comex» après l'arrivée de son directeur adjoint à la tête du cabinet d’Agnès Buzyn. Une nomination qui ne passe pas inaperçue.
Gilles de Margerie va être nommé directeur de cabinet de la nouvelle ministre de la Santé Agnès Buzyn, a appris L’Agefi d’une source de proche du dossier, qui confirme l’information révélée ce matin par L’Opinion. Il a remis hier soir sa démission avec effet immédiat au groupe Humanis, dont il était jusqu'à présent directeur général adjoint, indique la source. La réorganisation du comité exécutif du groupe français de protection sociale devrait être annoncée dans les heures qui viennent.
Les ventes au détail ont progressé plus que prévu au Royaume-Uni le mois dernier, selon des données officielles publiées jeudi par l’ONS, l’institut national de la statistique, ce qui suggère un regain d’optimisme, au moins temporaire, chez les ménages britanniques, auquel a contribué une météo clémente. Sur le seul mois d’avril, les ventes en volume ont progressé de 2,3% par rapport à mars, mois où elles s'étaient contractées de 1,4%. Les analystes anticipaient une hausse de 1%.
L’heure est à l’optimisme à l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic), qui tient aujourd’hui sa conférence annuelle, explique son président Olivier Millet.
Les stocks de pétrole brut ont reculé de 1,75 million de barils sur la semaine au 12 mai, à 520,77 millions. Les économistes attendaient en moyenne un repli de 2,4 millions de barils. Il s’agit de la sixième baisse hebdomadaire de suite des stocks de brut. Les stocks d’essence ont baissé de 413.000 barils à 240,67 millions alors que le consensus anticipait une diminution de 700.000 barils. Les réserves de produits distillés, qui incluent le fioul domestique, ont en revanche reculé plus que prévu, de 1,94 million de barils à 146,82 millions. Le marché anticipait une baisse de 1,1 million de barils.
L'économie russe a vu sa croissance s’accélérer sur les trois premiers mois de l’année, le produit intérieur brut (PIB) augmentant de 0,5% par rapport au premier trimestre 2016, selon des données préliminaires publiées hier par Rosstat, le service fédéral de la statistique. Au quatrième trimestre 2016, le PIB avait enregistré une hausse de 0,3% sur un an, mettant fin à une série de sept trimestres consécutifs de contraction, provoquée à la fois par la chute des cours du pétrole et par les sanctions imposées par l’Occident en raison du rôle joué par Moscou dans la crise ukrainienne.
L'économie russe a vu sa croissance s’accélérer sur les trois premiers mois de l’année, le produit intérieur brut (PIB) augmentant de 0,5% par rapport au premier trimestre 2016, selon des données préliminaires publiées mercredi par Rosstat, le service fédéral de la statistique. Au quatrième trimestre 2016, le PIB avait enregistré une hausse de 0,3% sur un an, mettant alors fin à série de sept trimestres consécutifs de contraction, provoquée à la fois par la chute des cours du pétrole et par les sanctions imposées par l’Occident en raison du rôle joué par Moscou dans la crise ukrainienne.