L’excédent commercial non corrigé des variations saisonnières de la zone euro s’est établi à 17,8 milliards d’euros en février, après un déficit de 0,6 milliard d’euros en janvier, montrent des statistiques publiées hier par Eurostat. Les économistes tablaient en moyenne sur un excédent de 16,2 milliards d’euros. En données brutes, les exportations ont augmenté de 4% par rapport à février 2016, tandis que les importations ont enregistré une hausse de 5%. Corrigée des variations saisonnières, la balance commerciale s’est établie à +19,2 milliards d’euros après un excédent de 15,7 milliards en janvier.
Les prix à la consommation en zone euro ont bien augmenté de 1,5% au mois de mars en variation annuelle, l’inflation ralentissant ainsi par rapport à son pic de quatre ans de 2% atteint en février, montre la statistique définitive publiée hier par Eurostat. En excluant les éléments volatils que sont l'énergie et les produits alimentaires non-transformés, l’inflation sous-jacente a été révisée en légère hausse par rapport à l’estimation initiale, à 0,8% contre 0,7% précédemment.
L’excédent commercial non corrigé des variations saisonnières des 19 pays de la zone euro s’est établi à 17,8 milliards d’euros en février, après un déficit de 0,6 milliard d’euros en janvier, montrent des statistiques publiées aujourd’hui par Eurostat. Les économistes tablaient en moyenne sur un excédent de 16,2 milliards d’euros. En données brutes, les exportations ont augmenté de 4% par rapport à février 2016, tandis que les importations ont enregistré une hausse de 5%.
Les difficultés qui existent au sein du système bancaire européen sont multiples, allant de l'inefficacité opérationnelle à une mauvaise allocation du crédit, en passant par un business model déficient, souligne le rapport du FMI sur la stabilité financière.
Les prix à la consommation en zone euro ont bien augmenté de 1,5% au mois de mars en variation annuelle, l’inflation ralentissant ainsi par rapport à son pic de quatre ans de 2% atteint en février, montre la statistique définitive publiée mercredi par Eurostat. En excluant les éléments volatils que sont l'énergie et les produits alimentaires non-transformés, l’inflation sous-jacente a été révisée en légère hausse par rapport à l’estimation initiale, à 0,8% contre 0,7% précédemment. D’un mois sur l’autre, les prix à la consommation dans les 19 pays membres ont, comme prévu, augmenté de 0,8% après une hausse de 0,4% en février.
La production manufacturière américaine a enregistré en mars un repli inattendu de 0,4%, sous l’effet notamment d’un recul de la production automobile, a annoncé la Réserve fédérale hier. La hausse de 0,3% de février a été revue en baisse par rapport à la progression de 0,5% précédemment annoncée. Le consensus tablait en moyenne sur une production manufacturière en hausse de 0,1% en mars. En rythme annualisé, cette dernière a augmenté de 2,7% sur l’ensemble du premier trimestre. La production industrielle dans son ensemble a progressé de 0,5% le mois dernier en raison d’un bond de 8,6% de la production d'électricité.
La production manufacturière américaine a enregistré en mars un repli inattendu de 0,4%, sous l’effet notamment d’un recul de production automobile, a annoncé la Réserve fédérale mardi. La hausse de 0,3% de février a été revue en baisse par rapport à la progression de 0,5% précédemment annoncée. Le consensus tablait en moyenne sur une production manufacturière en hausse de 0,1% en mars. En rythme annualisé, cette dernière a augmenté de 2,7% sur l’ensemble du premier trimestre. La production industrielle dans son ensemble a progressé de 0,5% le mois dernier en raison d’un bond de 8,6% de la production d'électricité.
Le Fonds monétaire international (FMI) a légèrement relevé mardi ses prévisions de croissance mondiale pour 2017, prenant en considération le regain de confiance des acteurs économiques et son impact positif sur l’investissement et le commerce international. Mais le Fonds met également en garde contre les «risques considérables» qui continuent d’assombrir ses perspectives à moyen terme, notamment avec la tentation du protectionnisme au sein des pays avancés qu’il qualifie de «menace importante».
Le Fonds monétaire international table désormais sur une croissance mondiale de 3,5% cette année, soit 0,1 point de plus qu'en janvier, et s'attend toujours à 3,6% en 2018.
La hausse des prix des logements neufs dans 70 grandes agglomérations chinoises s’est accélérée en mars, malgré l’effet de mesures prises pour endiguer la spéculation. Selon des calculs effectués par Reuters à partir de chiffres publiés aujourd’hui par le Bureau national de la statistique, ces prix ont augmenté de 0,6% par rapport au mois précédent, contre une progression mensuelle de 0,3% en février. Sur un an, la hausse des prix a décéléré à +11,3% contre +11,8% en février.
Le nombre de créations d’entreprises en France a rebondi de 2,4% en mars pour s'établir à 47.518, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées hier par l’Insee. L'évolution du nombre total de créations en février a été confirmée en recul de 1%. En excluant les microentrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), les créations affichent en mars une progression de 2,2%, à 28.690. Au premier trimestre, le rythme de hausse du nombre cumulé de créations en données brutes a accéléré à 6,2%, après +4,2% en février.
Les retards de paiement des entreprises se sont raccourcis au quatrième trimestre 2016 en France pour atteindre un plus bas historique de 11,3 jours en moyenne, contre 11,6 jours au trimestre précédent, selon une étude du cabinet Altares. Un pic de dix ans à 13,6 jours avait été atteint au printemps 2015. L’amélioration concerne à la fois le secteur privé et le public, mais les petites structures semblent avoir davantage contribué à l’effort. La France occupe le troisième rang européen derrière l’Allemagne (6,3 jours) et les Pays-Bas (6,5 jours). La moyenne européenne s'établit à 12,9 jours, selon Altares.
Les retards de paiement des entreprises se sont raccourcis au quatrième trimestre 2016 en France pour atteindre un plus bas historique de 11,3 jours en moyenne, contre 11,6 jours au trimestre précédent, selon une étude du cabinet Altares. Un pic de dix ans à 13,6 jours avait été atteint au printemps 2015.
Le nombre de créations d’entreprises en France a rebondi de 2,4% en mars pour s'établir à 47.518, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées ce matin par l’Insee. L'évolution du nombre total de créations d’entreprises en février a été confirmé en recul de 1% malgré une révision à la marge du nombre total de créations d’entreprises à 46.403. En excluant les microentrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), les créations d’entreprises affichent en mars une progression de 2,2%, à 28.690. Au premier trimestre, le rythme de hausse du nombre cumulé de créations d’entreprises en données brutes a accéléré par à 6,2%, après +4,2% en février, sous l’effet d’une forte augmentation des différents types d’entreprises.
Malgré le risque protectionniste, l’amélioration se confirme dans les pays développés et en développement, a indiqué hier Christine Lagarde, la directrice générale du FMI.
Quarante économistes français ont apporté leur soutien au candidat à l'élection présidentielle Emmanuel Macron, dans une tribune publiée hier par Le Monde. Ils saluent dans le projet de l’ancien ministre de l’Economie de François Hollande «le pari du travail, de la jeunesse, de l’innovation, de l’inclusion, de l’investissement et de la transition environnementale». «Le jeu des partis politiques traditionnels a rendu impossible la formulation de choix favorables à la construction d’un Etat providence refondé et d’une croissance nouvelle», jugent les économistes. Parmi les signataires figurent des économistes qui ont contribué au programme du candidat, comme Philippe Aghion, Elie Cohen, Jacques Delpla, Marc Ferracci ou Philippe Martin, mais aussi d’autres personnalités telles que Jean-Paul Betbeze et Jean-Paul Fitoussi.
Le taux de chômage outre-Manche est resté stable à son plus bas niveau depuis près de 12 ans au cours de la période décembre-février, à 4,7%. Mais la croissance des salaires réels (ajustés de l’inflation) a également pratiquement stagné, montrent les statistiques publiées hier par l’ONS. Le nombre de personnes au travail au Royaume-Uni a augmenté de 39.000 sur la période, ce qui porte le taux d’emploi à 74,6%, un record. Quant au nombre de personnes bénéficiant de prestations de chômage, considéré comme un signe avancé d’un éventuel ralentissement économique, il a augmenté de 25.500 en mars, pour atteindre 765.400 - il s’agit de la plus forte hausse depuis juillet 2011. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient au contraire à un repli de 3.000. La stabilité dessalaires indique par ailleurs que les ménages britanniques commencent à ressentir la hausse des prix alors que le pays a enclenché le Brexit. En données ajustées de l’inflation, la hausse n’est plus que de 0,2%, et hors bonus, elle tombe à 0,1%.
Le taux de chômage outre-Manche est resté stable à un plus bas de près de 12 ans sur la période décembre-février, à 4,7%, mais la croissance des salaires réels a également pratiquement stagné, montrent les statistiques publiées ce mercredi par l’ONS.