La croissance économique des Etats-Unis a moins ralenti qu’on ne l’avait estimé précédemment au premier trimestre, en raison de la hausse inattendue des dépenses de consommation et d’un bond plus vif des exportations. Le Produit intérieur brut (PIB) a finalement augmenté de 1,4% en rythme annualisé au premier trimestre au lieu de 1,2% comme indiqué le mois dernier, a annoncé hier le département du Commerce. Cela reste cependant le rythme de croissance le plus faible depuis le deuxième trimestre de l’an dernier. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un taux inchangé de 1,2%.
Le nombre des inscriptions au chômage a augmenté la semaine dernière aux Etats-Unis, sans altérer l’image de robustesse du marché du travail. Ce nombre a augmenté de 2.000 au total CVS de 244.000 dans la semaine au 24 juin, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes interrogés par Reuters voyaient ce nombre diminuer à 240.000 par rapport aux 241.000 annoncées en première estimation la semaine précédente. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur étalon, donne un nombre en baisse de 2.750 à 242.250 la semaine dernière.
L’inflation a accéléré de manière inattendue en juin en Allemagne, soutenue par la hausse des coûts dans les services et l’alimentaire, selon les données provisoires publiées hier par l’Office fédéral de la statistique. L’indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) affiche une hausse de 1,5% sur un an ce mois-ci après une croissance de 1,4% en mai dans la première économie européenne. Il dépasse la progression de 1,3% attendue par les économistes interrogés par Reuters. Sur un mois, l’indice IPCH a progressé de 0,2% en juin alors que les économistes l’attendaient inchangé.
La croissance économique des Etats-Unis a moins ralenti qu’on ne l’avait estimé précédemment au premier trimestre, en raison de la hausse inattendue des dépenses de consommation et d’un bond plus vif des exportations. Le Produit intérieur brut (PIB) a finalement augmenté de 1,4% en rythme annualisé au premier trimestre au lieu de 1,2% comme indiqué le mois dernier, a annoncé jeudi le département du Commerce. Cela reste cependant le rythme de croissance le plus faible depuis le deuxième trimestre de l’an dernier. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un taux inchangé de 1,2%.
Le nombre des inscriptions au chômage a augmenté la semaine dernière aux Etats-Unis, sans altérer l’image de robustesse du marché du travail. Ce nombre a augmenté de 2.000 au total CVS de 244.000 dans la semaine au 24 juin, a annoncé le département du Travail jeudi. Les économistes interrogés par Reuters voyaient ce nombre diminuer à 240.000 par rapport aux 241.000 annoncées en première estimation la semaine précédente. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur étalon dans la mesure où elle lisse la statistique hebdomadaire, donne un nombre en baisse de 2.750 à 242.250 la semaine dernière.
Les promesses de ventes de logements aux Etats-Unis ont reculé de manière inattendue en mai, leur troisième mois de baisse d’affilée, en raison d’une pénurie d’offres, montrent les données publiées hier par la Fédération nationale des agents immobiliers (NAR). Leur indice, calculé à partir des compromis signés le mois dernier, a reculé de 0,8% à 108,5, contre 109,4 en avril. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient au contraire à une hausse de 0,8%. Sur un an, les promesses de ventes ont diminué de 1,7%.
Les promesses de ventes de logements aux Etats-Unis ont reculé de manière inattendue en mai, leur troisième mois de baisse d’affilée, en raison d’une pénurie d’offres, montrent les données publiées mercredi par la Fédération nationale des agents immobiliers (NAR). Leur indice, calculé à partir des compromis signés le mois dernier, a reculé de 0,8% à 108,5, contre 109,4 en avril. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient au contraire à une hausse de 0,8%. Sur un an, les promesses de ventes ont diminué de 1,7%.
Une cyberattaque de grande ampleur a visé hier de grandes entreprises et des services publics dans plusieurs pays, notamment en Russie, en Ukraine, en France, en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, au Danemark et en Norvège. En France, Saint-Gobain a fait état d’une tentative de piratage informatique à grande échelle mais a indiqué que le problème était en cours de résolution. A Moscou, le pétrolier Rosneft a fait savoir que ses serveurs avaient été touchés mais que sa production n'était pas affectée. En Ukraine, des banques, des entreprises, des sociétés d’Etat et jusqu’au réseau informatique du gouvernement ont été affectés par des intrusions informatiques.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée en juin, montrait hier l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance de l’organisation patronale est ressorti à 118,9 contre 117,6 le mois dernier, chiffre révisé en baisse par rapport à celui de 117,9 publié en première estimation. Le consensus l’attendait en moyenne à 116,0 ce mois-ci. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a atteint 146,3 ce mois-ci contre 140,6 en mai. Celle des anticipations s’est en revanche dégradée à 100,6 contre 102,3.
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé hier avoir revu en baisse ses prévisions de croissance pour les Etats-Unis, à 2,1% pour 2017 comme pour 2018, en expliquant ne plus prendre en compte l’impact attendu des promesses de réformes fiscales et budgétaires de l’administration Trump faute de précisions sur leur mise en oeuvre. En avril, l’organisation tablait sur une croissance de 2,3% cette année et de 2,5% l’an prochain outre-Atlantique. Pour l’institution dirigée par Christine Lagarde, les projets budgétaires de la Maison blanche feraient supporter une part disproportionnée des réductions de dépenses aux foyers à revenus faibles ou moyens.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée en juin, contrairement aux attentes, montre mardi l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance de l’organisation patronale est ressorti à 118,9 contre 117,6 le mois dernier, chiffre révisé en baisse par rapport à celui de 117,9 publié en première estimation. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 116,0 ce mois-ci et leurs estimations s'échelonnaient de 114,0 à 118,0. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est également améliorée, à 146,3 en juin contre 140,6 en mai (140,7 en première estimation). Celle des anticipations s’est en revanche dégradée à 100,6 contre 102,3 en mai (102,6 en première estimation).
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé mardi avoir revu en baisse ses prévisions de croissance pour les Etats-Unis, à 2,1% pour 2017 comme pour 2018, en expliquant ne plus prendre en compte l’impact attendu des promesses de réformes fiscales et budgétaires de l’administration Trump faute de précisions sur leur mise en oeuvre. Dans un communiqué publié à l’issue de son examen périodique des politiques économiques des Etats-Unis, le FMI juge peu probable que l’objectif affiché par Washington d’une croissance de plus de 3% sur une longue période soit réalisé, en partie parce que le marché du travail a déjà atteint un niveau correspondant au plein emploi.
Une cyberattaque de grande ampleur et de portée mondiale a visé mardi de grandes entreprises et des services publics dans plusieurs pays, notamment en Russie, en Ukraine, en France, en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, au Danemark et en Norvège. En France, Saint-Gobain a fait état d’une tentative de piratage informatique à grande échelle mais a indiqué que le problème était en cours de résolution. Aux Pays-Bas, 17 terminaux maritimes pour conteneurs de la compagnie APM Terminals, filiale de Maersk, ont été touchés par une panne informatique, deux à Rotterdam et quinze ailleurs dans le monde. A Londres, WPP, le plus grand groupe de publicité mondial, a rapporté être lui aussi la cible de pirates informatiques.
Les commandes de biens d'équipement ont baissé de manière inattendue en mai aux Etats-Unis et les livraisons se sont elles aussi contractées, ce qui pourrait être le signe d’un ralentissement du secteur manufacturier au milieu du deuxième trimestre. Le département du Commerce a annoncé hier que les commandes de biens d'équipement hors défense et aéronautique avaient fléchi de 0,2% le mois dernier après une hausse révisée à 0,2% en avril et non 0,1% comme indiqué en première estimation. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une augmentation des commandes de biens d'équipement de 0,3% en mai.
Les inégalités croissantes en Europe sont extrêmement déstabilisantes et les gouvernements doivent s’y attaquer à travers l'éducation, l’innovation et l’investissement en capital humain, notamment des emplois pour les jeunes, a déclaré hier Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE) lors d’une discussion à Lisbonne avec des étudiants. Les inégalités de revenus ont augmenté dans les pays de la zone euro depuis la crise financière de 2007-2009, ce qui est source de tensions au sein des 19 Etats membres, a-t-il ajouté.
Après un recul en avril, le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) a augmenté de 0,6% à 3.494.100 personnes le mois dernier en France métropolitaine, selon les chiffres publiés hier soir par le ministère du Travail, les premiers du quinquennat d’Emmanuel Macron. Le nombre de chômeurs inscrits en catégories A, B ou C - ceux qui sont tenus de rechercher un emploi - a augmenté de 0,5% pour atteindre 5.560.800, un nouveau record. Sur un an, le chômage de catégorie A recule de 0,8% et il augmente de 2,3% sur les trois catégories.
La Première ministre britannique Theresa May a tenté aujourd’hui de rassurer les citoyens européens installés au Royaume-Uni en leur promettant qu’il ne leur serait pas demandé «de quitter le Royaume-Uni» après le Brexit. «Nous voulons que vous restiez», a assuré la dirigeante. Cette question très sensible concerne 3,2 millions de ressortissants de l’UE qui s’interrogent depuis le référendum sur l’UE du 23 juin 2016 sur leur avenir dans ce pays.
Les commandes de biens d'équipement ont baissé de manière inattendue en mai aux Etats-Unis et les livraisons se sont elles aussi contractées, ce qui pourrait être le signe d’un ralentissement du secteur manufacturier au milieu du deuxième trimestre. Le département du Commerce a annoncé lundi que les commandes de biens d'équipement hors défense et aéronautique, considérées comme un bon baromètre des projets d’investissement des entreprises, avaient fléchi de 0,2% le mois dernier après une hausse révisée à 0,2% en avril et non 0,1% comme indiqué en première estimation. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une augmentation des commandes de biens d'équipement de 0,3% en mai.
Le climat des affaires s’est encore amélioré en Allemagne en juin, soutenu par une demande privée et des exportations robustes, atteignant un plus haut record et laissant présager une légère accélération de la croissance de la première économie de la zone euro au deuxième trimestre. L’indice du moral des entrepreneurs de l’institut munichois Ifo, publié lundi et calculé à partir d’un échantillon de quelque 7.000 entreprises, a monté à 115,1 en juin contre 114,6, un chiffre confirmé, en mai. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à 114,4.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont progressé de 2,9% en rythme annualisé corrigé des variations saisonnières le mois dernier, à 610.000 unités, selon les chiffres publiés vendredi par le département du Commerce. Les ventes d’avril ont été révisées en hausse à 593.000 unités. Le consensus des économistes anticipait des ventes en hausse de 5,4% à 597.000 unités par rapport aux 569.000 unités précédemment annoncées pour avril. Sur un an, les ventes ont progressé de 8,9% en mai.