L'économie française a progressé de 0,5% au premier trimestre par rapport au trimestre précédent, a indiqué vendredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), à l’occasion de la publication détaillée des comptes nationaux trimestriels. L’Insee avait initialement évalué la croissance en France au premier trimestre à 0,3%, puis à 0,4% en deuxième lecture. L’acquis de croissance pour 2017, à savoir l'évolution du PIB sur l’ensemble de l’année si la croissance était nulle sur les trois derniers trimestres, se situe désormais à +0,9%.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont progressé de 2,9% en rythme annualisé corrigé des variations saisonnières le mois dernier, à 610.000 unités, selon les chiffres publiés vendredi par le département du Commerce. Les ventes d’avril ont été révisées en hausse à 593.000 unités. Le consensus des économistes anticipait des ventes en hausse de 5,4% à 597.000 unités par rapport aux 569.000 unités précédemment annoncées pour avril. Sur un an, les ventes ont progressé de 8,9% en mai. Le prix moyen d’une maison a atteint 345.0800 dollars le mois dernier, contre 310.200 dollars en avril.
L'économie française a progressé de 0,5% au premier trimestre par rapport au trimestre précédent, a indiqué vendredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), à l’occasion de la publication détaillée des comptes nationaux trimestriels. L’Insee avait initialement évalué la croissance en France au premier trimestre à 0,3%, puis à 0,4% en deuxième lecture. L’acquis de croissance pour 2017, à savoir l'évolution du PIB sur l’ensemble de l’année si la croissance était nulle sur les trois derniers trimestres, se situe désormais à +0,9%.
L’indicateur avancé du Conference Board aux Etats-Unis a progressé de 0,3% en mai, apportant une preuve supplémentaire de la croissance régulière de l'économie américaine. L’indicateur avancé «a continué d’augmenter en mai, ce qui laisse penser que l'économie devrait rester sur sa tendance de long terme d’une croissance de l’ordre de 2% d’ici à la fin de l’année, voire la dépasser un peu», a souligné Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture.
L’indicateur avancé du Conference Board aux Etats-Unis a progressé de 0,3% en mai, apportant une preuve supplémentaire de la croissance régulière de l'économie américaine. L’indicateur avancé «a continué d’augmenter en mai, ce qui laisse penser que l'économie devrait rester sur sa tendance de long terme d’une croissance de l’ordre de 2% d’ici à la fin de l’année, voire la dépasser un peu», a souligné Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture.
La croissance du PIB argentin a accéléré à un rythme de 0,3% au premier trimestre de l’année, supérieur aux prévisions du consensus de 0,1%, selon les chiffres publiés ce matin. Après une contraction de l’activité de 2,1% au cours de l’année dernière, le gouvernement du président Mauricio Macri table sur un objectif de croissance ambitieux de 3% pour cette année, alors que la croissance a été limitée à 1,1% en rythme annualisé sur les trois premiers mois de l’année. Ces chiffres interviennent néanmoins quelques jours après le succès de l’émission d’obligations d’Etat à 100 ans réalisée par le pays qui témoigne de la confiance des investisseurs dans la trajectoire de l’économie argentine.
La Chine entend porter la part des services dans son produit intérieur brut à 60% d’ici 2025, indique mercredi la Commission nationale pour la réforme et le développement dans un document consacré au développement du secteur. Le secteur des services a représenté 51,6% du PIB en 2016, soit une progression de 1,4 point de pourcentage par rapport à 2015, année où il a franchi pour la première fois la barre des 50%.
Le déficit budgétaire britannique s’est réduit en mai grâce à une hausse des recettes de la TVA, offrant ainsi au ministre des Finances Philip Hammond un peu de répit avant une augmentation attendue des emprunts plus tard dans l’année. Le déficit, conforme au consensus des économistes, s’est établi à 6,4 milliards de livres (7,24 milliards d’euros) le mois dernier, en baisse de presque 5% sur un an, a annoncé aujourd’hui l’Office de la statistique nationale (ONS). Il a précisé que les recettes fiscales avaient augmenté le mois dernier de 2,7% sur un an à 11,7 milliards de livres, tandis que les recettes liées aux impôts sur les sociétés avaient progressé de 2,5% à 4,7 milliards de livres.
Alors que le regain d’inflation par rapport à 2016 pèsera sur le pouvoir d’achat des ménages, la France devrait tirer parti du dynamisme des investissements cette année, indique l’Insee dans sa note de conjoncture tout juste publiée. Au plus haut depuis 2008, le taux d’investissement des entreprises non financières atteindrait 22,1% en moyenne après 21,7% l’an dernier, tandis que l’investissement des ménages dans le logement est attendu en hausse de 3,7%, après +2,4% en 2016.
Le risque d’un déficit public au-delà des 3% du PIB pour l’année 2017 existe, a estimé ce matin le Premier ministre Edouard Philippe, évoquant une nouvelle fois des finances de l’Etat qui ne sont « pas en bon état ». « Sur la situation de cette année, 2017, le budget qui avait été adopté par la précédente mandature tablait sur un déficit de 2,8% du PIB, c’est-à-dire en dessous des 3% », a dit le chef du gouvernement sur BFM TV RMC.
L’excédent des comptes courants de la zone euro a baissé en avril sous l’effet d’une hausse des importations et d’un tassement du surplus dans les services, montrent les données publiées mardi par la Banque centrale européenne (BCE). L’excédent courant est ressorti à 22,2 milliards d’euros en données ajustées des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrés, contre 35,7 milliards en mars. En données brutes, il s'établit à 21,6 milliards contre 46,4 milliards. Sur 12 mois, l’excédent représente 3,2% du produit intérieur brut (PIB) de la région, contre 3,4% un an auparavant.
Les exportations nippones ont enregistré une hausse de 14,9% le mois dernier, un rythme inégalé depuis janvier 2015, contre une progression de 7,5% enregistrée en avril et un consensus des économistes tablant sur une augmentation de 16,1%. Mais les importations ont pour leur part progressé de 17,8%, contre +15,1% en avril et un consensus de +14,8%. Le mois de mai s’est de ce fait soldé par un déficit commercial de 203,4 milliards de yens (1,64 milliard d’euros) contre un excédent de 481,7 milliards en avril et un consensus d’un solde positif de 76,0 milliards.
Après que la chute des prix du pétrole a poussé la Russie à puiser dans son Fonds de réserve, désormais au plus bas depuis sa création en 2008, le gouvernement envisage de le fusionner avec le Fonds national pour le bien-être, d’après des propos du ministre des Finances Anton Siluanov. La Russie avait commencé à mettre de côté dans un fonds souverain une partie de ses revenus pétroliers et gaziers en 2004, avant de diviser son fonds de stabilisation en deux en 2008. Avec l’apport du Fonds national pour le bien-être, qui dispose de 74,2 milliards de dollars, le nouveau fonds unique disposerait de 90,7 milliards.
Les exportations nippones ont enregistré une hausse de 14,9% le mois dernier, un rythme inégalé depuis janvier 2015, contre une progression de 7,5% enregistrée en avril et un consensus des économistes tablant sur une augmentation de 16,1%. Mais les importations ont pour leur part progressé de 17,8%, contre +15,1% en avril et un consensus de +14,8%. Le mois de mai s’est de ce fait soldé par un déficit commercial de 203,4 milliards de yens (1,64 milliard d’euros) contre un excédent de 481,7 milliards en avril et un consensus d’un solde positif de 76,0 milliards.
Le moral des ménages américains s’est dégradé de manière inattendue en juin, montrent les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan publiés vendredi. L’indice de confiance s’est élevé à 94,5 alors que les économistes l’attendaient à 97,1, comme en mai. Le sous-indice mesurant le jugement des ménages sur leurs conditions actuelles a également reculé, à 109,6 en juin contre 111,7 le mois précédent. Les anticipations des ménages ont également reflué avec un sous-indice passé de 87,7 en mai à 84,7 en juin.
Les mises en chantier ont reculé en mai pour le troisième mois consécutif, à un plus bas de huit mois, en raison d’une baisse générale de la construction de nature à raviver les inquiétudes sur le ralentissement de la reprise du marché immobilier. Selon les données publiées vendredi par le département du Commerce, les mises en chantier ont reculé de 5,5% en données corrigées des variations saisonnières, à un rythme annualisé de 1,09 million d’unités, soit le niveau le plus bas depuis septembre 2016. En avril, le rythme était de 1,16 million d’unités et non de 1,17 million comme donné en première estimation. Les économistes interrogés anticipaient en moyenne 1,22 million de mises en chantier en mai. Sur un an, la baisse est de 2,4%.
Le moral des ménages américains s’est dégradé de manière inattendue en juin, montrent aujourd’hui les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. L’indice de confiance mesuré dans cette enquête s’est élevé à 94,5 alors que les économistes l’attendaient à 97,1, comme en mai. Le sous-indice mesurant le jugement des ménages sur leurs conditions actuelles a également reculé, à 109,6 en juin contre 111,7 le mois précédent. Les anticipations des ménages ont également reflué avec un sous-indice passé de 87,7 en mai à 84,7 en juin.
Les ventes au détail ont reculé plus fortement que prévu en mai au Royaume-Uni, ce qui semble être une conséquence supplémentaire d’une inflation croissante depuis le vote en faveur d’une sortie de l’Union européenne. Elles se sont contractées de 1,2% sur un mois, montrent les chiffres publiés jeudi par l’ONS, l’institut britannique de la statistique. Sur un an, la hausse en mai a été de 0,9% contre une prévision des économistes de 1,7%, après avoir enregistré un rythme de 4,2% en avril. «La hausse des prix de détail dans tous les secteurs semble être un facteur important du ralentissement de la croissance», a dit Kate Davies, de l’ONS.
Les ventes au détail ont reculé plus fortement que prévu en mai en Grande-Bretagne, ce qui semble être un signe supplémentaire des conséquences sur l'économie britannique d’une inflation croissante depuis le vote en faveur d’une sortie de l’Union européenne. Elles se sont contractées de 1,2% sur un mois, montrent les données publiées jeudi, alors que les économistes attendaient un recul limité à 0,8% selon leur prévision médiane. Sur un an, la hausse en mai a été de 0,9% contre une prévision des économistes de 1,7%, après avoir enregistré un rythme de 4,2% en avril. Les ventes ont baissé d’un mois sur l’autre dans toutes les catégories, sauf le carburant.