Les prix immobiliers en Grande-Bretagne ont baissé en mai pour un troisième mois consécutif, une série inédite depuis 2009, selon une enquête publiée jeudi qui illustre le ralentissement du marché immobilier à l’oeuvre depuis le vote des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne voici un an. Sur un mois, ces prix ont reculé de 0,2%, a précisé Nationwide, un prestataire de crédits immobiliers, après une baisse de 0,4% en avril. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un repli de 0,1%. Par rapport à mai 2016, le prix des logements a augmenté de 2,1% contre une hausse de 2,6% en avril.
La croissance économique au Canada s’est fortement accélérée au premier trimestre, soutenue par la consommation des ménages, le secteur de la construction et la reprise des investissements des entreprises, montrent les chiffres publiés hier par Statistique Canada. Le produit intérieur brut (PIB) a crû de 3,7% en rythme annualisé sur les trois premiers mois 2017, un chiffre légèrement inférieur aux estimations des analystes qui tablaient sur 3,9%. L'économie canadienne semble poursuivre sur sa lancée au deuxième trimestre, avec une croissance de 0,5% en mars.
La titrisation de dettes souveraines permettrait de casser le lien banque-souverain sans aller jusqu'à une mutualisation entre Etats. L'idée a ses détracteurs.
La croissance économique au Canada s’est fortement accélérée au premier trimestre, soutenue par la consommation des ménages, le secteur de la construction et la reprise des investissements des entreprises, montrent les chiffres publiés mercredi par Statistique Canada. Le produit intérieur brut (PIB) a crû de 3,7% en rythme annualisé sur les trois premiers mois 2017, un chiffre légèrement inférieur aux estimations des analystes qui tablaient sur 3,9%. Les chiffres de la croissance aux troisième et quatrième trimestres 2016 ont été revus à la hausse.
Le taux de chômage a baissé en mai pour toucher un nouveau creux, selon des données officielles publiées mercredi, un signe supplémentaire de la vigueur du marché du travail dans la première économie d’Europe. L’Office fédéral du travail a précisé que son taux corrigé des variations saisonnières (CVS) est passé de 5,8% en avril à 5,7% en mai, nouveau plus bas depuis la réunification de 1990. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient stable. Le nombre de demandeurs d’emplois (en données CVS) a de son côté diminué de 9.000 à 2,536 millions, un repli inférieur à la moyenne de 15.000 anticipée par le consensus.
La production industrielle japonaise a augmenté de 4,0% en avril par rapport à mars montrent les statistiques publiées mercredi par le gouvernement. Ce rythme, le plus élevé depuis juin 2011, est légèrement inférieur à la prévision médiane des économistes interrogés par Reuters, qui attendaient une hausse de 4,3%. L’indice de la production ajusté des variations saisonnières s’est élevé à 103,8, un pic depuis octobre 2008 (107,4), la vigueur de la demande extérieure continuant de soutenir sa croissance.
La consommation des ménages français a rebondi de 0,5% en avril après deux mois de baisse, portée notamment par un redémarrage des dépenses en énergie et une nette accélération des achats de produits alimentaires, selon les données publiées hier par l’Insee. Dans le même temps, l’institut a revu en hausse la marque du mois de mars à -0,1% contre -0,4% annoncé précédemment. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,7% des dépenses de consommation le mois dernier.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est dégradée en mai, montre l’enquête mensuelle du Conference Board publiée hier. L’indice de confiance de l’organisation patronale américaine a reculé à 117,9 contre 119,4 le mois dernier, chiffre révisé en baisse par rapport à 120,3 en première estimation. Le consensus des économistes l’attendait en moyenne à 119,8 ce mois-ci.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est dégradée en mai, montre l’enquête mensuelle du Conference Board publiée aujourd’hui. L’indice de confiance de l’organisation patronale américaine a reculé à 117,9 contre 119,4 le mois dernier, chiffre révisé en baisse par rapport à 120,3 en première estimation. Le consensus des économistes l’attendait en moyenne à 119,8 ce mois-ci. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est légèrement améliorée, à 140,7 contre 140,3 en avril (révisé par rapport à 140,6 en précédente estimation), alors que la composante des anticipations a reculé à 102,6 contre 105,4.
L’indicateur de climat économique dans la zone euro a reflué en mai après avoir atteint le mois précédent un pic de près de 10 ans. Ce repli s’explique par une baisse de la confiance dans le secteur des services, selon l’enquête mensuelle de la Commission européenne publiée ce matin. L’indice du climat économique a reculé à 109,2 contre 109,7 (révisé) en avril. Les économistes prévoyaient en moyenne une progression à 110,0. L’indicateur de confiance dans le secteur des services a fléchi à 13,0 en mai contre 14,2 en avril, et celui dans le commerce de détail a baissé à 2,0 contre 3,1%. L’indicateur de confiance dans l’industrie manufacturière s’est en revanche amélioré à 2,8 contre 2,6.
L’inflation en Espagne a décéléré en mai à son plus bas niveau depuis décembre, revenant au niveau de l’objectif de la Banque centrale européenne, montrent les données préliminaires publiées ce mardi par l’Institut national de la statistique (INE). Le taux d’inflation harmonisé aux normes européennes est ressorti à 2,0%, comme attendu par la majorité des économistes interrogés par Reuters, contre 2,6% en avril. L’indice calculé aux normes nationales a reflué de son côté à 1,9% contre 2,6%, là encore à son plus bas niveau depuis décembre, reflétant surtout une baisse des prix des carburants et des offres touristiques.
La consommation des ménages français a rebondi de 0,5% en avril après deux mois de baisse, portée notamment par un redémarrage des dépenses en énergie et une nette accélération des achats de produits alimentaires, selon les données publiées ce mardi par l’Insee. Dans le même temps, l’institut a revu en hausse la marque du mois de mars à -0,1% contre -0,4% annoncé précédemment. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,7% des dépenses de consommation le mois dernier.
Les flux nets de crédits d'équipement des entreprises ont diminué à 2,1 milliards d’euros en France au mois d’avril, une baisse liée à l’arrêt du dispositif de suramortissement fiscal le 14 avril, selon des données publiées hier par la Banque de France. Sur les douze mois à fin avril, l’encours des crédits d'équipement affiche toutefois une hausse de 6,4%, soit le rythme le plus élevé constaté depuis mai 2009, contre +6,3% à fin mars. Au total, les encours de crédits aux entreprises ont affiché une croissance de 5,4% à fin avril.
Paris a toutes ses chances» pour attirer des banques localisées à Londres qui devront rapatrier dans l’Union européenne une partie de leurs activités après la sortie du Royaume-Uni, a indiqué lundi François Villeroy de Galhau. Le gouverneur de la Banque de France, qui présentait le rapport annuel de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), a également réaffirmé que la France a «des contacts discrets mais nombreux et sérieux» avec des banques basées à la City.
Lors du G7 qui s’est tenu en Sicile, le Premier ministre britannique Theresa May a affirmé vendredi au président français Emmanuel Macron que le Royaume-Uni souhaite négocier à la fois sur les conditions de sortie de l’Union européenne et sur les relations futures entre les deux juridictions, selon un porte-parole du gouvernement britannique. Ses contreparties souhaitent de leur côté négocier d’abord sur les conditions de sortie du pays de l’Union.
Les prix à la consommation au Japon ont progressé de 0,3% sur un an en avril, selon des données publiées vendredi par le gouvernement japonais, alors que les économistes tablaient sur une progression de 0,4%. L’indice des prix avait progressé de 0,2% en mars. Il inclut les prix des produits pétroliers mais exclut ceux des denrées alimentaires fraîches. L’inflation est restée nulle au mois d’avril si l’on ne tient pas compte de l'évolution des prix de l'énergie et de l’alimentation.
La Première ministre britannique Theresa May a affirmé aujourd’hui au président français Emmanuel Macron que le Royaume-Uni souhaite négocier à la fois sur les conditions de sortie de l’Union européenne et sur les relations futures entre les deux juridictions, selon un porte-parole du gouvernement britannique. Les européens souhaitent quant à eux négocier d’abord sur les conditions de sortie du pays de l’Union. Lors d’un rencontre en marge du G7 en Italie, la Première ministre britannique, a également affirmé qu’elle veut «que les choses soient claires rapidement au sujet de la position des citoyens britanniques au Royaume-Uni et vice et versa», selon un porte-parole, cité par Reuters. Selon l’agence de presse, Theresa May devrait aussi rencontrer le président des Etats-Unis Donald Trump, à l’occasion du G7.
Les prix à la consommation au Japon ont progressé de 0,3% sur un an en avril, selon des données publiées ce matin par le gouvernement japonais alors que les économistes tablaient sur une progression de 0,4% (estimation médiane). L’indice des prix avait progressé de 0,2% en mars. Il inclut les prix des produits pétroliers mais exclut ceux des denrées alimentaires fraîches. L’inflation est restée nulle au mois d’avril si l’on ne tient pas compte de l'évolution des prix de l'énergie et de l’alimentation. Par ailleurs, les prix à la consommation ont légèrement augmenté en mai à Tokyo, à 0,1% sur un an, alors que les économistes sondés par Reuteurs s’attendaient à une stabilisation.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis se sont élevées à 234.000 en données corrigées des variations saisonnières lors de la semaine au 20 mai, soit une progression de 1.000 par rapport à la semaine précédente pour laquelle la statistique a été révisée à la hausse, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 238.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines s’est établie à 235.250, soit un repli de 5.750 par rapport à la semaine précédente, au plus bas depuis avril 1973.
La croissance britannique au premier trimestre a ralenti davantage qu’initialement indiqué en raison de la hausse de l’inflation dans la foulée du Brexit, évolution qui a affecté les dépenses des ménages, montrent les statistiques officielles publiées hier. Par rapport au quatrième trimestre 2016, la croissance est ressortie à 0,2% sur la période janvier-mars contre 0,3% estimée auparavant. Sur un an, la croissance a également été révisée en baisse, à 2,0%, contre une estimation initiale de +2,1%.