La croissance du PIB devrait être de 1,7 % en 2017 et de 1,8 % en 2018 dans la zone euro, selon les prévisions publiées ce matin par la Commission européenne. L’institution a légèrement révisé en hausse ses anticipations depuis le début de l’année. Dans ses prévisions d’hiver, la Commission tablait sur une croissance de seulement 1,6 % cette année et de 1,8 % l’année prochaine.
La dynamique de croissance apparaît globalement stable pour les mois qui viennent dans la zone OCDE, y compris dans la zone euro, selon les données publiées hier par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). S’agissant des économies émergentes, les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité avec six à neuf mois d’avance, continuent d’indiquer une inflexion positive en Russie et au Brésil, ainsi qu’une stabilité en Chine et en Inde. L’indicateur global pour la zone OCDE reste stable à 100,1, juste au-dessus du seuil de 100 qui reflète la tendance à long terme de l’activité économique.
Le chômage dans la zone euro est plus élevé que ne l’indiquent les statistiques officielles, ce qui constitue un frein persistant à la croissance des salaires, déclare la Banque centrale européenne dans une étude publiée hier. Cette situation pourrait retarder la normalisation de la politique monétaire de la BCE. L’incohérence entre le recul du chômage et la faible progression des salaires n’est qu’apparente, souligne la BCE dans cette étude, car les chiffres officiels excluent les personnes ne respectant pas certains critères statistiques stricts mais aussi tous les temps partiels subis, alors même que ces deux catégories contribuent à l’atonie du marché du travail. Ajusté de ces catégories, le sous-emploi atteint environ 15% dans la zone euro, soit bien au-dessus du taux de chômage officiel de 9,5%, et seule l’Allemagne semble manifester des signes de tension sur son marché du travail.
Le chômage dans la zone euro est plus élevé que ne l’indiquent les statistiques officielles, ce qui constitue un frein persistant à la croissance des salaires, déclare la Banque centrale européenne dans une étude publiée mercredi. Cette situation pourrait retarder la normalisation de la politique monétaire de la BCE. L’incohérence entre le recul du chômage et la faible progression des salaires n’est qu’apparente, souligne la BCE dans cette étude, car les chiffres officiels excluent les personnes ne respectant pas certains critères statistiques stricts mais aussi tous les temps partiels subis, alors même que ces deux catégories contribuent à l’atonie du marché du travail.
Le nombre d’emplois vacants en Allemagne a atteint un record au premier trimestre, passant au-dessus du million en raison d’une croissance de l’activité plus forte que celle de la population active, montre une étude d’IAB, un institut de recherche sur le travail, publiée mardi. Le nombre de postes non pourvus a augmenté d’environ 75.000 sur un an et de 9.000 sur le trimestre pour atteindre 1,064 million, selon cette étude.
Le Fonds monétaire international (FMI) invite, dans un rapport publié mardi, les pays asiatiques à agir rapidement pour faire face au vieillissement de leurs populations. La part de la population âgée de 65 ans et plus augmentera rapidement pour atteindre près deux fois et demi son niveau actuel à l’horizon 2050, selon ce rapport. Cela signifiera que la démographie retirera 0,1 point de pourcentage sur le taux de croissance annuel au cours des trois prochaines décennies. Ce défi est particulièrement important pour le Japon, dont la population active s’est réduite de plus de 7% depuis 20 ans. Le FMI invite les pays d’Asie à s’attaquer à ce problème démographique en amont, en augmentant par exemple le travail des femmes et des personnes âgées et en réorganisant l’Etat providence.
La production industrielle allemande s’est contractée moins fortement que prévu en mars, de 0,4% sur un mois selon les données publiées mardi par le ministère de l’Economie, alors que le consensus des économistes anticipait un recul de 0,6%. Cette tendance a été alimentée par une baisse de 2,5% de la production énergétique. La production manufacturière s’est repliée de 0,5% et la construction a progressé de 1,5%. La hausse du mois de février a pour sa part été révisée en baisse, à +1,8% contre +2,2% auparavant. Sur l’ensemble du trimestre, la production industrielle allemande a augmenté de 1,4% par rapport aux trois mois précédents.
Le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a progressé de 0,5% au premier trimestre par rapport au trimestre précédent, selon la première estimation de l’indicateur publiée hier par Eurostat, l’institut de statistiques européen. Au quatrième trimestre de 2016, le PIB de la zone euro était déjà ressorti en hausse de 0,5% (contre 0,4% estimé auparavant par Eurostat). Sur un an, la croissance en zone euro (corrigée des variations saisonnières) a été de 1,7%, ce qui était aussi attendu. Le PIB de l’Union européenne a par ailleurs progressé de 0,4% au premier trimestre sur trois mois et de 1,9% sur un an.
Le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a progressé de 0,5% entre janvier et mars par rapport aux trois mois précédents, selon la première estimation de l’indicateur publiée ce matin par l’institut de statistiques européen, Eurostat. Ce chiffre est en ligne avec les attentes des économistes interrogés par Reuters. Au quatrième trimestre de 2016, le PIB de la zone euro était déjà ressorti en hausse de 0,5% (contre 0,4% estimé auparavant par Eurostat).
La croissance de l’activité dans le secteur manufacturier britannique a atteint en avril son plus haut niveau depuis trois ans, suggérant que les entreprises profitent temporairement au moins de la faiblesse de la livre provoquée par le Brexit. L’indice PMI définitif des directeurs d’achats Markit/CIPS a progressé à 57,3 contre 54,2 en mars. Les nouvelles commandes dans le secteur manufacturier ont progressé à leur rythme le plus élevé depuis janvier 2014, tandis que celles à l’export ont atteint un pic de sept mois.
Le secteur manufacturier de la zone euro a connu un début de deuxième trimestre dynamique avec sa croissance la plus forte depuis six ans en raison d’une demande soutenue, malgré la hausse des prix. Selon l’enquête IHS Markit auprès des directeurs d’achats, l’indice PMI manufacturier pour la zone euro s’est élevé à 56,7 en avril, son niveau le plus élevé depuis avril 2011. Il avait été estimé à 56,8 en version préliminaire, contre 56,2 en mars. Le sous-indice de la production, qui rentre dans le calcul de l’indice composite qui sera publié jeudi, a lui aussi grimpé le mois dernier à un pic de six ans à 57,9 après 57,5 en mars.
La croissance de l’activité dans le secteur manufacturier britannique a atteint en avril son plus haut niveau en trois ans, suggérant que les entreprises profitent temporairement au moins de la faiblesse de la livre sterling provoquée par le Brexit. L’indice PMI définitif des directeurs d’achats Markit/CIPS a progressé à 57,3 contre 54,2 en mars. Ce chiffre est supérieur à toutes les prévisions des économistes interrogés par Reuters qui tablaient sur un recul à 54 en avril par rapport au mois précédent.
Le secteur manufacturier de la zone euro a connu un début de deuxième trimestre dynamique, avec sa croissance la plus forte depuis six ans en raison d’une demande soutenue malgré la hausse des prix, montrent mardi les résultats définitifs de l’enquête IHS Markit auprès des directeurs d’achats (PMI). L’indice PMI manufacturier d’IHS Markit pour la zone euro s’est élevé à 56,7 en avril après 56,2 en mars, soit son plus haut niveau depuis avril 2011. Il avait été estimé à 56,8 en version préliminaire. Le sous-indice de la production, qui rentre dans le calcul de l’indice composite qui sera publié jeudi, a lui aussi grimpé le mois dernier à un pic de six ans à 57,9 après 57,5 en mars. Les indices définitifs sont ressortis conformes aux indices flash en France (55,1 après 53,3 en mars) et en Allemagne (58,2 après 58,3).
La première estimation des chiffres d’inflation en zone euro publiée vendredi par Eurostat, l’institut européen de la statistique, montre une accélération du rythme annuel de hausse des prix à la consommation de 1,9% en avril, contre 1,5% en mars. En outre, l’inflation sous-jacente a également augmenté de 0,4 point pour atteindre un niveau de 1,2%. Ces chiffres suivent ceux publiés jeudi, qui montrent une inflation globale de 1,9% en Allemagne et de 2,6% en Espagne, et pourraient raviver les débats au sein de la Banque centrale européenne sur l’enclenchement de la normalisation de sa politique monétaire.
La croissance de l'économie française a marqué le pas en début d’année, retombant à 0,3% au premier trimestre, un niveau inférieur aux attentes. Elle pâtit d’un ralentissement de la production et d’un tassement de la consommation des ménages, selon les premiers résultats publiés vendredi par l’Insee. Le commerce extérieur a également pesé sur la croissance, qui a en revanche été alimentée par un nouveau bond de l’investissement des entreprises. L’investissement global a progressé de 0,9%, sous l’effet d’une nette accélération de celui des entreprises (+1,3% après +0,9%).
La hausse du crédit bancaire aux ménages a atteint en mars un plus haut depuis 2009, tandis que la croissance du crédit aux entreprises et de la masse monétaire a accéléré plus qu’attendu, selon des données publiées aujourd’hui par la Banque centrale européenne (BCE). La croissance du crédit aux ménages a été de 2,4% le mois dernier contre +2,3% en février. La hausse du crédit aux entreprises a atteint 2,3%, contre +1,9% le mois précédent.
La croissance de l'économie britannique a nettement ralenti au premier trimestre. L’accélération de l’inflation, provoquée par la dépréciation de la livre qui a suivi le vote en faveur du Brexit, a pénalisé les secteurs dépendant de la consommation des ménages. La hausse du PIB est tombée à 0,3%, soit le plus bas depuis un an, après +0,7% au trimestre précédent, a annoncé vendredi l’Office national de la statistique (ONS). «La distribution et l’hôtellerie-restauration sont les deux principaux responsables de la contraction dans le secteur» des services, explique l’ONS. La hausse des prix à la consommation a atteint son rythme le plus élevé depuis septembre 2013, les entreprises transférant la hausse de leurs coûts liés à l’affaiblissement de la livre.
La croissance de l'économie britannique a nettement ralenti au premier trimestre. L’accélération de l’inflation, provoquée par la dépréciation de la livre qui a suivi le vote en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, a pénalisé les secteurs dépendant de la consommation des ménages. La hausse du PIB est tombée à un plus bas d’un an à 0,3% après +0,7% sur les trois derniers mois de 2016, a annoncé ce matin l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes prévoyaient en moyenne une progression de 0,4% et la Banque d’Angleterre (BoE) s’attendait à une croissance de 0,5%.
La première estimation des chiffres d’inflation en zone euro publiée ce matin par Eurostat, l’institut européen de la statistique, montre une accélération du rythme annuel de hausse des prix à la consommation au sein des 19 pays partageant la monnaie unique à 1,9% en avril, après 1,5% en mars. Ce niveau se situe juste en-dessous du pic de quatre ans atteint en février à 2% et est légèrement supérieur aux estimations du consensus Reuters, de 1,8%. En outre, l’inflation sous-jacente a également augmenté de 0,4 point pour atteindre un niveau de 1,2% supérieur de 0,2 point aux prévisions du consensus.