Club des cinq. Turquie, Argentine, Pakistan, Egypte et Qatar sont les cinq pays ayant les fragilités externes les plus importantes parmi les grands émergents, selon S&P Global Ratings. « Ces souverains pourraient être les plus exposés quand les conditions financières seront éventuellement plus resserrées dans le monde », affirment ses analystes qui les ont passés en revue au travers d’une batterie d’indicateurs, sept au total (dont balance des comptes courants, montant des réserves utilisables, besoins de financement externes bruts ou dette externe). Parmi ces cinq nouveaux « fragiles », seule la Turquie l’était déjà en 2013 quand le concept est apparu lors du taper tantrum de la Fed. Elle est aussi le seul pays à cocher toutes les cases. S&P précise que la situation du Qatar peut étonner vu le niveau élevé de ses avoirs. S’il était exclu du groupe, la Colombie le remplacerait. Le Venezuela a été exclu d’emblée, compte tenu de sa situation particulière. Les cinq pays les plus résilients sont la Thaïlande, la Chine, la Russie, l’Arabie Saoudite et la Malaisie.
Sécession. Plus d’un mois après le référendum d’autodétermination en Catalogne, l’Espagne est en pleine crise politique. Une situation qui pourrait coûter cher au pays. Les économistes de Coface ont calculé qu’un choc du type de celui subi par la Grande-Bretagne avec le Brexit aurait un impact considérable sur la croissance espagnole (2,5 % attendu en 2018), estimé à 1,2 point de PIB au bout de 18 mois. C’est l’économie la plus sensible à ce type d’événement, loin derrière ses partenaires européens. Londres a déjà subi son choc avec une diminution de plus de 0,5 point de croissance. Pour la France, l’impact serait de 0,7 point. « Historiquement, la croissance espagnole a été plus volatile que celle de ses voisins, un tel choc n’est donc pas surprenant », souligne Julien Marcilly, chef économiste chez Coface. Un choc d’incertitude qui pourrait affecter l’investissement des entreprises, principalement. Après un mois de tergiversations, le gouvernement catalan a proclamé unilatéralement l’indépendance le 27 octobre, puis Madrid a repris la main en mettant la région sous tutelle. Des élections sont convoquées le 21 décembre pour renouveler le parlement catalan. Le risque est que les indépendantistes les emportent. Ils sont au coude-à-coude avec les unionistes. Si ce scénario se réalisait, il y aurait une forte augmentation de l’incertitude avec la possibilité d’élections anticipées en Espagne dès 2018. « On ne peut exclure un cercle vicieux entre risque politique et évolution du PIB », poursuit Julien Marcilly. Le risque politique n’a pas disparu d’Europe.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont enregistré une croissance inattendue en octobre grâce à une hausse des achats de véhicules et d’autres biens qui ont compensé la baisse de la demande de matériaux de construction. Le département du Commerce a annoncé hier que ces ventes avaient crû de 0,2% le mois dernier, après une hausse révisée à 1,9% en septembre (-1,6% en première estimation). Sur un an, les ventes ont progressé de 4,6%.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont enregistré une croissance inattendue en octobre grâce à une hausse des achats de véhicules et d’autres biens qui ont compensé la baisse de la demande de matériaux de construction. Le département du Commerce a annoncé aujourd’hui que ces ventes avaient crû de 0,2% le mois dernier, après une hausse révisée à 1,9% en septembre (-1,6% en première estimation). Sur un an, les ventes ont progressé de 4,6%.
L’annonce d’un excédent brut d’exploitation sur neuf mois en hausse de 9,3% à 4,18 milliards d’euros n’a pas permis hier à RWE d’apaiser un marché inquiet d’une possible entrée des Verts au gouvernement allemand, qui lui serait a priori préjudiciable. L’action a fini en baisse de 5,49% à 21,07 euros. Le bloc conservateur dirigé par Angela Merkel (CDU-CSU) discute avec les libéraux du FDP (Parti libéral-démocrate) et les écologistes en vue de former une coalition gouvernementale mais ces derniers sont les seuls à avoir plaidé pour un arrêt progressif des centrales thermiques au charbon, qui représentent 60% des capacités du groupe en Allemagne.
Le taux d’inflation s’est maintenu en octobre au Royaume-Uni à son niveau du mois précédent, selon les chiffres publiés hier par l’Office national de la statistique (ONS). Par rapport à octobre 2016, les prix à la consommation ont augmenté de 3,0%, alors que les économistes attendaient en moyenne +3,1%. Hors énergie, alimentation, alcools et tabac, l’indice annuel s’est également maintenu, à 2,7%, alors que le consensus anticipait 2,8%. L’ONS a précisé que la stabilité de l’inflation en octobre résultait d’une baisse du prix des carburants, compensée par une augmentation des prix des produits alimentaires.
L’annonce d’un excédent brut d’exploitation sur neuf mois en hausse de 9,3% à 4,18 milliards d’euros n’a pas permis mardi au groupe énergétique allemand RWE d’apaiser d’un marché inquiet d’une possible entrée des Verts au gouvernement allemand, qui lui serait a priori préjudiciable. L’action de l’entreprise allemande a fini en baisse de 5,49% à 21,07 euros à Francfort.
La croissance économique allemande a accéléré plus que prévu au troisième trimestre grâce à l’export et à l’investissement, montrent mardi les données préliminaires du produit intérieur brut qui confirment le rôle moteur de l’Allemagne pour l'économie de la zone euro. La croissance de la première économie européenne s’est établie à 0,8% au troisième trimestre, en données corrigées des jours ouvrés et des variations saisonnières après +0,6% (confirmé) lors des trois mois précédents, a annoncé l’Office fédéral de la Statistique.
La croissance économique néerlandaise a ralenti à 0,4% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, a annoncé mardi le Bureau central des statistiques (CBS). La cinquième économie de la zone euro avait enregistré une croissance de 1,5% au deuxième trimestre, qualifiée mardi «d’exceptionnellement forte» par l’institut de la statistique.
Le taux d’inflation s’est maintenu en octobre au Royaume-Uni à son niveau du mois précédent, alors que la Banque d’Angleterre et les économistes s’attendaient à ce qu’elle atteigne un nouveau pic, selon les chiffres publiés mardi par l’Office national de la statistique (ONS). Par rapport à octobre 2016, les prix à la consommation ont augmenté de 3,0%, alors que les économistes attendaient en moyenne un chiffre de 3,1%. Hors énergie, alimentation, alcools et tabac, l’indice annuel s’est également maintenu, à 2,7%, alors que le consensus anticipait 2,8%.
L’Union européenne a demandé au Royaume-Uni de lui fournir d’ici à deux semaines des clarifications sur les engagements financiers qu’il entend tenir dans le cadre du Brexit, prévu le 29 mars 2019, faute de quoi les négociations qui doivent débuter le 4 décembre prochain risquent d'être retardées.Tous les détails sur le « chèque » britannique doivent être réglés maintenant car il faut des « progrès réels et sincères », a déclaré Michel Barnier vendredi lors d’une conférence de presse avec le ministre britannique du Brexit, David Davis.
L’indice de confiance des ménages américains publié vendredi par l’Université du Michigan est ressorti à 97,8 sur le mois en cours, en première estimation, après un bond à 100,7 à fin octobre, qui constituait un record depuis 2004. Les économistes interrogés par Reuters attendaient un indice inchangé d’un mois sur l’autre. Les deux composantes de l’enquête ont fléchi en novembre, le sous-indice mesurant les anticipations des consommateurs ayant reculé à 87,6, contre 90,5 le mois précédent, tandis que celui sur l’appréciation des conditions économiques actuelles a reculé à 113,6, contre 116,5.
La production industrielle française a rebondi en septembre après son recul d’août, progressant de 0,6% conformément aux attentes, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La production manufacturière est elle aussi repartie à la hausse, augmentant de 0,4% après un recul révisé à -0,3% en août (contre -0,4% en première estimation). Sur un an, la production industrielle, de même que la seule production manufacturière s’inscrivent en nette hausse, avec une progression de 2,7%.
L’Union européenne a demandé au Royaume-Uni de lui fournir d’ici à deux semaines des clarifications sur les engagements financiers qu’il entend tenir dans le cadre du Brexit, prévu le 29 mars 2019, faute de quoi les négociations qui doivent débuter le 4 décembre prochain risquent d'être retardées.
L’indice de confiance des ménages américains publié vendredi par l’Université du Michigan est ressorti à 97,8 sur le mois en cours, en première estimation, après un bond à 100,7 à la fin octobre, qui constituait un record depuis 2004. Les économistes interrogés par Reuters attendaient un indice inchangé d’un mois sur l’autre. Les deux composantes de l’enquête ont fléchi en novembre, le sous-indice mesurant les anticipations des consommateurs ayant reculé à 87,6, contre 90,5 le mois précédent, tandis que celui sur l’appréciation des conditions économiques actuelles a reculé à 113,6, contre 116,5.
La production industrielle française a rebondi en septembre après son recul d’août, progressant de 0,6% conformément aux attentes, selon les données publiées aujourd’hui par l’Insee. La production manufacturière est elle aussi repartie à la hausse, augmentant de 0,4% après un recul révisé à -0,3% en août (contre -0,4% en première estimation). Sur un an, la production industrielle dans son ensemble, de même que la seule production manufacturière s’inscrivent en nette hausse, avec une progression de 2,7%.
La Commission européenne a relevé jeudi ses prévisions de croissance pour la zone euro comme pour l’ensemble de l’Union européenne. L’exécutif communautaire a revu en hausse sa prévision de croissance pour la zone euro en 2017 à 2,2% contre 1,7% il y a six mois et s’attend à 2,1% de progression du produit intérieur brut (PIB) en 2018, contre 1,8% en mai. Bruxelles s’attend cependant à un ralentissement de l’activité en 2019, avec une prévision de croissance de 1,9% en zone euro.
Le déficit commercial de la France s’est creusé de 0,5 milliard d’euros en septembre, à 4,7 milliards, sa détérioration se manifestant principalement au niveau des produits agricoles et agroalimentaires ainsi que des machines industrielles, selon les statistiques publiées ce matin par les Douanes. Le déficit d’août a été revu en baisse à 4,2 milliards d’euros contre 4,5 milliards d’euros en première estimation. Sur les neuf premiers mois de 2017, le déficit cumulé atteint 48,63 milliards (contre 35,87 milliards sur la période équivalente de 2016) soit l'équivalent du déficit commercial enregistré sur l’ensemble de 2016.