Réformes. Toujours dans son dernier rapport sur la Chine, le Fonds monétaire international (FMI) relève que les réformes avancent dans de nombreux domaines. De fait, la deuxième puissance économique mondiale multiplie les annonces. Elle veut notamment favoriser l’investissement en facilitant les initiatives domestiques mais aussi étrangères. Elle va simplifier les procédures d’autorisation pour les investissements pour les entreprises privées. Le gouvernement veut en outre réformer le cadre des partenariats public/privé afin de garantir des retours sur investissements raisonnables. Une pierre essentielle dans le développement des infrastructures. Le nombre de secteurs ouverts aux investisseurs étrangers va s’étoffer. Et non des moindres : production de véhicules électriques et hybrides, construction navale, maintenance aérienne et transport ferroviaire de voyageurs. Annoncée depuis des mois, l’ouverture aux secteurs financiers a été confirmée, en attendant d’être effective. En revanche, pour limiter les sorties de capitaux et la croissance exponentielle du crédit, les autorités chinoises veulent mettre un frein aux acquisitions d’entreprises chinoises à l’étranger. Plusieurs secteurs sont concernés : l’hôtellerie, l’immobilier, le divertissement ou les clubs de sport. Le gouvernement avait déjà mis le holà à ces opérations avec, pour conséquence, une chute des volumes d’acquisitions de la Chine de plus de 40 % au premier semestre 2017.
La monnaie unique s’est appréciée sur fond d’amélioration conjoncturelle et de réduction du risque politique. Cela complique la sortie de la BCE de ses mesures ultra-accommodantes.
L’indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a augmenté en Allemagne de 1,8% sur un an ce mois-ci après un taux de 1,5% en juillet, a annoncé hier Destatis. Sur le mois, les prix ont augmenté de 0,2%. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne des hausses de 1,7% sur un an et de 0,1% sur le mois. Le détail de l’indice non harmonisé montre une accélération de la hausse des coûts dans l’alimentation et l'énergie, alors que les prix des services ont moins augmenté qu’en juillet.
La zone euro devrait afficher une croissance économique supérieure à son potentiel sur la période 2017-2018, à faveur d’une accélération de l’activité dans les principaux pays de la région, l’Allemagne, la France et l’Italie, a annoncé hier l’agence de notation. Dans un rapport sur les perspectives macroéconomiques mondiale, Moody’s prévoit désormais pour la zone euro une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 2,1% cette année, puis une croissance de 1,9% en 2018 après +1,7% en 2016.
Le gouvernement grec a présenté hier un plan sur trois ans de réforme de l’administration publique, conformément aux promesses adressées aux créanciers d’Athènes. Le gouvernement d’Alexis Tsipras dit vouloir mettre l’accent sur l'évaluation et la formation des fonctionnaires, répartir les effectifs en fonction des besoins et favoriser les compétences numériques dans les critères d’embauche, tout en développant les bases de données sur internet et en simplifiant les réglementations d’ici à 2019. Olga Gerovassili, ministre de la Réorganisation administrative, a promis qu’à l’horizon 2020, la fonction publique grecque serait indépendante et dépolitisée.
Le secteur privé aux Etats-Unis a créé 237.000 emplois en août, un chiffre nettement supérieur au consensus, montre aujourd’hui l’enquête mensuelle publiée par ADP, spécialiste de l’externalisation de la gestion des ressources humaines. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne 183.000 créations d’emplois. La hausse d’août est la plus importante en cinq mois. Le chiffre de juillet a en outre été révisé en hausse à 201.000 emplois créés au lieu des 178.000 estimés initialement, a ajouté ADP qui réalise son enquête conjointement avec Moody’s Analytics.
L’indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a augmenté en Allemagne de 1,8% sur un an ce mois-ci après un taux de 1,5% en juillet, a annoncé aujourd’hui Destatis. Sur le mois, les prix ont augmenté de 0,2%. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne des hausses de 1,7% sur un an et de 0,1% sur le mois. Le détail de l’indice non harmonisé montre une accélération de la hausse des coûts dans l’alimentation et l'énergie alors que les prix des services ont moins augmenté qu’en juillet.
La croissance de l'économie américaine au deuxième trimestre a été relevée à 3,0% en rythme annualisé, au plus haut en plus de deux ans, contre 2,6% en première estimation, selon une deuxième estimation publiée ce mercredi par le département du Commerce. Cette révision, supérieure aux attentes des économistes interrogés par Reuters qui étaient en moyenne d’une croissance de 2,7%, s’explique principalement par la consommation des ménages et l’investissement des entreprises. La croissance sur la période avril-juin ressort ainsi au plus haut depuis le premier trimestre 2015 et fait suite à une hausse du produit intérieur brut de 1,2% au premier trimestre.
La zone euro devrait afficher une croissance économique supérieure à son potentiel sur la période 2017-2018, à faveur d’une accélération de l’activité dans les principaux pays de la région, l’Allemagne, la France et l’Italie, a annoncé mercredi l’agence de notation Moody’s. Dans un rapport sur les perspectives macroéconomiques mondiale, Moody’s dit prévoir désormais pour la zone euro une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 2,1% cette année puis une croissance de 1,9% en 2018 après +1,7% en 2016. S’agissant de la France, l’agence de notation prévoit une progression du PIB de 1,6% en 2017 puis en 2018 contre de précédentes prévisions de 1,3% et 1,4% respectivement, notant que la reprise de la deuxième économie de la zone euro reste sur la bonne voie, tirée par les exportations et l’investissement.
Stimulée par un jugement plus positif sur les conditions actuelles, la confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est encore améliorée en août, revenant à son meilleur niveau depuis mars, montrait hier l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance de l’organisation patronale est ressorti à 122,9 contre 120,0 en juillet, chiffre révisé en baisse par rapport à celui de 121,1 publié en première estimation il y a un mois. Quarante-huit économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 120,3 en août.
Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a reproché hier à la Grande-Bretagne de laisser «énormément de questions» sans réponse sur sa vision des modalités de sa sortie de l’Union européenne. Le président de la Commission a raillé les différents documents publiés au cours de l'été par la Grande-Bretagne et qui, selon le gouvernement de Theresa May, constituent une réponse sérieuse aux propositions détaillées formulées par les 27 autres Etats membres de l’UE. Malgré la fermeté affichée des Européens, les responsables britanniques minimisent les tensions et ont qualifié de cordial et constructif l’entretien d’une heure qu’ont eu lundi Michel Barnier, chef des négociateurs européens, et le ministre britannique du Brexit, David Davis. Ce dernier doit revenir ce soir à Bruxelles et participer demain à une conférence de presse avec Michel Barnier pour rendre compte des éventuels progrès réalisés au cours du troisième cycle de négociations.
Les prix immobiliers des vingt principales métropoles des Etats-Unis ont augmenté de 5,7% en juin sur un an, comme en mai et comme attendu par les économistes, montraient hier les résultats de l’enquête mensuelle S&P CoreLogic Case-Shiller. Sur une base mensuelle et en données corrigées des variations saisonnières, les prix immobiliers des vingt grandes métropoles suivies sont en hausse de 0,1%, comme en mai, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une progression de 0,2%.
Stimulée par un jugement plus positif sur les conditions actuelles, la confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est encore améliorée en août, revenant à son meilleur niveau depuis mars, montre mardi l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance de l’organisation patronale est ressorti à 122,9 contre 120,0 en juillet, chiffre révisé en baisse par rapport à celui de 121,1 publié en première estimation il y a un mois. En mars, l’indice avait atteint 124,9, ce qui constituait alors un plus haut depuis décembre 2000. Quarante-huit économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 120,3 en août.
Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a annoncé hier vouloir «mettre en oeuvre une méthode qui conjugue la simplicité et l’efficacité» pour dynamiser les exportations tricolores et réduire le déficit commercial abyssal de la France, lors du lancement de la troisième édition du «speed dating» entre ambassadeurs et entrepreneurs. Dans cette perspective, il compte «définir un parcours qui, du territoire national au gain d’un marché international, soit fluide, continu et compréhensible pour chaque entreprise» en travaillant «à la mise en place d’un guichet unique par région». Il souhaite aussi renforcer les sept filières sectorielles existantes pour permettre aux entreprises de partir en groupe à la conquête de marchés internationaux et «peut-être en en rajoutant». Le ministre rencontrera «dans les prochains jours» les présidents de régions pour étudier la question et fera «des propositions très concrètes (...) avant la fin de l’année».
L'économie allemande a été soutenue par l’investissement des entreprises et la consommation privée au deuxième trimestre, selon les données officielles publiées vendredi, ce qui devrait jouer en faveur de la chancelière Angela Merkel avant les élections de cet automne. L’Office fédéral de la statistique, Destatis, a annoncé que le produit intérieur brut (PIB) avait crû de 0,6% au deuxième trimestre par rapport aux trois mois précédents, soit 2,5% en termes annualisés, confirmant ainsi l’estimation préliminaire publiée le 15 août. Sur un an, le PIB a progressé de 2,1%.
Le département américain du Commerce a annoncé vendredi que les commandes de biens d'équipement hors défense et aéronautique, considérées comme un bon baromètre des projets d’investissement des entreprises, avaient augmenté de 0,4% le mois dernier après une stagnation en juin. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une augmentation des commandes de biens d'équipement de base de 0,3% en juillet. La hausse s’élève à 3,3% sur un an.
La confiance des ménages a légèrement reculé en France en août, continuant sa correction post-électorale entamée le mois précédent, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance a cédé un point en août pour s’inscrire à 103, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters. Si cette enquête fait apparaître une hausse de deux points de l’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne future, le solde correspondant à l'évolution anticipée de leur niveau de vie chute de neuf points.
Donald Trump a signé vendredi un décret interdisant les transactions impliquant certains types d’emprunts d’Etat vénézuéliens pour faire pression sur le président Nicolas Maduro et le contraindre à mettre fin à sa « tyrannie », a annoncé la Maison Blanche. Le décret présidentiel, qui marque un nouveau pas franchi dans la dégradation des relations entre Washington et Caracas, interdit toute transaction concernant les futurs emprunts et les titres émis par le gouvernement ou la compagnie pétrolière publique PDVSA. Il proscrit aussi le versement de dividendes au gouvernement vénézuélien. Il permet toutefois au Trésor d’autoriser d’autres transactions commerciales et humanitaires, notamment le financement d'échanges commerciaux ou d’exportations et d’importations de pétrole impliquant seulement Citgo, filiale de PDVSA aux Etats-Unis.
Jean-Yves Le Drian et Florence Parly, respectivement ministres français des Affaires étrangères et des Armées, ont rappelé samedi à Bagdad le souhait de la France de soutenir l’Irak dans la « phase de paix » qui s’annonce après les combats contre l’Etat islamique. Selon le Quai d’Orsay, Jean-Yves Le Drian a confirmé l’octroi d’un prêt de 430 millions d’euros pour l’année 2017 à l’Irak. Cet argent permettra au pays de « faciliter l’obtention de programmes financiers internationaux, essentiels pour l’aider dans la phase de reconstruction », précise le ministère.
Les emplois aidés ne seront pas supprimés mais « ciblés » sur « les personnes les plus éloignées de l’emploi » et les secteurs « où il y en a le plus besoin », a déclaré la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, dans un entretien publié samedi dans Le monde. La ministre porteuse de la réforme du Code du travail défend les mesures présentées aux partenaires sociaux, qui ne sont pas selon elle synonymes de « casse sociale » mais de « dynamique » au service de l’emploi. Pour « favoriser l’emploi durable », Muriel Pénicaud compte sur la formation, objet d’une enveloppe de « près de 15 milliards d’euros sur cinq ans » représentant « potentiellement un million de personnes en formation chaque année ».