La balance des paiements de la France a enregistré en juillet un déficit de 4,2 milliards d’euros, en nette hausse par rapport à celui du mois de juin, révisé à 2,4 milliards d’euros, selon les données publiées jeudi par la Banque de France. Le déficit de juin avait été annoncé à 2,1 milliards d’euros en première estimation. Le solde des transactions courantes s’est creusé en juillet, notamment sous l’effet d’une forte accentuation du déficit des biens (-5,2 milliards contre -3,7 milliards en juin) tandis que le solde des services est ressorti quasi nul (-0,2 milliard après +0,2 milliard).
C’est la croissance du PIB mondial au deuxième trimestre. Une croissance synchrone et en accélération, après 3 % au premier trimestre, à son rythme le plus rapide depuis le troisième trimestre 2013, rapporte Euler Hermès qui maintient sa prévision de 2,9 % pour 2017, les cycles économiques entre les différentes zones étant décalés.
Le déficit de la balance commerciale américaine a augmenté de 0,3% en juillet par rapport au mois précédent, pour ressortir à 43,69 milliards de dollars (36,62 milliards d’euros), a annoncé hier le département du Commerce. Les économistes tablaient en moyenne sur un déficit commercial de 44,7 milliards de dollars. Le déficit de juin a été revu en légère baisse, à 43,54 milliards de dollars, contre une estimation initiale de 43,64 milliards. Les exportations ont fléchi de 0,3%, à 194,38 milliards, tandis que les importations ont baissé de 0,2%, à 238,07 milliards.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont baissé contre toute attente en juillet, victimes d’un tassement de 1,6% de la demande intérieure, tandis que la demande à l’exportation a stagné. La baisse a été de 0,7% en juillet après une hausse de 0,9% (1,0% en première estimation) le mois précédent, suivant les données publiées hier par le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,3% en juillet. Hors éléments volatils, les commandes à l’industrie ont néanmoins progressé de 0,6%.
Le gouvernement italien devrait porter sa prévision de croissance économique pour cette année de 1,1% actuellement à 1,4% ou 1,5%, à l’occasion de la publication ce mois-ci des nouvelles projections économiques du Trésor, selon une source gouvernementale citée hier matin par Reuters. Il se peut aussi que le Trésor annonce un nouvel objectif de déficit budgétaire de 1,7% ou 1,8% du PIB en 2018 (contre 1,2% actuellement). Ceci compliquerait la réduction du déficit structurel à laquelle l’Italie s'était engagée auprès de Bruxelles en avril.
Le déficit de la balance commerciale américaine a augmenté de 0,3% en juillet par rapport au mois précédent, pour ressortir à 43,69 milliards de dollars (36,62 milliards d’euros), a annoncé aujourd’hui le département du Commerce. Le déficit de juin a été revu en légère baisse, à 43,54 milliards de dollars, contre une estimation initiale de 43,64 milliards. Les économistes tablaient en moyenne sur un déficit commercial de 44,7 milliards de dollars pour juillet. Les exportations ont fléchi de 0,3%, à 194,38 milliards, tandis que les importations ont baissé de 0,2%, à 238,07 milliards.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont baissé contre toute attente en juillet, victimes d’un tassement de 1,6% de la demande intérieure, tandis que la demande à l’exportation a stagné. La baisse a été de 0,7% en juillet après une hausse de 0,9% (1,0% en première estimation) le mois précédent, suivant les données publiées aujourd’hui par le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,3% en juillet. Hors éléments volatils, les commandes à l’industrie ont néanmoins progressé de 0,6%.
Le gouvernement italien devrait porter sa prévision de croissance économique pour cette année à 1,4% ou 1,5%, contre 1,1% actuellement, à l’occasion de la publication dans la deuxième quinzaine de septembre des nouvelles projections économiques du Trésor, et se rapprocher ainsi de celle du consensus, selon une source gouvernementale citée ce matin par Reuters. Il se peut aussi que le Trésor annonce un nouvel objectif de déficit budgétaire de 1,7% ou 1,8% du PIB en 2018 contre 1,2% actuellement, ce qui compliquerait la réduction du déficit structurel de 0,3 point et non plus de 0,8 point comme l’Italie s’y était engagée auprès de Bruxelles en avril.
Edouard Philippe a annoncé ce mardi des mesures qui permettront, selon lui, d’assurer un gain de pouvoir d’achat pour 75% des travailleurs indépendants. Une baisse des cotisations sociales permettra en 2018 de compenser la hausse de la Contribution sociale généralisée (CSG) pour tous les indépendants, a déclaré le Premier ministre lors d’un discours à Dijon. Une exonération dégressive s’y ajoutera, qui permettra aux indépendants dont les revenus nets sont inférieurs à 43.000 euros par an, soit 75% d’entre eux, de bénéficier d’un gain de pouvoir d’achat. Ce gain de pouvoir d’achat est estimé à 200 millions d’euros.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro s’est poursuivie en août au même rythme qu’au mois de juillet, selon les données définitives publiées mardi par Markit Economics. L’indice PMI composite de la zone euro s’est inscrit à 55,7 en août, comme en juillet, alors que l’estimation provisoire publiée par Markit le 23 août faisait état d’un indice un peu plus élevé, à 55,8.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro s’est poursuivie en août au même rythme qu’au mois de juillet, selon les données définitives publiées mardi par Markit Economics. L’indice PMI composite de la zone euro s’est inscrit à 55,7 en août, comme en juillet, alors que l’estimation provisoire publiée par Markit le 23 août faisait état d’un indice un peu plus élevé, à 55,8.
Edouard Philippe a annoncé ce mardi des mesures qui permettront, selon lui, d’assurer un gain de pouvoir d’achat pour 75% des travailleurs indépendants. Une baisse des cotisations sociales permettra en 2018 de compenser la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) pour tous les indépendants, a dit le Premier ministre lors d’un discours à Dijon (Côte-d’Or).
Le moral des investisseurs s’est amélioré de manière inattendue en septembre, les craintes relatives à l’impact du scandale du diesel en Allemagne et à l'évolution de l'économie américaine s’estompant, montre l’enquête mensuelle de l’institut allemand Sentix publiée lundi. Son indice de confiance est ressorti à 28,2 contre 27,7 en août. Les économistes attendaient 27,4, selon le consensus Reuters. Le sous-indice mesurant la perception des conditions actuelles par les investisseurs a en revanche baissé à 39,8 contre 40,0 le mois dernier. Le sous-indice mesurant les anticipations a progressé à 17,3 en septembre contre 16 en août. L’enquête de l’institut a été effectuée du 31 août au 2 septembre auprès de 983 investisseurs.
Le moral des investisseurs s’est amélioré de manière inattendue en septembre, les craintes relatives à l’impact du scandale du diesel en Allemagne et à l'évolution de l'économie américaine s’estompant, montre l’enquête mensuelle de l’institut allemand Sentix publiée lundi. Son indice de confiance est ressorti à 28,2 contre 27,7 en août. Les économistes attendaient 27,4, selon le consensus Reuters. Le sous-indice mesurant la perception des conditions actuelles par les investisseurs a en revanche baissé à 39,8 contre 40,0 le mois dernier. Le sous-indice mesurant les anticipations a progressé à 17,3 en septembre contre 16 en août. L’enquête de l’institut a été effectuée du 31 août au 2 septembre auprès de 983 investisseurs.
Les dégâts causés par la tempête tropicale Harvey auront un impact sur la croissance américaine mais elle reviendra ensuite à la normale, a prédit hier Robert Kaplan, le président de l’antenne de Dallas de la Réserve fédérale. La banque centrale n’a pas encore réalisé d'évaluation détaillée de l’impact économique de Harvey, a-t-il dit lors d’une conférence à Dallas. Robert Kaplan, qui s’exprimait sur le sujet de la formation et de la qualification de la main-d’œuvre, a souligné que les besoins seraient très importants dans le secteur de la construction après Harvey.
En données corrigées des variations saisonnières, le nombre de chômeurs outre-Rhin s’est inscrit en baisse de 5.000 en août par rapport au mois précédent, après avoir diminué de 9.000 en juillet, selon les données publiées hier par l’Agence fédérale pour l’emploi. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires anticipaient un repli de 5.000. Le taux de chômage est par ailleurs resté stable à 5,7%, avant les élections générales qui se tiendront le 24 septembre et qui décideront si la chancelière Angela Merkel entame un quatrième mandat.
Le nombre des inscriptions au chômage n’a augmenté que légèrement la semaine dernière aux Etats-Unis, ce qui ne remet pas en cause l’image d’un marché du travail dynamique qui apporte un soutien sans faille à l'économie. Ce nombre a progressé de 1.000 à un total CVS de 236.000 dans la semaine au 26 août, a annoncé le département du Travail. Les inscriptions de la semaine antérieure ont été revues à la hausse de 1.000 à 235.000 personnes. La moyenne mobile de quatre semaines, considérée comme une meilleure mesure de la situation du marché de l’emploi car elle lisse le nombre hebdomadaire, a diminué de 1.250 à 236.750, au plus bas depuis mai.
Le nombre de chômeurs en Allemagne a continué à diminuer au mois d’août, tandis que le taux de chômage dans le pays est resté stable, conformément aux attentes. En données corrigées des variations saisonnières, le nombre de chômeurs outre-Rhin s’est inscrit en baisse de 5.000 en août par rapport au mois précédent, après avoir diminué de 9.000 en juillet, selon les données publiées jeudi par l’Agence fédérale pour l’emploi. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires anticipaient un repli de 5.000. Le taux de chômage est par ailleurs resté stable à 5,7%, avant les élections générales qui se tiendront le 24 septembre et qui décideront si la chancelière Angela Merkel entame un quatrième mandat.
310 % du PIB. C’est le poids du secteur bancaire chinois, selon le FMI. Un mastodonte plus gros que la moyenne des pays développés (seules les banques japonaises, françaises et britanniques sont plus grosses). De quoi inquiéter l’institution de Washington qui estime que la taille, la complexité et les interconnexions grandissantes accroissent significativement les risques.