L’activité manufacturière de la zone euro a connu une nouvelle accélération en septembre pour évoluer à son rythme de croissance le plus soutenu depuis février 2011. L’indice des directeurs d’achats (PMI) IHS Markit a été de 58,1 en septembre, contre 58,2 en estimation flash, 57,4 en août et 56,6 en juillet. Le sous-indice de la production, qui entre dans le calcul de l’indice PMI composite qui sera publié demain, s’est établi à 59,2, un plus haut depuis avril 2011, contre 58,3 en août et 56,5 en juillet.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont rebondi en août après deux mois de baisse, avec des hausses dans le parc privé comme dans le public. Elles ont augmenté de 0,5% à 1.210 milliards de dollars (1.031 milliards d’euros) en rythme annualisé, selon les chiffres publiés ce lundi par le département du Commerce. La baisse de juillet a été révisée à -1,2% au lieu de celle de -0,6% annoncée en première estimation il y a un mois. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression de 0,4% en août. Par rapport au mois d’août 2016, les dépenses de construction ont augmenté de 2,5%.
L’activité manufacturière de la zone euro a connu une nouvelle accélération en septembre pour évoluer à son rythme de croissance le plus soutenu depuis février 2011, un élan qui devrait se poursuivre en octobre au vu de la bonne tenue des nouvelles commandes. L’indice des directeurs d’achats (PMI) IHS Markit a été de 58,1 en septembre, contre 58,2 en estimation flash, 57,4 en août et 56,6 en juillet. Le sous-indice de la production, qui entre dans le calcul de l’indice PMI composite qui sera publié mercredi, s’est établi à 59,2, un plus haut depuis avril 2011, contre 58,3 en août et 56,5 en juillet.
Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, ont faiblement progressé le mois dernier, comme prévu par les économistes interrogés par Reuters, après +0,3% en juillet, montrent les chiffres publiés vendredi par le département du Commerce. L’indice des prix à la consommation, hors énergie et produits alimentaires, a augmenté de 0,1% sur un mois, comme en juillet, mais légèrement moins vite que prévu (+0,2%). Sur un an, cet indice a augmenté de 1,3%, après 1,4% en juillet, à son rythme le plus faible depuis novembre 2015.
La hausse des prix à la consommation dans la zone euro a été moins prononcée que prévue en septembre, selon la première estimation publiée vendredi par Eurostat. L’inflation dans les 19 pays partageant la monnaie unique a été de 1,5% sur un an, comme en août. Les économistes avaient anticipé en moyenne une progression de 1,6%. L’inflation sous-jacente s’est établie comme en août à 1,3%, alors que le consensus la donnait à 1,2%. La Banque centrale européenne (BCE) se fixe comme objectif une inflation annuelle légèrement inférieure à 2% à moyen terme.
Selon les chiffres annoncés vendredi par le Bureau fédéral du travail, le nombre de chômeurs en Allemagne a diminué en septembre de 23.000 à 2,506 millions en données corrigées des variations saisonnières, alors que le consensus Reuters donnait une baisse de 5.000 et que la prévision la plus optimiste était un repli de 15.000. Le taux de chômage est tombé à 5,6%, un nouveau creux depuis la réunification de 1990, alors que les économistes l’avaient attendu inchangé à 5,7%.
La croissance du produit intérieur brut (PIB) de la France pourrait s’élever à 1,8% cette année, a déclaré hier le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, lors de l'émission Le Grand jury RTL-Le Figaro-LCI. Le projet de budget pour 2018, présenté mercredi dernier, a été construit sur l’hypothèse d’une accélération de la croissance à 1,7% en 2017 et 2018 après 1,1 % en 2016.
Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, ont augmenté de 0,1% le mois dernier, comme prévu par les économistes interrogés par Reuters, après +0,3% en juillet, montrent les chiffres publiés ce vendredi par le département du Commerce. L’indice des prix à la consommation, hors énergie et produits alimentaires, a augmenté de 0,1% sur un mois, comme en juillet, mais légèrement moins vite que prévu (+0,2%). Sur un an, cet indice a augmenté de 1,3%, après 1,4% en juillet, à son rythme le plus faible depuis novembre 2015.
Les ventes au détail en Allemagne ont reculé contre toute attente en août, ce qui peut laisser supposer que la contribution de la consommation privée à la croissance du pays s'émousse quelque peu. La statistique fait ressortir un repli de 0,4% en termes réels, selon les données publiées ce matin par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne une progression de 0,5% après le recul de 1,2% enregistré en juillet. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 2,8% en août, comme en juillet, contre un consensus des économistes de +3,2%.
Selon les chiffres annoncés vendredi par le Bureau fédéral du travail, le nombre de chômeurs en Allemagne a diminué en septembre de 23.000 à 2,506 millions en données corrigées des variations saisonnières, alors que le consensus Reuters donnait une baisse de 5.000 et que la prévision la plus optimiste était un repli de 15.000. Le taux de chômage est tombé à 5,6%, un nouveau creux depuis la réunification de 1990, alors que les économistes l’avaient attendu inchangé à 5,7%.
La hausse des prix à la consommation dans la zone euro a été moins prononcée que prévue en septembre, selon la première estimation publiée aujourd’hui par Eurostat. L’inflation dans les 19 pays partageant la monnaie unique a été de 1,5% sur un an, comme en août. Les économistes avaient anticipé en moyenne une progression de 1,6%. L’inflation sous-jacente s’est établie comme en août à 1,3%, alors que le consensus la donnait à 1,2%. La Banque centrale européenne (BCE) se fixe comme objectif une inflation annuelle légèrement inférieure à 2% sur le moyen terme.
La Banque d’Angleterre n’a pas vocation à annuler les effets négatifs de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sur l'économie britannique, même si elle pourra influencer la répartition de leurs effets sur l’emploi et les prix, a déclaré hier son gouverneur Mark Carney à l’occasion d’un discours pour la célébration du vingtième anniversaire de l’indépendance de la banque centrale. Il a ajouté que la prospérité économique du Royaume-Uni dépendrait à la fois des dispositions définitives du divorce avec l’Union européenne et de la politique budgétaire du gouvernement.
La croissance économique aux Etats-Unis a finalement été légèrement supérieure aux attentes au deuxième trimestre, à son rythme le plus rapide en plus de deux ans, mais devrait ralentir au troisième trimestre à la suite des ouragans Harvey et Irma. Le Produit intérieur brut (PIB) a finalement augmenté de 3,1% en rythme annualisé au deuxième trimestre, portée notamment par une augmentation des investissements dans les stocks, au lieu de 3,0% estimé le mois dernier, selon la troisième et dernière estimation du département du Commerce.
Les mises en chantier de logements ont atteint 411.300 sur les douze mois à fin août en France, soit 17,1% de plus qu’un an plus tôt et un nouveau plus haut depuis juillet 2012, selon des données publiées jeudi par le ministère de la Cohésion des territoires. Les permis de construire délivrés se sont élevés dans le même temps à 499.500, soit une hausse de 15,2% en rythme annuel.
La Banque d’Angleterre n’a pas vocation à annuler les effets négatifs de la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne sur l'économie britannique, même si elle pourra influencer la répartition de leurs effets sur l’emploi et les prix, a déclaré jeudi son gouverneur Mark Carney à l’occasion d’un discours pour la célébration du vingtième anniversaire de l’indépendance de la BoE. Il a ajouté que la prospérité économique de la Grande-Bretagne dépendrait à la fois des dispositions définitives du divorce avec l’Union européenne et de la politique budgétaire du gouvernement.
C’est l’impact sur l’inflation de la récente hausse de l’euro, selon les économistes de HSBC. Son appréciation, de 7 % depuis avril en taux effectif réel, a un effet sur l’évolution des prix dans la région via les importations. HSBC prévoit un ralentissement de la hausse des prix à 1,1 % en 2018 après 1,5 % cette année.
La confiance des ménages a reculé de deux points en France en septembre, à 101 points, selon les statistiques de l’Insee, déjouant les attentes des économistes. Elle est pénalisée notamment par une nette recrudescence des craintes des ménages sur l'évolution du chômage. Après avoir fortement accéléré dans le sillage de l'élection présidentielle pour atteindre en juin son plus haut niveau depuis juin 2007, l’indicateur enchaîne ainsi son troisième mois consécutif de recul. Il reste légèrement au-dessus de sa moyenne de longue période (100).
La confiance des ménages a reculé de deux points en France en septembre, à 101 points, selon les statistiques de l’Insee, déjouant les attentes des économistes. Elle est pénalisé notamment par une nette recrudescence des craintes des ménages sur l'évolution du chômage. Après avoir fortement accéléré dans le sillage de l'élection présidentielle pour atteindre en juin son plus haut niveau depuis juin 2007, l’indicateur enchaîne ainsi son troisième consécutif de recul. Il reste légèrement au-dessus de sa moyenne de longue période (100).
Le climat des affaires en France s’est stabilisé à un haut niveau en septembre après quatre mois de hausse, une accélération dans les services permettant de compenser un léger ralentissement dans l’industrie, selon les données publiées hier par l’Insee. L’indicateur global du climat des affaires est resté inchangé à 109, son plus haut niveau depuis avril 2011, se maintenant depuis deux ans au-dessus de sa moyenne de long terme, calée à 100.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est légèrement détériorée en septembre, montre l’enquête mensuelle du Conference Board publiée hier. L’indice de confiance de l’organisation patronale est ressorti à 119,8 contre 120,4 en août, chiffre révisé en baisse par rapport à celui de 122,9 publié en première estimation voici un mois. Le consensus Reuters était à 120,0 pour septembre.