La production industrielle française est contre toute attente repartie en baisse en août, se contractant de 0,3% après un rebond plus marqué qu’annoncé initialement en juillet, selon les données publiées aujourd’hui par l’Insee. La seule production manufacturière s’est également inscrite en baisse de 0,4% en août. L’institut a dans le même temps révisé en hausse à +0,8% l'évolution de la production industrielle de juillet, initialement annoncée à +0,5%. Celle de la production manufacturière du même mois a également été revue en hausse, à +0,6%, contre +0,3% précédemment.
Les exportations allemandes ont augmenté de 3,1% en août, tandis que les importations ont progressé de 1,2%, en données corrigées des variations saisonnières. L’excédent commercial, en données corrigées des variations saisonnières, s’est élevé à 21,6 milliards d’euros contre 19,3 milliards (chiffre révisé à la baisse) en juillet, a annoncé ce mardi l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient pour août une hausse des exportations de 1,0% et une croissance des importations de 0,5%, ainsi qu’un excédent commercial de 20 milliards d’euros.
Compte tenu d’un indicateur du climat des affaires globalement stable à 104, la Banque de France a annoncé maintenir sa prévision de croissance du PIB pour le troisième trimestre, à +0,5%. Ce niveau est identique à celui de l’Insee qui prévoit également une croissance de 0,5% au quatrième trimestre.
Après un repli de 0,1% en juillet, la production industrielle a rebondi de 2,6% en août en Allemagne, sa plus forte hausse depuis juillet 2011, selon des chiffres publiés lundi. Ils témoignent de la poursuite d’une croissance solide au troisième trimestre. Les économistes prévoyaient en moyenne un rebond de 0,7%. La production allemande a augmenté de 3,2% dans l’industrie manufacturière et de 1,7% dans l'énergie, mais elle a diminué de 1,2% dans la construction, précise le ministère de l’Economie.
Après un repli de 0,1% en juillet, la production industrielle a rebondi de 2,6% en août en Allemagne, sa plus forte hausse depuis juillet 2011, selon des données publiées lundi qui témoignent de la poursuite d’une croissance solide au troisième trimestre. Les économistes prévoyaient en moyenne un rebond limité à 0,7%, leurs pronostics allant de 0,2% à 2,0%.
Le prix Nobel d'économie 2017 a été attribué lundi à l’Américain Richard Thaler pour ses travaux sur la finance comportementale, a annoncé lundi l’Académie royale des sciences de Suède. «Les contributions de Richard Thaler ont jeté un pont entre les analyses économiques et psychologiques dans la prise de décision individuelle», a déclaré l’Académie. «Ses découvertes empiriques et ses visions théoriques ont grandement contribué à la création du nouveau champ de l'économie comportementale, qui a eu un impact profond sur de nombreux domaines de la recherche économique et de la politique économique», a-t-elle ajouté.
Compte tenu d’un indicateur du climat des affaires globalement stable à 104, la Banque de France a annoncé maintenir sa prévision de croissance du PIB pour le troisième trimestre, à +0,5%. Ce niveau est identique à celui de l’Insee qui prévoit également une croissance de 0,5% au quatrième trimestre.
Les commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont progressé de 1,2% en août, après un recul de 3,3% en juillet (chiffre non révisé), a annoncé hier le département du Commerce. Les économistes avaient anticipé en moyenne une hausse de 1%. Le département du Commerce a souligné qu’il était impossible d'évaluer l’impact spécifique des tempêtes Harvey et Irma dans ce chiffre, l’indicateur étant établi à un niveau national et non en fonction de zones géographiques spécifiques.
Les commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont progressé de 1,2% en août, après un recul de 3,3% en juillet (chiffre non révisé), a annoncé aujourd’hui le département du Commerce. Les économistes avaient anticipé en moyenne une hausse de 1%. Le département du Commerce a souligné qu’il était impossible d'évaluer l’impact spécifique des tempêtes Harvey et Irma dans ce chiffre, l’indicateur étant établi à un niveau national et non en fonction de zones géographiques spécifiques.
La croissance économique en Italie devrait se renforcer à court terme, soutenue par le secteur manufacturier et les investissements ainsi que par l’amélioration de la confiance des consommateurs et des entreprises, a dit jeudi l’Istat, l’institut national de la statistique. Dans sa note de conjoncture mensuelle, l’Istat précise que son dernier indicateur principal composite s’est amélioré, «renforçant les perspectives de croissance à court terme». La troisième économie de la zone euro a enregistré une croissance de 0,3% au deuxième trimestre, après une hausse de 0,5% au premier. Le gouvernement du président du Conseil italien, Paolo Gentiloni, a relevé le mois dernier sa prévision de croissance officielle pour 2017 à 1,5% contre 1,1% auparavant, après des données meilleures que prévu au premier semestre.
Les immatriculations de voitures neuves en Grande-Bretagne ont baissé de 9,2% en septembre, un repli qui devrait probablement entraîner en 2017 une première contraction sur l’ensemble de l’année depuis 2011, selon des chiffres provisoires de la fédération du secteur. Septembre est généralement un bon mois pour les livraisons de voitures neuves dans le pays en raison du traditionnel changement bi-annuel des plaques d’immatriculation indiquant l'âge des véhicules mais la demande laisse à désirer depuis quelque mois dans le deuxième marché automobile européen.
La confiance des dirigeants de start-ups ou d’entreprises intermédiaires françaises «est en train de monter en flèche» et près des deux tiers d’entre eux prévoient une croissance supérieure aux dernières prévisions de la Banque mondiale (2,7%), selon le baromètre de la croissance 2017 du cabinet Ernst & Young publié jeudi. Dans le détail, plus d’un dirigeant sur trois (38%) s’attend à voir son activité croître de 6 à 10% et près d’un sur cinq (19%) table sur une expansion de 11 à 15%. 7% des dirigeants français craignent une croissance négative.
La croissance du secteur des services s’est accélérée plus fortement que prévu en septembre aux Etats-Unis, son indice ayant atteint son plus haut niveau depuis août 2005, montraient hier les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM des services est ressorti à 59,8 le mois dernier, contre 55,3 en août, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice de 55,5.
La croissance du secteur des services s’est accélérée plus fortement que prévu en septembre aux Etats-Unis, son indice ayant atteint son plus haut niveau depuis août 2005, montrent mercredi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM des services est ressorti à 59,8 le mois dernier, contre 55,3 en août, alors que économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice de 55,5.
Les prix à la production industrielle ont augmenté de 0,3% en août, soit plus que prévu, après leur stabilité du mois de juillet, montrent des données publiées hier par Eurostat. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse limitée à 0,1%. Sur un an, ces prix ont augmenté de 2,5% contre 2,0% (confirmés) en juillet et 2,3% attendus par le consensus. Les prix dans l’ensemble de l’industrie à l’exclusion du secteur de l'énergie ont augmenté de 0,1%, a ajouté Eurostat.
Les prix à la production industrielle ont augmenté de 0,3% en août, soit plus que prévu, après leur stabilité du mois de juillet, montrent des données publiées mardi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse limitée à 0,1%. Sur un an, ces prix ont augmenté de 2,5% contre 2,0% (confirmé) en juillet et 2,3% attendu par les économistes.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont rebondi en août après deux mois de baisse, avec des hausses dans le parc privé comme dans le public. Elles ont augmenté de 0,5% à 1.210 milliards de dollars (1.031 milliards d’euros) en rythme annualisé, selon les chiffres publiés hier par le département du Commerce. La baisse de juillet a été révisée à -1,2% au lieu de celle de -0,6% annoncée en première estimation. Les économistes tablaient en moyenne sur une progression de 0,4% en août. D’un an sur l’autre, les dépenses de construction ont augmenté de 2,5%.
L'économie américaine devrait enregistrer une croissance de 2,7% en rythme annualisé au troisième trimestre compte tenu de la hausse plus forte que prévu des dépenses de construction en août et de l’accélération inattendue de l’activité manufacturière en septembre, montrait hier le modèle de prévision GDP Now de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette estimation est supérieure au taux de croissance de 2,3% calculé par la Fed d’Atlanta le 29 septembre.