Les ventes au détail aux Etats-Unis ont enregistré une croissance inattendue en octobre grâce à une hausse des achats de véhicules et d’autres biens qui ont compensé la baisse de la demande de matériaux de construction. Le département du Commerce a annoncé hier que ces ventes avaient crû de 0,2% le mois dernier, après une hausse révisée à 1,9% en septembre (-1,6% en première estimation). Sur un an, les ventes ont progressé de 4,6%.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont enregistré une croissance inattendue en octobre grâce à une hausse des achats de véhicules et d’autres biens qui ont compensé la baisse de la demande de matériaux de construction. Le département du Commerce a annoncé aujourd’hui que ces ventes avaient crû de 0,2% le mois dernier, après une hausse révisée à 1,9% en septembre (-1,6% en première estimation). Sur un an, les ventes ont progressé de 4,6%.
L’annonce d’un excédent brut d’exploitation sur neuf mois en hausse de 9,3% à 4,18 milliards d’euros n’a pas permis hier à RWE d’apaiser un marché inquiet d’une possible entrée des Verts au gouvernement allemand, qui lui serait a priori préjudiciable. L’action a fini en baisse de 5,49% à 21,07 euros. Le bloc conservateur dirigé par Angela Merkel (CDU-CSU) discute avec les libéraux du FDP (Parti libéral-démocrate) et les écologistes en vue de former une coalition gouvernementale mais ces derniers sont les seuls à avoir plaidé pour un arrêt progressif des centrales thermiques au charbon, qui représentent 60% des capacités du groupe en Allemagne.
Le taux d’inflation s’est maintenu en octobre au Royaume-Uni à son niveau du mois précédent, selon les chiffres publiés hier par l’Office national de la statistique (ONS). Par rapport à octobre 2016, les prix à la consommation ont augmenté de 3,0%, alors que les économistes attendaient en moyenne +3,1%. Hors énergie, alimentation, alcools et tabac, l’indice annuel s’est également maintenu, à 2,7%, alors que le consensus anticipait 2,8%. L’ONS a précisé que la stabilité de l’inflation en octobre résultait d’une baisse du prix des carburants, compensée par une augmentation des prix des produits alimentaires.
L’annonce d’un excédent brut d’exploitation sur neuf mois en hausse de 9,3% à 4,18 milliards d’euros n’a pas permis mardi au groupe énergétique allemand RWE d’apaiser d’un marché inquiet d’une possible entrée des Verts au gouvernement allemand, qui lui serait a priori préjudiciable. L’action de l’entreprise allemande a fini en baisse de 5,49% à 21,07 euros à Francfort.
La croissance économique allemande a accéléré plus que prévu au troisième trimestre grâce à l’export et à l’investissement, montrent mardi les données préliminaires du produit intérieur brut qui confirment le rôle moteur de l’Allemagne pour l'économie de la zone euro. La croissance de la première économie européenne s’est établie à 0,8% au troisième trimestre, en données corrigées des jours ouvrés et des variations saisonnières après +0,6% (confirmé) lors des trois mois précédents, a annoncé l’Office fédéral de la Statistique.
La croissance économique néerlandaise a ralenti à 0,4% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, a annoncé mardi le Bureau central des statistiques (CBS). La cinquième économie de la zone euro avait enregistré une croissance de 1,5% au deuxième trimestre, qualifiée mardi «d’exceptionnellement forte» par l’institut de la statistique.
Le taux d’inflation s’est maintenu en octobre au Royaume-Uni à son niveau du mois précédent, alors que la Banque d’Angleterre et les économistes s’attendaient à ce qu’elle atteigne un nouveau pic, selon les chiffres publiés mardi par l’Office national de la statistique (ONS). Par rapport à octobre 2016, les prix à la consommation ont augmenté de 3,0%, alors que les économistes attendaient en moyenne un chiffre de 3,1%. Hors énergie, alimentation, alcools et tabac, l’indice annuel s’est également maintenu, à 2,7%, alors que le consensus anticipait 2,8%.
La production industrielle française a rebondi en septembre après son recul d’août, progressant de 0,6% conformément aux attentes, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La production manufacturière est elle aussi repartie à la hausse, augmentant de 0,4% après un recul révisé à -0,3% en août (contre -0,4% en première estimation). Sur un an, la production industrielle, de même que la seule production manufacturière s’inscrivent en nette hausse, avec une progression de 2,7%.
L’Union européenne a demandé au Royaume-Uni de lui fournir d’ici à deux semaines des clarifications sur les engagements financiers qu’il entend tenir dans le cadre du Brexit, prévu le 29 mars 2019, faute de quoi les négociations qui doivent débuter le 4 décembre prochain risquent d'être retardées.Tous les détails sur le « chèque » britannique doivent être réglés maintenant car il faut des « progrès réels et sincères », a déclaré Michel Barnier vendredi lors d’une conférence de presse avec le ministre britannique du Brexit, David Davis.
L’indice de confiance des ménages américains publié vendredi par l’Université du Michigan est ressorti à 97,8 sur le mois en cours, en première estimation, après un bond à 100,7 à fin octobre, qui constituait un record depuis 2004. Les économistes interrogés par Reuters attendaient un indice inchangé d’un mois sur l’autre. Les deux composantes de l’enquête ont fléchi en novembre, le sous-indice mesurant les anticipations des consommateurs ayant reculé à 87,6, contre 90,5 le mois précédent, tandis que celui sur l’appréciation des conditions économiques actuelles a reculé à 113,6, contre 116,5.
L’Union européenne a demandé au Royaume-Uni de lui fournir d’ici à deux semaines des clarifications sur les engagements financiers qu’il entend tenir dans le cadre du Brexit, prévu le 29 mars 2019, faute de quoi les négociations qui doivent débuter le 4 décembre prochain risquent d'être retardées.
L’indice de confiance des ménages américains publié vendredi par l’Université du Michigan est ressorti à 97,8 sur le mois en cours, en première estimation, après un bond à 100,7 à la fin octobre, qui constituait un record depuis 2004. Les économistes interrogés par Reuters attendaient un indice inchangé d’un mois sur l’autre. Les deux composantes de l’enquête ont fléchi en novembre, le sous-indice mesurant les anticipations des consommateurs ayant reculé à 87,6, contre 90,5 le mois précédent, tandis que celui sur l’appréciation des conditions économiques actuelles a reculé à 113,6, contre 116,5.
La production industrielle française a rebondi en septembre après son recul d’août, progressant de 0,6% conformément aux attentes, selon les données publiées aujourd’hui par l’Insee. La production manufacturière est elle aussi repartie à la hausse, augmentant de 0,4% après un recul révisé à -0,3% en août (contre -0,4% en première estimation). Sur un an, la production industrielle dans son ensemble, de même que la seule production manufacturière s’inscrivent en nette hausse, avec une progression de 2,7%.
La Commission européenne a relevé jeudi ses prévisions de croissance pour la zone euro comme pour l’ensemble de l’Union européenne. L’exécutif communautaire a revu en hausse sa prévision de croissance pour la zone euro en 2017 à 2,2% contre 1,7% il y a six mois et s’attend à 2,1% de progression du produit intérieur brut (PIB) en 2018, contre 1,8% en mai. Bruxelles s’attend cependant à un ralentissement de l’activité en 2019, avec une prévision de croissance de 1,9% en zone euro.
Le déficit commercial de la France s’est creusé de 0,5 milliard d’euros en septembre, à 4,7 milliards, sa détérioration se manifestant principalement au niveau des produits agricoles et agroalimentaires ainsi que des machines industrielles, selon les statistiques publiées ce matin par les Douanes. Le déficit d’août a été revu en baisse à 4,2 milliards d’euros contre 4,5 milliards d’euros en première estimation. Sur les neuf premiers mois de 2017, le déficit cumulé atteint 48,63 milliards (contre 35,87 milliards sur la période équivalente de 2016) soit l'équivalent du déficit commercial enregistré sur l’ensemble de 2016.
Les industriels français ont abaissé leurs prévisions de progression des investissements pour cette année, même s’ils tablent sur une hausse de 4% de leurs dépenses d’investissement par rapport à 2016, selon l’enquête trimestrielle de l’Insee publiée mardi. A titre de comparaison, dans la précédente édition de cette enquête, publiée cet été, ils anticipaient une progression de 7% en valeur de leurs investissements cette année.