Les Etats membres du Fonds monétaire international constatent une poursuite de la reprise économique mondiale mais s’inquiètent de l’inflation qui reste basse, d’un potentiel de croissance lui aussi faible et de déséquilibres persistants. «Les réformes structurelles qui étaient difficiles à mettre en place en période difficile sont plus faciles (maintenant) car les perspectives sont meilleures», a déclaré samedi la directrice générale du FMI, Christine Lagarde. «C’est quand le soleil brille qu’il faut réparer le toit. Ce message a été reçu à 100%.»
Le département du Commerce a annoncé aujourd’hui que les ventes de détail aux Etats-Unis avaient bondi de 1,6% le mois dernier, la croissance la plus soutenue depuis mars 2015, après un repli de 0,1% en août, les efforts de reconstruction dans les régions dévastées par les ouragans Harvey et Irma ayant probablement stimulé la demande de matériaux de construction et de véhicules. Ces ventes ont également été soutenues par une hausse des recettes dans les stations-service, reflet d’une flambée des prix de l’essence liée aux perturbations de la production dans les raffineries du golfe du Mexique avec le passage de Harvey. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 1,7% en septembre.
La chambre basse du parlement italien a adopté jeudi soir une nouvelle loi électorale, qui pourrait être soumise au Sénat au cours des prochains jours. Cette loi vise clairement à contrer et à empêcher le mouvement Cinq étoiles d’accéder au pouvoir, lors des élections législatives du printemps prochain, en donnant au scrutin un caractère majoritaire, avec une dose de proportionnelle. Le gouvernement l’a faite adopter à la chambre basse en engageant sa confiance, ce qui sera plus risqué au sénat compte tenu d’une plus faible majorité.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont reculé à leur plus bas niveau en plus d’un mois la semaine dernière aux Etats-Unis. Ces inscriptions ont baissé dans la semaine close le 7 octobre de 15.000 à 243.000, corrigé des variations saisonnières, par rapport à la semaine précédente, à leur plus bas niveau depuis fin août, a annoncé ce jeudi le département du Travail. Les données de la semaine précédente ont été revues en baisse de 2.000. Les économistes anticipaient en moyenne 251.000 inscriptions pour la semaine dernière.
Soutien. Les pays émergents sont dans une meilleure posture que lors du taper tantrum de mai-juin 2013 pour aborder la réduction par la Fed de son bilan et la poursuite de la hausse des taux. La baisse de l’inflation est l’une des clés de cette amélioration. « Les taux d’inflation sont au global bien inférieurs à 2013 à un niveau bas record de moins de 3 % », souligne Claudia Bernasconi, économiste chez Swiss Life AM, pour qui ce recul a été facilité par les politiques monétaires orthodoxes. « Pour lutter contre la dépréciation des devises et les anticipations d’inflation élevées, les banques centrales ont d’abord resserrées leurs politiques significativement entre 2014 et 2016, rappelle Federico Zamora, responsable de la dette émergente chez Standish. Profitant de la baisse de l’inflation, elles assouplissent désormais leurs conditions monétaires. » Ainsi, au Brésil, elle est passée d’un pic de 9 % en 2015 à 4,3 % cette année. La Banque centrale du Brésil a réduit son principal taux directeur (Selic) de 14,25 % à 8,25 % en un an. De quoi soutenir la reprise de la croissance.
Le gouvernement allemand a relevé sa prévision de croissance pour 2017, la portant de 1,5% à 2%, a annoncé mercredi le ministère de l’Economie, ajoutant que le commerce extérieur ne contribuera pas, dans l’ensemble, à la croissance cette année et la suivante. La prévision de 2018 a également été relevée, passant de 1,6% à 1,9%. Berlin anticipe une inflation non harmonisée mesurée par les prix de détail de 1,8% cette année et de 1,6% en 2018. Le gouvernement voit par ailleurs l’excédent des comptes courants diminuer à 7,4% du PIB en 2018, contre 8,3% en 2016.
Le gouvernement allemand a relevé sa prévision de croissance pour 2017, la portant de 1,5% à 2%, a annoncé ce mercredi le ministère de l’Economie, ajoutant que le commerce extérieur ne contribuera pas, dans l’ensemble, à la croissance cette année et la suivante. La prévision de 2018 a également été relevée, passant de 1,6% à 1,9%. Berlin anticipe une inflation non harmonisée mesurée par les prix de détail de 1,8% cette année et de 1,6% en 2018. Le gouvernement voit par ailleurs l’excédent des comptes courants diminuer à 7,4% du PIB en 2018, contre 8,3% en 2016.
Le déficit marchand du Royaume-Uni s’est creusé en août, pour atteindre un montant record de 14,245 milliards de livres sterling (15,93 milliards d’euros), en raison de la hausse des importations de produits chimiques, de machines et de textiles, a annoncé mardi l’Office national de la statistique. Il avait été de 12,829 milliards de livres en juillet (chiffre révisé) et les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à 11,20 milliards en août. En incluant les services, le déficit commercial britannique s’est élevé à 5,626 milliards de livres en août, contre 4,236 milliards un mois plus tôt. Les exportations de biens ont augmenté de 0,7% en août, tandis que les importations ont bondi de 4,2%.
La production industrielle française est, contre toute attente, repartie en baisse en août, se contractant de 0,3% après un rebond plus marqué qu’annoncé initialement en juillet, selon les données publiées hier par l’Insee. La seule production manufacturière s’est également inscrite en baisse de 0,4% en août. L’institut a dans le même temps révisé en hausse à +0,8% l'évolution de la production industrielle de juillet, initialement annoncée à +0,5%. Celle de la production manufacturière du même mois a également été revue en hausse, à +0,6%, contre +0,3% précédemment.
Les exportations allemandes ont augmenté de 3,1% en août, tandis que les importations ont progressé de 1,2%, en données corrigées des variations saisonnières. L’excédent commercial, en données corrigées des variations saisonnières, s’est élevé à 21,6 milliards d’euros contre 19,3 milliards (chiffre révisé à la baisse) en juillet, a annoncé mardi l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient pour août une hausse des exportations de 1,0% et une croissance des importations de 0,5%, ainsi qu’un excédent commercial de 20 milliards d’euros.
Le nouveau gouvernement néerlandais compte fermer la totalité des centrales à charbon du pays d’ici 2030, indique l’accord de coalition rendu public mardi par les composantes de ce cabinet. Les cinq centrales électriques alimentées par du charbon aux Pays-Bas sont sujettes à de vifs débats car leur construction a coûté des milliards d’euros et trois d’entre elles ont été récemment achevées. Les Pays-Bas sont en outre à la traîne derrière les autres pays européens dans la réalisation de leurs objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Le nouveau gouvernement néerlandais compte fermer la totalité des centrales à charbon du pays d’ici 2030, indique l’accord de coalition rendu public mardi par les composantes de ce cabinet. Les cinq centrales électriques alimentées par du charbon aux Pays-Bas sont sujettes à de vifs débats car leur construction a coûté des milliards d’euros et trois d’entre elles ont été récemment achevées. Les Pays-Bas sont en outre à la traîne derrière les autres pays européens dans la réalisation de leurs objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Concernant la France, le Fonds monétaire international ne change pas ses prévisions, la croissance devant atteindre 1,6% en 2017 puis 1,8% l'an prochain.
Le déficit marchand du Royaume-Uni s’est creusé en août, pour atteindre un montant record de 14,245 milliards de livres de sterling (15,93 milliards d’euros), en raison de la hausse des importations de produits chimiques, de machines et de textiles, a annoncé mardi l’Office national de la statistique. Il avait été de 12,829 milliards de livres en juillet (chiffre révisé) et les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à 11,20 milliards en août. En incluant les services, le déficit commercial britannique s’est élevé à 5,626 milliards de livres en août contre 4,236 milliards un mois plus tôt.