Le département américain du Commerce a annoncé hier que le déficit commercial avait augmenté de 8,6% à 48,7 milliards de dollars (41,1 milliards d’euros) en octobre, après 44,9 milliards en septembre (43,5 milliards en première estimation). Il s’agit du déficit le plus important depuis janvier. Les économistes s’attendaient en moyenne à un déficit de 47,5 milliards de dollars en octobre. Ajusté de l’inflation, le déficit commercial américain a atteint 65,3 milliards de dollars, également le plus important depuis janvier, contre 62,2 milliards en septembre.
Le département américain du Commerce a annoncé aujourd’hui que le déficit commercial avait augmenté de 8,6% à 48,7 milliards de dollars (41,1 milliards d’euros) en octobre, après 44,9 milliards en septembre (43,5 milliards en première estimation). Il s’agit du déficit le plus important depuis janvier. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à un déficit de 47,5 milliards de dollars en octobre. Ajusté de l’inflation, le déficit commercial américain a atteint à 65,3 milliards de dollars, également le plus important depuis janvier, contre 62,2 milliards en septembre, et une moyenne de 62 milliards au troisième trimestre.
L’activité dans la zone euro s’est accélérée le mois dernier, grâce à une demande particulièrement soutenue, montrent les résultats définitifs de l’enquête IHS Markit auprès des directeurs d’achats publiés mardi. L’indice PMI composite définitif calculé par IHS Markit s’est élevé 57,5 ce mois-ci, contre 56,0 en octobre, ce qui confirme l’estimation préliminaire. Il atteint ainsi son plus haut niveau depuis avril 2011 et se situe nettement au-dessus de 50 séparant croissance et contraction de l’activité.
La croissance de l'économie italienne va probablement se renforcer à court terme, a déclaré mardi l’institut italien de la statistique. «Sur fond d’expansion de l'économie mondiale, la croissance se consolide en Italie, soutenue par une accélération des investissements», écrit l’Istat dans son bulletin économique mensuel. Il fait état d’une hausse de son indicateur avancé composite en novembre, «renforçant les perspectives de croissance à court terme» pour la troisième économie de la zone euro.
Les prix producteurs ont augmenté de 0,4% en octobre dans la zone euro par rapport à septembre, a annoncé lundi Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. Les économistes prévoyaient en moyenne une progression de 0,3%. Sur un an, l’indice est en hausse de 2,5% alors que les économistes anticipaient +2,6%. Les hausses de septembre ont été révisées à +0,5% et +2,8% respectivement au lieu de +0,6% et +2,9% initialement annoncé.
L'économie grecque a enregistré une croissance au troisième trimestre, pour la troisième fois consécutivement, mais à un rythme qui a ralenti, a annoncé l’institut national de la statistique (Elstat). Le PIB a augmenté de 0,3% en données CVS, suite à une progression de 0,8% au deuxième trimestre (révisée en hausse par rapport à une première estimation de +0,5%). Elstat a aussi relevé la croissance du premier trimestre à 0,7%, au lieu de 0,4%. Sur 12 mois, la croissance du troisième trimestre atteint 1,3%, contre 1,6% au trimestre précédent et +0,4% au premier trimestre.
Le moral des investisseurs de la zone euro a baissé plus fortement que prévu en décembre, en raison d’interrogations sur la poursuite de la croissance en 2018, montre lundi l’enquête mensuelle de l’institut allemand Sentix. Son indice de confiance est retombé à 31,1 en décembre, après avoir atteint le mois précédent un sommet de 10 ans à 34. Les économistes prévoyaient en moyenne un tassement plus modeste, à 33,6. Le sous-indice mesurant les anticipations a notamment chuté de six points. «Aux yeux des investisseurs interrogés, la zone euro se porte très bien mais il y a un point d’interrogation pour la suite», a expliqué l’institut de Francfort.
Le ministres des finances portugais a été élu cet après-midi président de l’Eurogroupe. Il remplacera le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, l’actuel président, dont le mandat se termine en janvier.
L'économie grecque a enregistré un troisième trimestre consécutif de croissance sur la période juillet-septembre mais à un rythme qui a ralenti par rapport au trimestre précédent, a annoncé aujourd’hui l’institut national de la statistique (Elstat). Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 0,3% en données corrigées des variations saisonnières après une progression de 0,8% au deuxième trimestre, révisée en hausse par rapport à une estimation précédente à +0,5%. Elstat a aussi relevé la croissance du premier trimestre à 0,7% au lieu de 0,4%. Sur un an, la croissance du troisième trimestre ressort à 1,3%, contre 1,6% au trimestre précédent et +0,4% au premier trimestre.
Les prix producteurs ont augmenté de 0,4% en octobre dans la zone euro, soit un peu plus que prévu, mais leur hausse sur un an est moindre qu’attendu et les chiffres de septembre ont été revus à la baisse. Les prix à la production industrielle ont augmenté de 0,4% en octobre par rapport à septembre, a annoncé lundi Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. Les économistes prévoyaient en moyenne une progression de 0,3%. Sur un an, l’indice est en hausse de 2,5% alors que les économistes anticipaient +2,6%. Les hausses de septembre ont été révisées à +0,5% et +2,8% respectivement au lieu de +0,6% et +2,9% initialement annoncé.
La croissance de l'économie canadienne a ralenti au troisième trimestre en raison principalement d’une chute des exportations tandis que les investissements des entreprises ont marqué le pas, montrent les données publiées vendredi par l’institut canadien de la statistique. Le produit intérieur brut (PIB) du Canada a progressé de 1,7% en rythme annualisé au troisième trimestre, ce qui est toutefois supérieur de 0,1 point aux anticipations des économistes. La croissance du deuxième trimestre a été revue à 4,3% contre 4,5% dans la précédente estimation.
L’activité manufacturière de la zone euro n’a jamais été aussi rythmée depuis plus de 17 ans même si les industriels ont procédé aux hausses des prix les plus prononcées depuis plus de six ans. Les indicateurs avancés laissent penser que l'élan ne se démentira pas jusqu'à la fin de l’année, laquelle pourrait bien être la meilleure de la zone euro depuis une dizaine d’années. L’indice PMI IHS Markit des directeurs d’achats définitif est monté à 60,1 contre 58,5 en octobre. La première estimation le donnait à 60,0. C’est le deuxième meilleur indice depuis les 20 ans d’existence de la statistique.
La croissance de l'économie canadienne a ralenti au troisième trimestre après un premier semestre particulièrement dynamique, en raison principalement d’une chute des exportations tandis que les investissements des entreprises ont marqué le pas, montrent les données publiées aujourd’hui par l’institut canadien de la statistique.
L’activité manufacturière de la zone euro n’a jamais été aussi rythmée depuis plus de 17 ans même si les industriels ont procédé aux hausses des prix les plus prononcées depuis plus de six ans. Les indicateurs avancés laissent penser que l'élan ne se démentira pas jusqu'à la fin de l’année, laquelle pourrait bien être la meilleure de la zone euro depuis une dizaine d’années. «Novembre montre une amélioration des PMI pour tous les pays, débouchant sur la meilleure performance de l’industrie de la zone euro depuis l’explosion des ‘dot.com’», affirme Chris Williamson, économiste en chef d’IHS Markit. L’indice PMI IHS Markit des directeurs d’achats définitif est monté à 60,1 contre 58,5 en octobre. La première estimation le donnait à 60,0. C’est le deuxième meilleur indice depuis les 20 ans d’existence de la statistique.
Le PIB helvétique a progressé à un rythme de 0,6% au cours du troisième trimestre conforme aux attentes du consensus, après celle du trimestre précédent révisée à la hausse de 0,1 point à 0,4%, selon les chiffres publiés ce matin par le Secrétariat d’Etat à l'économie (Seco). Cette accélération coïncide avec une hausse de l’industrie manufacturière de 2,2%, du commerce de 0,6%, des services aux entreprises de 0,2% et du secteur de la santé de 0,5%, alors que l’activité dans la construction et la finance a reculé de 0,6%.
La consommation des ménages français en biens a accusé une baisse de 1,9% en octobre sous l’effet d’une chute de la consommation d'énergie et d’un net recul de celle de biens fabriqués, selon les données publiées hier par l’Insee. Le consensus des économistes tablait en moyenne sur un recul de 0,1% des dépenses. Sur les trois mois à fin octobre, les dépenses de consommation des ménages en biens stagnent par rapport aux trois mois précédents.
Bonne nouvelle, fête, embellie… les commentaires officiels ont célébré sans retenue cette semaine les dernières statistiques sur le retour d’une « croissance solide » en Europe. Chômage et consommation seraient les seuls critères d’appréciation de la marche de nos vies. Après les équipements de rentrée, avant les achats de Noël et les soldes, nous avons un nouveau coup de pouce, le « Black Friday » ! Le parallèle avec le réchauffement climatique et la destruction des milieux naturels n’est pas fait par nos dirigeants. Quitte à détruire la planète, le gaspillage s’impose pour avancer, et le Conseil continue de rejeter les propositions de la Commission pour réduire le gaspillage alimentaire de 50 % d’ici à 2030,selon les révélations d’Euractiv.
La consommation des ménages français en biens a accusé une baisse de 1,9% en octobre sous l’effet d’une chute de la consommation d'énergie et d’un net recul de ceux de biens fabriqués, selon les données publiées aujourd’hui par l’Insee. Le consensus des économistes tablait en moyenne sur un recul de 0,1% des dépenses. L’institut a parallèlement revu en légère hausse l’ampleur du rebond de ces dépenses en septembre, qui s'établit désormais à +1,0% contre +0,9% en première estimation. Sur les trois mois à fin octobre, les dépenses de consommation des ménages en biens stagnent par rapport aux trois mois précédents.
Les ventes au détail en Espagne ont diminué en octobre pour la première fois en plus de trois ans, sous le coup d’une forte baisse en Catalogne sur fond de bras de fer entre le gouvernement central de Madrid et les indépendantistes qui ont proclamé unilatéralement l’indépendance de la province. Les ventes au détail ont reculé de 0,1% par rapport au même mois de 2016 en données ajustées, après une hausse de 1,6% en septembre, selon les données publiées hier par l’Institut national de la statistique.
A refaire. C’est, en substance, le message que les 28 ministres chargés de l’industrie doivent délivrer ce jeudi à la Commission européenne, selon un projet de conclusions sur la « politique industrielle européenne » obtenu par L’Agefi.