Les réserves de change de la Chine ont augmenté en octobre mais plus faiblement que prévu, la réglementation plus stricte et l’appréciation du yuan continuant à décourager les sorties de capitaux. Les réserves de la Chine ont augmenté de 700 millions de dollars (605 millions d’euros) le mois dernier à 3.109 milliards de dollars, contre une hausse de 17 milliards de dollars en septembre, selon les données publiées mardi par la banque centrale chinoise. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 9,5 milliards à 3.118 milliards de dollars. Ce neuvième mois consécutif de hausse des réserves, ce qui ne s'était plus vu depuis juin 2014, les ramène à leur niveau le plus élevé depuis octobre 2016.
Le moral des investisseurs en Allemagne a atteint un niveau sans précédent en novembre à la faveur de la reprise mondiale dont profite le première économie d’Europe, montre lundi l’enquête mensuelle de l’institut Sentix. Après des années de stagnation, la zone euro enregistre une reprise économique vigoureuse, soutenue notamment par la politique accommodante de la Banque centrale européenne, qui soulève toutefois des inquiétudes sur les risques d’une bulle immobilière et sur le marché obligataire dans les pays les plus riches de l’Union.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont progressé de 1,0%, selon les données publiées aujourd’hui par le ministère de l’Economie, qui a en outre révisé en hausse la statistique du mois d’août pour montrer une progression de 4,1%, soit 0,5 point de plus que la précédente estimation. Le résultat de septembre est nettement supérieur aux anticipations des économistes qui anticipaient une contraction de 1,5%. Les commandes en provenance d’Allemagne ont baissé de 0,1% alors que celles en provenance de l'étranger ont progressé de 1,7%, avec notamment une hausse de 6,3% de la part des pays de la zone euro.
L'économie américaine a créé 261.000 emplois en octobre a annoncé vendredi le département du Travail. Il s’agit du nombre le plus élevé depuis juillet 2016 mais le consensus des économistes anticipait en moyenne un rebond encore plus fort, avec 310.000 créations d’emplois attendues. Le taux de chômage est tombé à un creux de près de 17 ans à 4,1% le mois dernier, après 4,2% en septembre. Surtout, le salaire horaire moyen a reculé d’un cent et sa progression sur un an n’est plus que de 2,4%, la croissance la plus faible depuis février 2016, après 2,9% en septembre.
Les commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont progressé de 1,4% en septembre, après une hausse de 1,2% en août (chiffre inchangé), a annoncé vendredi le département du Commerce. Les économistes avaient anticipé en moyenne une hausse de 1,3%. La hausse des commandes de biens d'équipement hors défense et aéronautique, dites «core» et considérées comme un bon baromètre des projets d’investissement des entreprises, a de surcroît été revue à +1,7% contre +1,3% d’après les indicateurs avancés publiés le mois dernier.
Les commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont progressé de 1,4% en septembre, après une hausse de 1,2% en août (chiffre inchangé), a annoncé vendredi le département du Commerce. Les économistes avaient anticipé en moyenne une hausse de 1,3%. La hausse des commandes de biens d'équipement hors défense et aéronautique, dites « core » et considérées comme un bon baromètre des projets d’investissement des entreprises, a de surcroît été revue à +1,7% contre +1,3% d’après les indicateurs avancés publiés le mois dernier. Il s’agit de la progression la plus forte depuis juillet 2016.
L'économie américaine a créé 261.000 emplois en octobre, avec notamment le retour au travail de 106.000 employés des secteurs des loisirs et de l’hôtellerie après les perturbations provoquées le mois précédent par les ouragans, a annoncé vendredi le département du Travail. Il s’agit du nombre le plus élevé depuis juillet 2016 mais le consensus des économistes anticipait en moyenne un rebond encore plus fort, avec 310.000 créations d’emplois attendues. La statistique de septembre a été révisée pour faire état de 18.000 créations d’emplois au lieu d’une perte de 33.000 annoncée dans un premier temps.
Le nombre de chômeurs a baissé un peu plus que prévu en octobre, selon des données officielles publiées hier, qui attestent une nouvelle fois de la solidité du marché du travail de la première économie européenne. L’Office fédéral du travail a précisé que le nombre de chômeurs avait reculé, en données corrigées des variations saisonnières, de 11.000, à 2,495 millions de personnes, alors que les économistes avaient anticipé en moyenne une diminution de 10.000. Le taux de chômage est resté inchangé à 5,6%, son plus bas niveau depuis la réunification allemande de 1990.
L’activité manufacturière de la zone euro a connu une nouvelle accélération en octobre pour évoluer à son rythme de croissance le plus soutenu depuis février 2011, en raison des difficultés éprouvées par les usines à répondre à la demande malgré une quantité d’embauches inédite depuis 20 ans. L’indice des directeurs d’achats (PMI) IHS Markit a atteint 58,5 en octobre, contre 58,6 en estimation flash, 58,1 en septembre et 57,4 en août. Il s'éloigne ainsi encore un peu plus de la barre des 50, qui délimite croissance et contraction d’activité. La croissance des nouvelles commandes atteint un pic depuis le début de 2011, tandis que la composante mesurant l’emploi est passée de 56,5 à 57,3, un record dans l’histoire de l’enquête PMI, lancée il y a 20 ans.
Le nombre de chômeurs a baissé un peu plus que prévu en octobre, selon des données officielles publiées aujourd’hui qui attestent une nouvelle fois de la solidité du marché du travail de la première économie européenne. L’Office fédéral du travail a précisé que le nombre de chômeurs avait reculé, en données corrigées des variations saisonnières, de 11.000, à 2,495 millions de personnes, alors que les économistes avaient anticipé en moyenne une diminution de 10.000. Le taux de chômage est resté inchangé à 5,6%, son plus bas niveau depuis la réunification allemande de 1990.
L’activité manufacturière de la zone euro a connu une nouvelle accélération en octobre pour évoluer à son rythme de croissance le plus soutenu depuis février 2011, les usines éprouvant des difficultés à répondre à la demande malgré une quantité d’embauches inédite depuis au moins 20 ans. «Les usines de la zone euro ont entamé le quatrième trimestre avec une vigueur renforcée, l'élan de croissance du secteur ne donnant aucun signe de faiblesse», a déclaré Chris Williamson, économiste en chef chez HIS Markit.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est nettement améliorée en octobre, montre mardi l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance calculé par l’organisation patronale est ressorti à 125,9, son niveau le plus élevé depuis décembre 2000, contre 120,6 en septembre, ce dernier chiffre étant révisé en hausse par rapport à celui de 119,8 publié en première estimation. Le consensus Reuters était à 121,0 pour octobre. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a progressé à 151,1 contre 146,9 (révisé de 146,1) et celle des anticipations est montée à 109,1 contre 103,0 (102,2 en première estimation).
Après des fusions comme Alstom, Alcatel ou STX, une commission d’enquête sur la politique industrielle de l’Etat et sur les moyens pour «protéger les fleurons industriels» a été créée à l’Assemblée à l’initiative du parti Les Républicains (LR), rapportait mardi l’AFP de source parlementaire. Les députés LR jugent nécessaire de «s’interroger sur les moyens juridiques, économiques et financiers dont dispose l'État mais aussi de la stratégie adoptée, pour favoriser le maintien en France de notre patrimoine industriel stratégique».
La consommation des ménages français a progressé de 0,9% sur un mois en septembre, un rebond supérieur aux attentes notamment entretenu par la forte progression de la consommation d'énergie et les achats alimentaires, selon les données publiées mardi par l’Insee. L’institut a parallèlement revu en légère hausse l'évolution de ces dépenses en août, qui s'établit désormais à -0,2% contre -0,3% en première estimation. Sur l’ensemble du troisième trimestre, les dépenses de consommation des ménages en biens ont légèrement accéléré, augmentant de 0,7% après avoir progressé de 0,6% au trimestre précédent.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est nettement améliorée en octobre, montre mardi l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance calculé par l’organisation patronale est ressorti à 125,9, son niveau le plus élevé depuis décembre 2000, contre 120,6 en septembre, ce dernier chiffre étant révisé en hausse par rapport à celui de 119,8 publié en première estimation. Le consensus Reuters était à 121,0 pour octobre.
La consommation des ménages français a progressé de 0,9% sur un mois en septembre, un rebond supérieur aux attentes notamment entretenu par la forte progression de la consommation d'énergie et les achats alimentaires, selon les données publiées mardi par l’Insee. L’institut a parallèlement revu en légère hausse l'évolution de ces dépenses en août, qui s'établit désormais à -0,2% contre -0,3% en première estimation. Sur l’ensemble du troisième trimestre, les dépenses de consommation des ménages en biens ont légèrement accéléré, augmentant de 0,7% après avoir progressé de 0,6% au trimestre précédent.
Après des fusions comme Alstom, Alcatel ou STX, une commission d’enquête sur la politique industrielle de l’Etat et sur les moyens pour «protéger les fleurons industriels» a été officiellement créée à l’Assemblée à l’initiative du parti Les Républicains (LR), rapporte mardi l’AFP de source parlementaire. Les députés LR plaident que plusieurs «rachats successifs soulèvent d’importantes questions sur la capacité de l'État à défendre tant nos champions industriels que nos intérêts stratégiques». Ils jugent donc nécessaire de «s’interroger sur les moyens juridiques, économiques et financiers dont dispose l'État mais aussi de la stratégie adoptée, pour favoriser le maintien en France de notre patrimoine industriel stratégique».
Une croissance soutenue mais une inflation paradoxalement en recul caractérisent la conjoncture de la zone euro. Le PIB de la zone euro a progressé de 0,6% au cours de cette période, a annoncé ce mardi Eurostat. En glissement annuel –troisième trimestre 2017 comparé au troisième trimestre 2016- la hausse atteint 2,5%, au plus haut depuis 2011. Ce glissement annuel n’était que de 2,1% au premier trimestre.
Le sentiment économique dans la zone euro a connu une hausse plus prononcée que prévu en octobre, montre l’enquête mensuelle de la Commission européenne publiée lundi. L’indice du sentiment économique a grimpé à 114 contre 113,1 en septembre (chiffre révisé en hausse). Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice à 113,4. Il s’agit d’un plus haut depuis octobre 2000, quand l'éclatement de la bulle de la nouvelle économie a commencé à affecter la confiance dans la zone euro. L’indice du climat des affaires a également progressé en octobre, atteignant 1,44 contre 1,34 en septembre, soit son meilleur niveau depuis mars 2011 quand il était à 1,47.