Les prix immobiliers des 20 principales métropoles des Etats-Unis ont augmenté de 6,4% en octobre sur un an, montrent mardi les résultats de l’enquête mensuelle S&P CoreLogic Case-Shiller. Le consensus des économistes interrogés par Reuters attendait en moyenne une progression de 6,3% après celle de 6,2% en septembre. Sur une base mensuelle et en données corrigées des variations saisonnières (CVS), les prix immobiliers des 20 grandes métropoles suivies par Case-Shiller sont en hausse de 0,7%, comme attendu par le consensus et après celle de +1,0% en septembre.
Les consommateurs allemands sont d’humeur optimiste à l’approche de la nouvelle année, même si les partis politiques ne parviennent pas à former une coalition gouvernementale trois mois après les législatives du 24 septembre. L’indice GfK du moral des ménages, publié vendredi à partir d’un échantillon de 2.000 individus, a progressé à 10,8 contre 10,7 le mois précédent, ce qui est conforme au consensus des économistes. Au-dessus de zéro, cet indicateur témoigne d’une croissance de la consommation privée et d’une contraction dans le cas contraire.
L’Insee a revu en hausse vendredi à 0,6% la croissance de l'économie française au troisième trimestre contre 0,5% précédemment, et a relevé celle du premier trimestre, également en hausse de 0,1 point à 0,6%. L’institut a parallèlement confirmé la croissance du deuxième trimestre à 0,6%. L’acquis de croissance à fin septembre pour l’ensemble de 2017 s'établit ainsi à 1,8% (contre 1,7% dans la précédente estimation), soit au-delà du niveau de 1,7% attendu par le gouvernement pour l’ensemble de l’année.
La croissance de la production industrielle chinoise devrait atteindre 6% en 2018, a annoncé hier le ministère chinois de l’Industrie. Pour 2017, la croissance de la production industrielle s’est très probablement inscrite autour de 6,5%, a ajouté le ministère. Si une telle prévision s’avérait exacte, il s’agirait de la première croissance enregistrée par la Chine sur ce secteur de son économie domestique depuis 2010.
Les consommateurs allemands sont d’humeur optimiste à l’approche de la nouvelle année, même si les partis politiques ne parviennent pas à former une coalition gouvernementale trois mois après les législatives du 24 septembre. L’indice GfK du moral des ménages, publié aujourd’hui à partir d’un échantillon de 2.000 individus, a progressé à 10,8 contre 10,7 le mois précédent, ce qui est conforme au consensus des économistes. Au-dessus de zéro, cet indicateur témoigne d’une croissance de la consommation privée et d’une contraction dans le cas contraire.
L’Insee a revu en hausse ce vendredi à 0,6% la croissance de l'économie française au troisième trimestre contre 0,5% précédemment, et a relevé celle du premier trimestre, également en hausse de 0,1 point à 0,6%. L’institut a parallèlement confirmé la croissance du deuxième trimestre à 0,6%. L’acquis de croissance à fin septembre pour l’ensemble de 2017, à savoir l'évolution du produit intérieur brut (PIB) si l’activité stagnait complètement durant les trois derniers mois de l’année, s'établit à 1,8% (contre 1,7% dans la précédente estimation), soit au-delà du niveau de 1,7% attendu par le gouvernement pour l’ensemble de l’année.
Les citoyens de la zone euro terminent 2017 sur une note bien plus optimiste qu’en début d’année, selon les données publiées jeudi par la Commission européenne (CE), signe que l’expansion économique devrait se poursuivre à un rythme soutenu au cours des prochains mois. L’indice de confiance des ménages de la CE a atteint 0,5 en décembre, en données préliminaires, contre zéro en novembre, en données révisées. Il s’agit de son plus haut niveau depuis janvier 2001. Les économistes s’attendaient à un léger repli de l’indice.
Les citoyens de la zone euro terminent 2017 sur une note bien plus optimiste qu’en début d’année, selon les données publiées jeudi par la Commission européenne, signe que l’expansion économique devrait se poursuivre à un rythme soutenu dans l’union monétaire au cours des prochains mois. L’indice de confiance des ménages de la Commission européenne a atteint 0,5 en décembre, en données préliminaires, contre zéro au mois de novembre, en données révisées. Il s’agit de son plus haut niveau depuis janvier 2001. Les économistes s’attendaient à un léger repli de l’indice.
Le Fonds monétaire international (FMI) a déclaré hier qu’il anticipait un ralentissement de la croissance économique du Royaume-Uni à environ 1,5% en 2018, en raison d’un affaiblissement des dépenses des entreprises et des ménages résultant des incertitudes liées au Brexit. Dans son rapport annuel sur le pays, l’institution indique que «malgré une forte reprise de la croissance mondiale et des politiques macroéconomiques favorables, l’impact de la décision de sortir de l’UE pèse sur la demande intérieure privée».
Le Fonds monétaire international (FMI) a déclaré mercredi qu’il anticipait un ralentissement de la croissance économique du Royaume-Uni à environ 1,5% en 2018, en raison d’un affaiblissement des dépenses des entreprises et des ménages résultant des incertitudes liées au Brexit. Dans son rapport annuel sur la santé du pays, l’institution indique que «malgré une forte reprise de la croissance mondiale et des politiques macroéconomiques favorables, l’impact de la décision de sortir de l’Union européenne pèse sur la demande intérieure privée».
Le gouvernement espagnol et les syndicats ont trouvé un accord concernant une augmentation de 4% du salaire minimum mensuel, qui passera l’année prochaine à 736 euros, a annoncé hier la ministre du Travail, Fatima Banez. Le taux de chômage en Espagne est descendu lors du troisième trimestre à son taux le plus faible depuis près de neuf ans, principalement grâce au nombre croissant d’emplois dans l’industrie des services. Le gouvernement espagnol annonce dans ses prévisions de fin d’année une croissance de 3,1%.
La croissance française restera soutenue au premier semestre 2018, mais pas plus que le rythme suivi depuis la fin de l’année 2016, selon les prévisions publiées ce mardi par l’Insee. Le PIB, qui progresserait de 0,6% au quatrième trimestre 2017, gagnerait 0,5% au premier trimestre 2018, puis 0,4% au deuxième. Alors que la croissance de la France serait inférieure en 2017 à la moyenne de la zone euro (+1,9% contre +2,4%), le rythme serait équivalent début 2018.
Le gouvernement suisse a révisé ce à la hausse ses prévisions de croissance du PIB à 1% pour cette année, avant une forte accélération à un rythme de 2,3% (contre 2% anticipé au mois de septembre dernier) et 1,9% au cours des 2 prochaines années, selon le communiqué publié ce matin par le secrétariat d’Etat à l’Economie (Seco). «L'économie suisse a rompu avec le rythme de croissance hésitant du premier trimestre 2017 pour accélérer franchement au troisième trimestre», souligne le Seco, en référence à la hausse du PIB de 1,2% en rythme annuel au cours du troisième trimestre, après celles de 0,5% et 0,6% aux trimestres précédents.
L’indice Ifo du climat des affaires en Allemagne calculé à partir d’un échantillon de quelque 7.000 entreprises du pays, a légèrement reculé à 117,2 en décembre après avoir atteint un record de 117,6 en novembre, alors que le consensus des économistes interrogés par Reuters tablaient sur un indice stable. Le moral des entreprises dans l’ensemble reste relativement élevé, constate cependant Clemens Füst, le directeur de l’Ifo. Si la composante des conditions actuelles s’est établie a progressé à 125,4, après 124,5 en novembre, celle mesurant les anticipations est ressortie à 109,5, un niveau inférieur au consensus de 110,7.
La phase d’expérimentation du «chèque énergie» remis aux familles les plus démunies pour les aider à payer leur facture d'énergie a été concluante, a fait savoir lundi le ministère de la Transition écologique qui prévoit sa généralisation pour quatre millions de ménages en 2018. Le chèque énergie, qui sera revalorisé en 2019 pour être porté à un montant annuel moyen de 200 euros par ménage, a été mis en place pour aider des familles à payer leurs factures d'énergie ainsi que des dépenses en rénovation énergétique. Il était en phase d’expérimentation dans quatre départements depuis 2016.
La croissance industrielle aux Etats-Unis a ralenti plus fortement que prévu en novembre, une chute de l’activité dans les services collectifs ayant contrebalancé le rebond de l’industrie pétrolière et gazière post-ouragan. La Réserve fédérale a annoncé vendredi que la production industrielle avait augmenté de 0,2% en novembre, après une progression de 1,2% en octobre (+0,9% en première estimation).
La croissance industrielle aux Etats-Unis a ralenti plus fortement que prévu en novembre, une chute de l’activité dans les services collectifs ayant contrebalancé le rebond de l’industrie pétrolière et gazière post-ouragan, ainsi que la troisième hausse consécutive de l’activité manufacturière. La Réserve fédérale a annoncé vendredi que la production industrielle avait augmenté de 0,2% en novembre, après une progression de 1,2% en octobre (+0,9% en première estimation). Les économistes interrogés par Reuters projetaient en moyenne une production en hausse de 0,3% le mois dernier. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a légèrement progressé à 76,4% en novembre contre 76,3% en octobre.
L’excédent commercial dans la zone euro a diminué en octobre par rapport au mois précédent, montrent les statistiques publiées vendredi par Eurostat. Il ressort à 19 milliards d’euros en données corrigées des variations saisonnières (CVS), contre 24,5 milliards en septembre. En données non ajustées, l’excédent s’élève à 18,9 milliards d’euros contre 19,2 milliards en octobre 2016. En données CVS, les exportations ont diminué de 2,4% en octobre, tandis que les importations ont progressé de 0,6%.