Le climat des affaires a de nouveau progressé ce mois-ci en France, effaçant sa légère inflexion d’octobre pour retrouver son niveau de janvier 2008, selon les chiffres publiées jeudi par l’Insee. L’indicateur global du climat des affaires s’inscrit en hausse de deux points à 111, soit bien au-dessus de sa moyenne de long terme, fixée à 100. «Il se situe au niveau d’avant-crise dans plusieurs grands secteurs: il est ainsi au plus haut depuis 2007 dans l’industrie, le commerce de détail et le commerce de gros, depuis 2008 dans le bâtiment», souligne l’Insee. L’indicateur du climat de l’emploi gagne quant à lui un point, à 109, au plus haut depuis l'été 2011.
La croissance du secteur privé au sein de la zone euro reste solide, montrent jeudi les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle d’IHS Markit. L’indice PMI flash composite a avancé à 57,5 ce mois-ci, au plus haut depuis avril 2011. Le sous-indice PMI manufacturier s’est élevé à 60. «Nous pensions avoir atteint un pic il y a quelques mois, c’est donc une surprise. Cela traduit une reprise très générale», a déclaré Chris Williamson, chef économiste chez IHS Markit. Le mois de décembre semble également bien parti. Le sous-indice des entrées de commandes est passé de 56,6 à 56,9, à un plus haut de presque sept ans. Si cette tendance se maintient, selon Chris Williamson, cela pourrait déboucher sur une croissance de 0,8% au quatrième trimestre.
Le climat des affaires a de nouveau progressé ce mois-ci en France, effaçant sa légère inflexion d’octobre pour retrouver son niveau de janvier 2008, selon les données publiées jeudi par l’Insee. L’indicateur global du climat des affaires, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés dans le cadre de cette enquête mensuelle, s’inscrit en hausse de deux points, à 111, soit bien au-dessus de sa moyenne de long terme, fixée à 100. Déjà très favorable depuis plusieurs mois, le climat des affaires s’améliore encore dans l’ensemble des secteurs d’activité.
La croissance du secteur privé au sein de la zone euro reste solide alors que l’année tire à sa fin, montrent jeudi les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle d’IHS Markit. L’indice PMI flash composite a avancé à 57,5 ce mois-ci, au plus haut depuis avril 2011, bien au-dessus du seuil de 50 qui sépare expansion et récession. Ce niveau est également supérieur aux prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui attendaient en moyenne l’indice à 56,0.
Smiley. Ils sont 78 % à se montrer optimistes sur la conjoncture, selon l’enquête de Deloitte sur le troisième trimestre de cette année, conduite auprès de 72 responsables financiers d’entreprises françaises. Cette vision positive succède à l’optimisme encore modéré qui était apparu au trimestre précédent chez 37 % des répondants. Elle contraste aussi avec les 27 % d’optimistes rencontrés parmi les CFO (chief financial officers) européens. Cette vision souriante de l’avenir trouve sa source dans les prévisions de chiffre d’affaires en hausse (56 %) ou stable (29 %). Résultat, les intentions d’investissement en France et à l’étranger sont en hausse. On note le dynamisme des PME (moins de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires) où se retrouvent les CFO prévoyant une forte croissance des revenus et de la marge opérationnelle. Les mêmes prévoient des investissements en forte croissance.
«L’excédent courant allemand est jugé excessif par de nombreux observateurs aux regards des fondamentaux de l’économie allemande, souligne une note du Trésor, publiée en novembre 2017", Trésor-Eco. «C’est pour partie le signe d’un désalignement des prix entre l’Allemagne et le reste de la zone euro, qu’il convient de réduire dans la mesure où celui-ci s’accompagne d’une répartition déséquilibrée de l’activité entre les pays de la zone : suractivité en Allemagne et déficit d’activité dans le reste de la zone euro». Le solde courant allemand, qui représente la différence entre l’épargne et l’investissement du pays, a été légèrement déficitaire en 2000 mais a atteint le niveau inédit de 261 milliards d’euros en 2016, soit plus de 8 % du PIB allemand.
L'économie italienne devrait enregistrer une croissance de 1,5% cette année et de 1,4% en 2018, selon les chiffres publiés mardi par l’Istat. En mai, l’institut national de la statistique tablait sur une hausse du PIB de 1% en 2017. L’Istat s’appuie sur des dépenses des ménages plus fortes que prévu et estime que la croissance cette année et l’année prochaine sera soutenue par une robuste demande intérieure. Le commerce pèsera en revanche légèrement en raison d’importations supérieures aux exportations. Le gouvernement prévoit lui une croissance de 1,5% en 2017 et en 2018, après 0,9% en 2016.
L’Assemblée nationale française a créé mardi une mission d’information sur le Brexit chargée de suivre les négociations pour le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne en 2019 et l’avenir des relations entre Paris, Londres et Bruxelles. La Conférence des présidents de l’institution, sur proposition de son président, François de Rugy (LREM), a lancé cette mission d’information composée de 29 députés.
L'économie italienne devrait enregistrer une croissance de 1,5% cette année et de 1,4% en 2018, selon les chiffres publiés mardi par l’Istat. En mai, l’institut national de la statistique tablait sur une hausse du PIB de 1% en 2017.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté de manière inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis, l’amélioration du traitement des demandes de Porto Rico se poursuivant mais la tendance montre que les conditions du marché de l’emploi restent tendues. Ces inscriptions ont progressé de 10.000 à 249.000 dans la semaine au 11 novembre, nombre corrigé des variations saisonnières, leur deuxième hausse hebdomadaire consécutive, a annoncé hier le département du Travail.
La Réserve fédérale a annoncé aujourd’hui que la production industrielle américaine avait progressé de 0,9% en octobre, après une hausse de 0,4% en septembre (+0,3% en première estimation). Les économistes projetaient en moyenne une production en hausse de 0,5% le mois dernier. Le repli de la production industrielle pour le troisième trimestre s’est finalement révélé moins important que prévu, à -0,3% en rythme annualisé contre -1,5% initialement annoncé. Les effets des ouragans Harvey, Irma et Nate ont contribué à hauteur de 0,60 point de pourcentage à la hausse de la production industrielle en octobre.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté de manière inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis, l’amélioration du traitement des demandes de Porto Rico se poursuivant mais la tendance montre que les conditions du marché de l’emploi restent tendues. Ces inscriptions ont progressé de 10.000 à 249.000 dans la semaine au 11 novembre, nombre corrigé des variations saisonnières, leur deuxième hausse hebdomadaire consécutive, a annoncé aujourd’hui le département du Travail.
Les ventes au détail en Grande-Bretagne se sont contractées de 0,3% en octobre, le premier recul sur un an depuis 2013, la hausse rapide des prix pesant sur le pouvoir d’achat des ménages, montrent les données publiées jeudi par l’Office national de la statistique (ONS). Sur les trois mois à fin octobre, ce qui permet d’atténuer la volatilité mensuelle des données, la croissance des ventes s’est établie à 0,9%, contre 0,7% sur les trois mois à fin septembre. Sur un an, les volumes de ventes sur les trois mois à fin octobre n’ont progressé que de 1,1%, le rythme le plus faible depuis mai 2013.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont enregistré une croissance inattendue en octobre grâce à une hausse des achats de véhicules et d’autres biens qui ont compensé la baisse de la demande de matériaux de construction. Le département du Commerce a annoncé hier que ces ventes avaient crû de 0,2% le mois dernier, après une hausse révisée à 1,9% en septembre (-1,6% en première estimation). Sur un an, les ventes ont progressé de 4,6%.
Club des cinq. Turquie, Argentine, Pakistan, Egypte et Qatar sont les cinq pays ayant les fragilités externes les plus importantes parmi les grands émergents, selon S&P Global Ratings. « Ces souverains pourraient être les plus exposés quand les conditions financières seront éventuellement plus resserrées dans le monde », affirment ses analystes qui les ont passés en revue au travers d’une batterie d’indicateurs, sept au total (dont balance des comptes courants, montant des réserves utilisables, besoins de financement externes bruts ou dette externe). Parmi ces cinq nouveaux « fragiles », seule la Turquie l’était déjà en 2013 quand le concept est apparu lors du taper tantrum de la Fed. Elle est aussi le seul pays à cocher toutes les cases. S&P précise que la situation du Qatar peut étonner vu le niveau élevé de ses avoirs. S’il était exclu du groupe, la Colombie le remplacerait. Le Venezuela a été exclu d’emblée, compte tenu de sa situation particulière. Les cinq pays les plus résilients sont la Thaïlande, la Chine, la Russie, l’Arabie Saoudite et la Malaisie.
Sécession. Plus d’un mois après le référendum d’autodétermination en Catalogne, l’Espagne est en pleine crise politique. Une situation qui pourrait coûter cher au pays. Les économistes de Coface ont calculé qu’un choc du type de celui subi par la Grande-Bretagne avec le Brexit aurait un impact considérable sur la croissance espagnole (2,5 % attendu en 2018), estimé à 1,2 point de PIB au bout de 18 mois. C’est l’économie la plus sensible à ce type d’événement, loin derrière ses partenaires européens. Londres a déjà subi son choc avec une diminution de plus de 0,5 point de croissance. Pour la France, l’impact serait de 0,7 point. « Historiquement, la croissance espagnole a été plus volatile que celle de ses voisins, un tel choc n’est donc pas surprenant », souligne Julien Marcilly, chef économiste chez Coface. Un choc d’incertitude qui pourrait affecter l’investissement des entreprises, principalement. Après un mois de tergiversations, le gouvernement catalan a proclamé unilatéralement l’indépendance le 27 octobre, puis Madrid a repris la main en mettant la région sous tutelle. Des élections sont convoquées le 21 décembre pour renouveler le parlement catalan. Le risque est que les indépendantistes les emportent. Ils sont au coude-à-coude avec les unionistes. Si ce scénario se réalisait, il y aurait une forte augmentation de l’incertitude avec la possibilité d’élections anticipées en Espagne dès 2018. « On ne peut exclure un cercle vicieux entre risque politique et évolution du PIB », poursuit Julien Marcilly. Le risque politique n’a pas disparu d’Europe.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont enregistré une croissance inattendue en octobre grâce à une hausse des achats de véhicules et d’autres biens qui ont compensé la baisse de la demande de matériaux de construction. Le département du Commerce a annoncé aujourd’hui que ces ventes avaient crû de 0,2% le mois dernier, après une hausse révisée à 1,9% en septembre (-1,6% en première estimation). Sur un an, les ventes ont progressé de 4,6%.
L’annonce d’un excédent brut d’exploitation sur neuf mois en hausse de 9,3% à 4,18 milliards d’euros n’a pas permis hier à RWE d’apaiser un marché inquiet d’une possible entrée des Verts au gouvernement allemand, qui lui serait a priori préjudiciable. L’action a fini en baisse de 5,49% à 21,07 euros. Le bloc conservateur dirigé par Angela Merkel (CDU-CSU) discute avec les libéraux du FDP (Parti libéral-démocrate) et les écologistes en vue de former une coalition gouvernementale mais ces derniers sont les seuls à avoir plaidé pour un arrêt progressif des centrales thermiques au charbon, qui représentent 60% des capacités du groupe en Allemagne.