Les prix à la production aux Etats-Unis ont augmenté de 0,5% en janvier par rapport au mois précédent en données corrigées des variations saisonnières, contre une hausse de 0,2% en décembre en données révisées, a indiqué ce mercredi le département américain du Travail. Les prix à la production hors alimentation et énergie ont crû de 0,3% sur ces mêmes bases. Les économistes tablaient en moyenne sur une hausse de 0,1% de l’indice global et sur une progression de 0,2% de l’indice hors alimentation et énergie. Par rapport à janvier 2019, les prix à la production ont augmenté de 2,1%.
Le Fonds monétaire international (FMI) tire à son tour la sonnette d’alarme sur les conséquences économiques que pourrait avoir l'épidémie de coronavirus. Elle a déjà affecté la croissance économique en Chine, qui a baissé de nouveau ses taux cette semaine, et dont la croissance devrait ralentir autour de 5%. La Chine a dépassé ce jour les 2.000 décès.
Le sentiment des investisseurs en Allemagne s’est dégradé plus que prévu depuis le début du mois de février en raison du coronavirus Covid-19. L’indice Zew du sentiment sur les perspectives économiques dégringole à 8,7 points (contre 26,7 en janvier) un niveau inférieur au consensus Dow Jones Newswires. Sans surprise, ce sont les secteurs dépendants des exportations qui ont subi la plus forte dégradation. Un indice distinct mesurant l'évolution du jugement des investisseurs sur la situation économique actuelle a reculé à -15,7 après -9,5 en janvier et -10,3 attendus par les économistes sondés par Reuters.
Le nombre de personnes occupant un emploi au Royaume-Uni a de nouveau fortement augmenté les trois derniers mois de 2019, montrent les statistiques officielles de l’ONS, l’institut national de la statistique, avec une hausse de 180.000 à 32,934 millions. Le nombre de demandeurs d’emploi a en parallèle diminué de 16.000 personnes à 1,290 million. Le taux de chômage, à 3,8%, demeure à son plus bas niveau depuis 1975. La croissance des salaires, primes incluses, a toutefois légèrement ralenti à 2,9% sur un an, sa plus faible progression en rythme annuel depuis les trois mois à fin août 2018. Hors primes, la hausse ralentit également, à 3,2% sur un an, son plus bas niveau depuis le troisième trimestre 2018.
La Chine est en mesure d’atteindre son objectif de croissance économique pour 2020 en dépit de l’impact de la crise du coronavirus, a affirmé le président chinois Xi Jinping, cité par la télévision publique chinoise. Les économistes anticipent pourtant une chute de la croissance au premier trimestre alors que l’épidémie a déjà un impact en Chine. Malgré la reprise progressive de l’activité (60% serait déjà opérationnelle selon les analystes d’UBS), la croissance devrait se contracter les trois premiers mois de l’année et donc sur l’ensemble de 2020. Les économistes d’UBS anticipent une croissance de 3,8% au premier trimestre (en rythme annuel ; -1,5% en rythme trimestriel) et de 5,4% en 2020. A condition que l’épidémie soit sous contrôle d’ici fin mars.
Le nombre de personnes occupant un emploi au Royaume-Uni a de nouveau fortement augmenté sur les trois derniers mois de 2019, montrent les statistiques officielles publiées aujourd’hui. L’ONS, l’institut national de la statistique, a fait état d’une hausse de 180.000 à 32,934 millions, un chiffre situé dans le haut de la fourchette des estimations des économistes. Le nombre de demandeurs d’emploi a en parallèle diminué de 16.000 personnes à 1,290 million. Le taux de chômage, à 3,8%, demeure à son plus bas niveau depuis 1975.
La Chine est en mesure d’atteindre son objectif de croissance économique pour 2020 en dépit de l’impact de la crise du coronavirus, a affirmé le président chinois Xi Jinping dont les propos ont été rapportés par la télévision publique chinoise. Objectif que le gouvernement est censé annoncer début mars. Xi Jinping a ajouté que l'économie du pays restait solide.
Le sentiment des investisseurs en Allemagne s’est dégradé plus que prévu depuis le début du mois de février en raison du coronavirus Covid-19. L’indice Zew du sentiment sur les perspectives économiques chute de 26,7 en janvier à 8,7, un niveau inférieur aux attentes des économistes interrogés par Dow Jones Newswires (21). « Les effets négatifs redoutés de l'épidémie de coronavirus en Chine sur le commerce mondial ont entraîné une baisse considérable de l’indicateur ZEW des perspectives économiques pour l’Allemagne », a déclaré Achim Wambach, le président de l’institut de conjoncture. Sans surprise, ce sont les secteurs dépendants des exportations qui ont subi la plus forte dégradation. Un indice distinct mesurant l'évolution du jugement des investisseurs sur la situation économique actuelle a reculé à -15,7 après -9,5 en janvier et -10,3 attendu les économistes sondés par Reuters.
La Bundesbank a appelé lundi le gouvernement allemand à utiliser ses importants excédents budgétaires pour soutenir la croissance économique, à un moment où l'épidémie de coronavirus en Chine engendre de nouvelles menaces pour le secteur manufacturier du pays. «Il existe manifestement une marge de manœuvre dans le cadre des règles régissant les finances publiques», a souligné la banque centrale dans son rapport mensuel. Ces propos marquent une inflexion de la position de l’institution, qui jusqu'à récemment rejetait les demandes de responsables internationaux en ce sens.
La Bundesbank a appelé aujourd’hui le gouvernement allemand à utiliser ses importants excédents budgétaires pour soutenir la croissance économique à un moment où l'épidémie de coronavirus en Chine engendre de nouvelles menaces pour le secteur manufacturier du pays. «Il existe manifestement une marge de manœuvre dans le cadre des règles régissant les finances publiques», a souligné la banque centrale dans son rapport mensuel. Ces propos marquent une inflexion de la position de l’institution, qui jusqu'à récemment rejetait les demandes de responsables internationaux que Berlin mette à profit ses importants surplus pour mener une politique de relance budgétaire.
Les ventes de détail aux Etats-Unis ont progressé de 0,3% en janvier par rapport au mois précédent, en données corrigées, pour s'établir à 529,8 milliards de dollars, selon le département américain du Commerce. Cette hausse est conforme au consensus. Hors automobiles et pièces détachées, elles ont crû de 0,3% en janvier sur un mois. Hors automobiles et essence, elles ont progressé de 0,4%. La croissance des ventes de détail de décembre a été revue en baisse, à 0,2%. Sur un an, elles ont progressé de 4,4% en janvier.
Le gouvernement britannique a indiqué qu’il allait privilégier après le Brexit l’immigration de travailleurs qualifiés qui devront, pour obtenir un visa de travail, disposer d’une offre d’emploi et répondre à des critères linguistiques, selon une tribune de la ministre de l’Intérieur Priti Patel, publiée dimanche par The Sun. La Grande-Bretagne a quitté formellement l’Union européenne le mois dernier mais reste soumise jusqu’au 31 décembre prochain aux règlements du bloc communautaire. Des membres de l’opposition estiment que des restrictions en matière d’immigration pourraient nuire aux services publics, notamment aux services de santé, alors que certains secteurs dépendent de citoyens de pays de l’UE. Le gouvernement entend attribuer des points aux candidats à l’immigration travaillant dans des secteurs où il y a une pénurie de main d’oeuvre.
Les ventes de détail aux Etats-Unis ont progressé de 0,3% en janvier par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières, pour s'établir à 529,8 milliards de dollars, a annoncé ce vendredi le département américain du Commerce. Cette hausse est conforme au consensus des économistes. Hors automobiles et pièces détachées, elles ont crû de 0,3% en janvier sur un mois. Hors automobiles et essence, elles ont progressé de 0,4%. La croissance des ventes de détail de décembre a par ailleurs été revue en baisse, à 0,2%, contre une estimation initiale de 0,3%. Sur un an, elles ont progressé de 4,4% en janvier.
Les résultats d’entreprises et l'évolution de l'épidémie de coronavirus resteront au centre de l’attention des investisseurs la semaine prochaine, qui verra aussi la publication des comptes rendus des dernières réunions de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) et de la Banque centrale européenne (BCE), respectivement mercredi et jeudi.
La croissance économique dans la zone euro a nettement ralenti au quatrième trimestre 2019 en raison d’une contraction en France et en Italie et d’une stagnation en Allemagne, montrent les chiffres du produit intérieur brut (PIB) publiés ce matin par Eurostat. Le PIB des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a progressé de 0,1% sur les trois derniers mois de l’année et de 0,9% en rythme annuel. La croissance par rapport au troisième trimestre est en ligne avec le consensus mais les économistes prévoyaient un chiffre de 1,0% sur un an, conformément à la première estimation donnée fin janvier. Au troisième trimestre, le PIB de la région avait augmenté de 0,3%.
Les obligations de l’Argentine ont été mises à mal jeudi après que le ministre de l’Economie a averti qu’une «profonde restructuration de la dette» était en cours et a promis d’adopter une position forte avec les créditeurs. Les prix des obligations ont chuté d’environ 2% tandis que les primes de risque de l’Argentine atteignaient 118 points de base, à 2.068, sur la valeur refuge des bons du Trésor américain. Plus tard mercredi, le ministre de l’Economie, Martin Guzman, a dit au Congrès qu’en poussant les échéances d’obligations il n’essaierait pas de réduire le déficit fiscal primaire cette année. Il a dit que l’austérité n’était jamais une bonne idée pour une économie en récession.
L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes (IPCH) a reculé de 0,8% sur un mois en janvier en Allemagne, a indiqué jeudi l’institut fédéral Destatis. L’IPCH a quand même augmenté de 1,6% en rythme annuel. L’évolution des prix calculée selon les normes nationales allemandes en janvier donne une baisse de 0,6% par rapport à décembre, et une progression de 1,7% en rythme annuel. La semaine dernière, la production industrielle allemande était annoncée en chute de -3,5% sur décembre 2019, sa plus forte contraction depuis janvier 2009, et les commandes à l’industrie, en recul de -2,1%.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du Travail (BIT) a reculé plus qu’attendu au quatrième trimestre en France, et atteint un plus bas depuis fin 2008, selon les données publiées jeudi par l’Insee, à 8,1% fin 2019, en recul de 0,4 point sur le trimestre. En métropole, il a reculé de 0,3 point sur la période à 7,9%. Le programme présidentiel d’Emmanuel Macron prévoyait un retour du taux de chômage à 7% en 2022, sous l’effet notamment de la réforme du droit du travail et de l’amélioration de la compétitivité des entreprises avec la baisse de la fiscalité.
Bruxelles a maintenu à 1,2% ses prévisions de croissance pour 2020 et 2021 en zone euro, mais mis en garde contre les incertitudes liées au Brexit, aux tensions commerciales et désormais à l’épidémie de coronavirus, qui peuvent peser sur l’activité. La Commission a relevé ses prévisions d’inflation en raison des hypothèses de prix du pétrole et de la transmission attendue des hausses de salaires aux prix à la consommation. Elle prévoit désormais un taux d’inflation dans la zone euro de 1,3% en 2020 et 1,4% en 2021, contre 1,2% et 1,3% respectivement dans les prévisions précédentes.