Les signes d’un net ralentissement de l’économie espagnole se multiplient. En janvier, le nombre de chômeurs a augmenté à son rythme le plus élevé depuis janvier 2014, à 3,3 millions, selon des chiffres publiés par le ministère du travail. Au quatrième trimestre 2019, le taux de chômage avait néanmoins atteint un plus bas de 13,8% depuis la crise. De plus, le chômage augmente traditionnellement en janvier alors que les entreprises mettent fin aux emplois saisonniers de la fin d’année. L’économie espagnole, après plusieurs années de forte croissance, a décéléré l’an dernier à 2% de croissance après 2,6% en 2018.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 92,837 milliards d’euros au 31 décembre 2019, contre un niveau de 76,002 milliards d’euros un an plus tôt, selon les données publiées ce mardi par le ministère de l’Action et des Comptes publics. La forte hausse du solde des comptes spéciaux (4,07 milliards contre 820 millions d’euros) s’explique notamment par les recettes issues de la privatisation de la Française des Jeux.
La baisse des prix à la production a ralenti en décembre en zone euro. Ils ont diminué de 0,7% sur un an, selon les données publiées par Eurostat, après 1,4% en novembre. Il s’agit du cinquième repli consécutif. Cette moindre baisse s’explique par un recul moins marqué des prix de l’énergie (-4% contre -6,1% en novembre). Hors énergie, les prix à la production ont accentué leur hausse à 0,5% après 0,3% en novembre. Les prix sont stables d’un mois sur l’autre.
Les bénéfices des entreprises industrielles chinoises ont reculé en décembre 2019, montrent les données communiquées lundi par le Bureau national de la statistique. Ils ont baissé de 6,3% en rythme annuel, à 588,39 milliards de yuans (76,46 milliards d’euros). Le mois précédent, les profits du secteur industriel avaient progressé de 5,4%. Sur l’ensemble de l’année écoulée, ils ont enregistré un recul de 3,3% en rythme annuel, à 6.199 milliards de yuans.
L’activité du secteur manufacturier de la zone euro est restée en contraction en janvier mais à son rythme le plus faible depuis mi-2019, ce qui suggère que le pire pourrait être passé. L’indice calculé sur la base de l’enquête réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat atteint un pic de neuf mois à 47,9, juste au-dessus d’une première estimation à 47,8 et non loin du seuil de 50 séparant la contraction de la croissance.
L’accès au marché de l’Union européenne (UE) pour les entreprises financières basées en Grande-Bretagne sera liée aux résultats des discussions commerciales avec Londres, a indiqué lundi Michel Barnier, le négociateur en chef de l’UE, lors d’une conférence de presse. Londres et Bruxelles vont perdre l’accès privilégié à leurs marchés financiers respectifs lorsque la période de transition du Brexit aura expiré, en décembre.
L’activité du secteur manufacturier de la zone euro est restée en contraction en janvier mais à son rythme le plus faible depuis mi-2019, ce qui suggère que le pire pourrait être passé. L’indice calculé sur la base de l’enquête réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat atteint un pic de neuf mois à 47,9, juste au-dessus d’une première estimation à 47,8 et non loin du seuil de 50 séparant la contraction de la croissance.
Les bénéfices des entreprises industrielles chinoises ont reculé en décembre 2019, montrent les données communiquées ce lundi par le Bureau national de la statistique. Ils ont baissé de 6,3% en rythme annuel, à 588,39 milliards de yuans (76,46 milliards d’euros). Le mois précédent, les profits du secteur industriel avaient progressé de 5,4%. Sur l’ensemble de l’année écoulée, ils ont enregistré un recul de 3,3% en rythme annuel, à 6.199 milliards de yuans.
Boris Johnson prévoit d’annoncer le rétablissement de contrôles douaniers aux frontières pour tous les biens importés en Grande-Bretagne à compter de l’année prochaine, dans le but de faire pression sur l’Union européenne en vue des négociations commerciales à venir, rapporte samedi le Daily Telegraph. Un tel degré de contrôle aux frontières n’avait même pas été envisagé par les gouvernements britanniques successifs lors des préparatifs en vue d’un Brexit «dur». Mais les négociateurs britanniques espèrent qu’une telle menace leur permettra d’aborder en position de force la période de transition de onze mois pendant laquelle Boris Johnson espère arracher à l’UE un accord de libre-échange.
La croissance économique dans la zone euro a été inférieure aux attentes au dernier trimestre 2019, selon une première estimation Eurostat. Le produit intérieur brut (PIB) des 19 pays a progressé de 0,1% d’un trimestre sur l’autre et de 1,0% sur un an, alors que les économistes s’attendaient respectivement à +0,2% et +1,1%. Sur l’ensemble de l’année écoulée, la croissance du PIB en zone euro a nettement ralenti en 2019, s'établissant à 1,2% contre 1,9% en 2018. L’inflation dans la région s’est légèrement accélérée en janvier. Les prix à la consommation ont ainsi augmenté de 1,4% en rythme annuel.
La production industrielle nippone a augmenté en décembre de 1,3% en rythme annuel, au-delà du consensus de +0,7% après les baisses d’octobre (-4,5%) et de novembre (-1%), selon le ministère de l’Economie. Ce rebond a été surtout alimenté par les machines industrielles et la fabrication de composants électroniques, alors que la production a reculé dans l’automobile. Sur le quatrième trimestre, la production industrielle a chuté de 4%. Les industriels interrogés par le ministère tablent sur une croissance de la production de 3,5% en janvier, suivie d’une hausse de 4,1% en février - ces chiffres ont été recueillis avant la crise du coronavirus en Chine.
Les marchés surveilleront la semaine prochaine le développement de l'épidémie de coronavirus et ses conséquences économiques, tout en gardant en œil sur les nombreuses publications d’entreprises en Europe.
La production industrielle nippone a augmenté en décembre de 1,3% en rythme annuel, dépassant le consensus qui ressortait à +0,7% après les baisses d’octobre (-4,5%) et de novembre (-1%), montrent les statistiques du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie. Ce rebond a été principalement alimenté par les machines industrielles et la fabrication de composants électroniques, alors que la production a reculé dans l’automobile. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, la production industrielle a chuté de 4%.
La croissance économique dans la zone euro a été inférieure aux attentes au dernier trimestre 2019, selon une première estimation publiée ce vendredi par Eurostat. Le produit intérieur brut (PIB) des 19 pays partageant l’euro a progressé de 0,1% d’un trimestre sur l’autre et de 1,0% sur un an, alors que les économistes s’attendaient respectivement à +0,2% et +1,1%. Sur l’ensemble de l’année écoulée, la croissance du PIB en zone euro a nettement ralenti en 2019, s'établissant à 1,2% contre 1,9% en 2018.
Le produit intérieur brut (PIB) s’est contracté en France de 0,1% au quatrième trimestre, selon la première estimation de l’Institut national de la statistique. C’est une surprise. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une croissance de 0,2%. Les grèves de décembre contre la réforme des retraites ont pesé sur la croissance française au dernier trimestre 2019.
L’inflation allemande a légèrement accéléré en janvier à 1,6% sur un an (normes IPCH), après 1,5% en décembre, selon les données de l’institut de statistique Destatis. Un chiffre inférieur au consensus Reuters (1,7%). L’inflation reste donc pour le neuvième mois consécutif sous l’objectif de la BCE d’une hausse des prix «inférieure à mais proche de 2%». Par rapport à décembre, les prix ont baissé de 0,8% en janvier.
Le sentiment économique dans la zone euro s’est amélioré plus nettement qu’attendu en janvier: il a atteint 102,8, après 101,3 en décembre, contre un consensus de 101,8, selon les enquêtes publiées jeudi par la Commission européenne. La hausse de cet indicateur traduit principalement l’amélioration du climat dans l’industrie (indice remonté à -7,3 après -9,3 en décembre), dont les dirigeants se disent plus optimistes sur les perspectives de production et les stocks de produits finis. En parallèle, Eurostat a publié jeudi le taux de chômage dans la zone euro, en recul à 7,4% en décembre, son plus bas niveau depuis mai 2008. Le nombre de demandeurs d’emploi dans la zone euro a diminué de 34.000, à 12,251 millions en décembre.