L’indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis a augmenté de 0,2% d’un mois sur l’autre et de 1,4% sur un an, des chiffres conformes aux attentes, après un gain de 0,4% en juillet, montrent les données publiées ce mardi par le département du Travail. Il avait augmenté de 0,6% en mai puis en juin. Hors produits alimentaires et énergie, les deux composantes les plus volatiles, l’indice des prix est en hausse de 0,2% en septembre, un chiffre conforme aux attentes. Sur les 12 mois à fin septembre, cet indice est en hausse de 1,7%, comme le mois précédent, alors que le consensus le donnait à +1,8%.
Le Fonds monétaire international (FMI) a revu légèrement à la baisse mardi ses prévisions de croissance mondiale en 2021, en raison du regain d’incertitudes lié à la deuxième vague de coronavirus, tout en anticipant une récession moins marquée en 2020 qu’initialement attendu.
Le ministre du Commerce australien, Simon Birmingham, a indiqué ce mardi avoir demandé à la Chine par le biais des canaux diplomatiques si elle avait effectivement donné pour instruction aux groupes chinois de cesser d’acheter le charbon australien, ce qui serait une mesure de rétorsion sur fond de dégradation des relations bilatérales. «J’ai eu des échanges avec l’industrie australienne, et nous nous rapprochons des autorités chinoises au sujet de ces spéculations», a-t-il déclaré à la chaîne Sky News.
Le gouvernement suisse a revu lundi à la hausse sa prévision de produit intérieur brut (PIB) pour 2020, mais reste prudent quant à une éventuelle seconde vague épidémique qui pourrait freiner le rythme de la reprise. Le Secrétariat d’Etat à l'économie (SECO) table désormais sur une contraction de l'économie suisse de 3,8% en 2020, soit un recul moins important que prévu en juin. Il s’attendait alors à une chute de 6,2% du PIB suisse cette année. Pour 2021, le SECO s’attend à une croissance de 3,8% pour l'économie suisse, alors qu’il tablait en juin sur une hausse du PIB de 4,9%.
Le gouvernement suisse a revu ce lundi à la hausse sa prévision de produit intérieur brut (PIB) pour 2020, mais reste prudent quant à une éventuelle seconde vague épidémique qui pourrait freiner le rythme de la reprise. Le Secrétariat d’Etat à l'économie (SECO) table désormais sur une contraction de l'économie suisse de 3,8% en 2020, soit un recul moins important que prévu en juin. Il s’attendait alors à une chute de 6,2% du PIB suisse cette année. Pour 2021, le SECO s’attend à ce que l'économie suisse connaisse une croissance de 3,8%, alors qu’il tablait en juin sur une hausse du PIB de 4,9%.
Le rétablissement de l’activité du secteur des services en Chine s’est accéléré en septembre, selon les résultats définitifs de l’enquête Caixin/Markit. L’indice PMI des services ressort à 54,8 contre 54,0 en août, son cinquième mois consécutif de hausse au-dessus de 50 à un plus haut depuis juin. Le secteur des services, qui représente environ 60% de l'économie chinoise, avait connu dans un premier temps un rétablissement plus lent que le secteur manufacturier. Mais ce rétablissement s’est accéléré avec la levée progressive des restrictions sanitaires.
Les investisseurs suivront la semaine prochaine le début de la saison des résultats du troisième trimestre de part et d’autre de l’Atlantique. Ils continueront également à observer attentivement l'évolution de la pandémie de coronavirus et l’actualité concernant l'élection présidentielle américaine.
Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a augmenté de seulement 2,1% en août par rapport à juillet, selon les données officielles publiées vendredi, soit bien moins que la croissance de 4,6% attendue en moyenne par les économistes interrogés par Reuters. Il s’agit du taux de croissance le plus faible enregistré depuis que l'économie a commencé à rebondir en mai, à la sortie du confinement qui avait entraîné une contraction record de l’activité. Une grande partie de la croissance du PIB enregistrée en août serait en outre due à des programmes d’aides ponctuels comme celle aux restaurants…
La production industrielle italienne a augmenté de 7,7% en août par rapport au mois précédent, selon les données Istat publiées vendredi. C’est un quatrième gain mensuel consécutif depuis la fin du confinement, et une surprise par rapport aux prévisionnistes qui anticipaient quatre fois moins après l’augmentation de 7% en juillet.
Le rétablissement de l’activité du secteur des services en Chine s’est accéléré en septembre, selon les résultats définitifs de l’enquête Caixin/Markit. L’indice PMI des services ressort à 54,8 contre 54,0 en août, son cinquième mois consécutif de hausse au-dessus de 50 à un plus haut depuis juin. Le secteur des services, qui représente environ 60% de l'économie chinoise, avait connu dans un premier temps un rétablissement plus lent que le secteur manufacturier. Mais ce rétablissement s’est accéléré avec la levée progressive des restrictions sanitaires. L’emploi s’améliore également, pour le deuxième mois consécutif.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis n’ont que légèrement diminué lors de la semaine au 3 octobre, à 840.000 contre 849.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail, un chiffre qui confirme que le marché du travail peine à se redresser après le choc provoqué au printemps par la crise du coronavirus. Les économistes attendaient en moyenne un repli plus marqué à 820.000. La moyenne mobile sur quatre semaines a reculé à 857.000 contre 870.250 (révisé) la semaine précédente.
Les exportations allemandes ont progressé pour le quatrième mois consécutif en août, en hausse de 2,4% d’un mois sur l’autre, selon les statistiques publiées hier par Destatis. Ce chiffre, supérieur aux attentes, vient après une croissance de 4,7% en juillet. Les importations ont augmenté de 5,8% après une augmentation de 1,1% le mois précédent et l’excédent commercial s’est réduit, à 15,7 milliards d’euros.
L'économie française a rebondi de 16% au troisième trimestre, estime la Banque de France dans son dernier point de conjoncture. Elle avait plongé de 13,8% au deuxième sous l’effet des mesures de confinement. Depuis leur levée, l'économie a connu une embellie même si elle évoluait fin septembre à un niveau inférieur de 5% à celui qui était le sien avant la crise sanitaire. Ces estimations sont conformes à celles publiées par l’Insee cette semaine. L’institut s’attend à un tassement de la croissance au quatrième trimestreet à une contraction de l’économie française de 9% cette année, ce qui la laisserait 5% sous son niveau d’activité de fin 2019.
Le gouvernement français a décidé d'élargir le fonds de solidarité mis en place pour aider les entreprises exposées aux effets de la crise sanitaire, a annoncé hier le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire. Quelque 150.000 entreprises notamment dans l’hôtellerie-restauration bénéficiaient jusqu'à alors de ce dispositif. De nouveaux secteurs, comme les fleuristes, les bouquinistes, les graphistes ou bien encore les arts de la table, la blanchisserie, vont y être intégrés, soit 75.000 entreprises supplémentaires, avec effet rétroactif. Ce fonds, qui peut aller jusqu'à 10.000 euros d’aide par mois, pourra désormais s’appliquer aux entreprises ayant jusqu'à 50 salariés, contre un plafond actuel de 20 salariés. Pour en bénéficier, une entreprise devra soit faire l’objet d’une fermeture administrative, soit subir une perte de chiffre d’affaires allant jusqu'à 70%, alors que ce seuil était jusqu'à présent fixé à 80%.
Les exportations allemandes ont progressé pour le quatrième mois consécutif en août, en hausse de 2,4% d’un mois sur l’autre, selon Destatis. Ce chiffre, supérieur aux attentes, vient après une croissance de 4,7% en juillet. Les importations ont augmenté de 5,8% après une progression de 1,1% le mois précédent et l’excédent commercial s’est réduit, à 15,7 milliards d’euros.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis n’ont que légèrement diminué lors de la semaine au 3 octobre, à 840.000 contre 849.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé aujourd’hui le département du Travail, un chiffre qui confirme que le marché du travail peine à se redresser après le choc provoqué au printemps par la crise du coronavirus. Les économistes attendaient en moyenne un repli plus marqué à 820.000.
L'économie française a rebondi de 16% au troisième trimestre, estime la Banque de France dans son dernier point de conjoncture. Elle avait plongé de 13,8% au deuxième sous l’effet des mesures de confinement. Depuis leur levée, l'économie a connu une embellie même si elle évoluait fin septembre à un niveau inférieur de 5% à celui qui était le sien avant la crise sanitaire.
Les réformes de la fiscalité du capital mises en oeuvre après l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron ont entraîné une forte hausse des dividendes en 2018 (23 milliards d’euros, après 14 milliards en 2017), concentrés sur un plus petit nombre de foyers fiscaux très fortunés, selon un rapport de France Stratégie. Cette forte progression est comparable par son ampleur à la chute enregistrée en 2013, au moment où les revenus mobiliers ont été intégrés au barème progressif de l’impôt sur le revenu, relèvent ses auteurs qui notent que les 0,1% les plus aisés de 2018 sont un quart plus riches que les 0,1% les plus aisés en 2017. Pour les contribuables à hauts revenus, les réformes Macron ont globalement ramené la France dans la moyenne OCDE, avec un rendement des actifs avant impôt de l’ordre de 4,6%.