L’institut de conjoncture allemand Ifo a abaissé sa prévision de croissance économique pour l’Allemagne à 4,2% en 2021, contre 5,1% précédemment estimé, mais a relevé sa prévision pour l’année suivante. La première économie de la zone euro devrait connaître une croissance de 2,5% en 2022, a indiqué l’Ifo dans ses prévisions actualisées, alors que l’institut attendait auparavant une croissance de 1,7%. Pour 2020, l’institut prévoit une contraction du produit intérieur brut (PIB) de 5,1%, au lieu d’une contraction de 5,2% précédemment anticipée.
Les ventes de détail aux Etats-Unis ont reculé de 1,1% en novembre par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières, pour s'établir à 546,5 milliards de dollars, a annoncé ce mercredi le département américain du Commerce. Hors automobiles et pièces détachées, les ventes de détail ont diminué de 0,9% sur un mois. Hors automobiles et essence, elles se sont inscrites en baisse de 0,8%. Les économistes tablaient en moyenne sur un recul de 0,3% pour l’ensemble des ventes de détail et sur une stagnation des ventes hors automobiles.
L’institut de conjoncture allemand Ifo a abaissé sa prévision de croissance économique pour l’Allemagne à 4,2% en 2021, contre 5,1% précédemment estimé, mais a relevé sa prévision pour l’année suivante. La première économie de la zone euro devrait connaître une croissance de 2,5% en 2022, a indiqué l’Ifo dans ses prévisions actualisées, alors que l’institut attendait auparavant une croissance de 1,7%. Pour 2020, l’institut prévoit une contraction du produit intérieur brut (PIB) de 5,1%, au lieu d’une contraction de 5,2% précédemment anticipée.
Bercy vient d’annoncer la prolongation et le renforcement du plan de soutien exceptionnel aux entreprises françaises exportatrices en raison de la crise du Covid.
L’activité du secteur privé dans la zone euro en décembre a dépassé les attentes. L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services a bondi à 49,8 contre 45,3 en novembre, selon les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI). Le secteur des services s’est nettement repris même s’il reste en territoire de contraction avec un indice à 47,3 contre 41,7 le mois dernier et un consensus Reuters de 41,9. Moins touchées que les services par les mesures de confinement, les usines ont continué à tourner et la croissance du secteur manufacturier s’est confirmée avec un indice à 55,5 contre 53,8 en novembre. «Le repli au quatrième trimestre paraît bien moins brutal que celui observé plus tôt dans l’année en raison du choc provoqué par la pandémie», indique Chris Williamson, économiste d’IHS Markit.
Dans sa note de conjoncture, qui inclut l’allégement des contraintes sanitaires en France, l’Insee table sur une perte d’activité ramenée à 8% en décembre, après une chute de 12% anticipée pour novembre. Au total sur le dernier trimestre, l’activité retomberait à 8% sous son niveau d’avant-crise, soit un recul d’environ 4% en variation trimestrielle. Des destructions d’emplois affectant 300.000 postes sont attendues au quatrième trimestre, après 400.000 créations nettes durant le trimestre précédent. En moyenne annuelle, l’ordre de grandeur du recul du PIB en 2020 est confirmé à 9%. Le scénario retenu déboucherait sur un rebond de 3% du produit intérieur brut (PIB) français au premier trimestre 2021, puis de 2% au deuxième. A la mi-2021, l’activité économique serait ainsi inférieure de 3% à son niveau d’avant-crise.
La faiblesse des défauts est en trompe-l’œil. Ces derniers vont augmenter et il va falloir éviter qu’ils ne touchent des entreprises viables, prévient le CAE.
La Réserve fédérale a fait état ce mardi d’une hausse de 0,8% de la production manufacturière le mois dernier après celle de 1,1% (révisée) en octobre. Les analystes s’attendaient pour novembre à une croissance limitée à 0,3%. La production industrielle est elle aussi remontée en novembre, enregistrant une progression de 0,4%, alors que le consensus la donnait en hausse de 0,3%. Le chiffre d’octobre a été revu à la baisse, à +0,9% contre +1,1% annoncé initialement.
L'économie suisse devrait se contracter de 3,3% cette année, avant de se redresser moins que prévu l’an prochain en raison de la deuxième vague de l'épidémie de coronavirus, a prévenu mardi le Secrétariat d’Etat à l’Economie (SECO). La prévision pour 2020 a été relevée par rapport au déclin de 3,8% du produit intérieur brut (PIB) initialement annoncé par le SECO en octobre, même s’il s’agit du pire ralentissement depuis 1975. Pour 2021, le gouvernement table sur un rebond de 3% du PIB alors qu’il prévoyait auparavant une croissance de 3,8%.
Dans sa note de conjoncture, tout juste publiée, qui tient compte de l’allégement des contraintes sanitaires en France, l’Insee table sur une perte d’activité ramenée à 8% en décembre, après une chute de 12% anticipée pour novembre. Au total sur le dernier trimestre, l’activité retomberait à 8% sous son niveau d’avant-crise, soit un recul d’environ 4% en variation trimestrielle. Des destructions d’emplois affectant 300.000 postes sont attendues au quatrième trimestre, après 400.000 créations nettes durant le trimestre précédent. En moyenne annuelle, l’ordre de grandeur du recul du PIB en 2020 est confirmé à 9%.
La Réserve fédérale a fait état ce mardi d’une hausse de 0,8% de la production manufacturière le mois dernier après celle de 1,1% (révisée) en octobre. Les analystes s’attendaient pour le mois de novembre à une croissance limitée à 0,3%. La production industrielle est elle aussi remontée en novembre, enregistrant une progression de 0,4%, alors que le consensus la donnait en hausse de 0,3%. Le chiffre d’octobre a été revu à la baisse, à +0,9% contre +1,1% annoncé initialement.
Paradoxalement, les défauts ont diminué en France de 35,9% mi-novembre par rapport à la même période l’an dernier pour l’ensemble des entreprises, relève le Conseil d’analyse économique (CAE) dans une étude sur les défaillances des entreprises dans le Covid. Ses économistes expliquent cette baisse par les aides publiques massives. Les mesures administratives, qui avaient gelé l’obligation de se déclarer en cessation de paiement et qui ont pris fin en août, n’expliquent donc pas totalement ce repli inattendu qui s’est prolongée au-delà de cette date.
Après une augmentation de 6,9% en octobre, la production industrielle chinoise a progressé de 7% sur un an en novembre, conformément aux attentes des économistes, en hausse pour le huitième mois d’affilée, a indiqué ce matin le Bureau national des statistiques. Les ventes au détail chinoises ont progressé de 5% le mois dernier en rythme annuel, un peu moins que les estimations du consensus qui ressortaient à 5,2% mais en augmentation par rapport au mois d’octobre où elles avaient progressé de 4,3%. Les investissements en actifs fixes ont de leur côté augmenté de 2,6% au cours des onze premiers mois de l’année par rapport à la même période en 2019, en ligne avec le consensus.
Après une chute d’activité au deuxième trimestre, puis un très net rebond de juin à septembre, l’économie française subit en cette fin d’année un nouveau choc négatif lié à la reprise de l’épidémie et aux mesures sanitaires, note la Banque de France dans ses projections macroéconomiques publiées lundi matin. Ce deuxième confinement, allégé fin novembre avec la réouverture des commerces, a un impact significatif, même si «globalement beaucoup moins marqué que celui du premier confinement tout en étant inégal selon les secteurs», a précisé son gouverneur, François Villeroy de Galhau, sur France Inter. Le PIB reculerait ainsi d’environ -9% sur l’ensemble de l’année 2020 (-11% en novembre et -8% en décembre selon les enquêtes mensuelles, -4% au quatrième trimestre 2020).
Les investisseurs attendent une série de décisions de politique monétaire la semaine prochaine, dont celle de la Réserve fédérale américaine (Fed), et continuent à espérer un accord de dernière minute entre le Royaume-Uni et l’Union européenne sur le Brexit. Les dirigeants britanniques et européens se sont donné jusqu'à dimanche pour trouver un accord commercial, tout en se montrant pessimistes sur les chances d’y parvenir.
Le nombre d’actifs effectuant une première demande d’allocation chômage aux Etats-Unis a augmenté de 137.000 au cours de la semaine terminée au 5 décembre, à 853.000 en données corrigées, selon le département américain du Travail. Les économistes s’attendaient à 730.000 nouvelles demandes d’allocation chômage la semaine écoulée. Le nombre de la semaine précédente a été révisé en hausse, à 716.000, contre une estimation initiale de 712.000. La moyenne mobile sur quatre semaines, qui lisse la volatilité de ces données, est ressortie en progression de 35.500, à 776.000.