Le climat des affaires en Allemagne s’est nettement amélioré en février, les investisseurs prévoyant un rebond de la consommation au cours des six prochains mois, montre ce mardi l’enquête mensuelle de l’institut ZEW. Son indice du sentiment économique a progressé à 71,2 après 61,8 alors que les économistes prévoyaient en moyenne une baisse à 59,6. Le sous-indice des conditions actuelles se dégrade un peu en revanche, à -67,2 en février contre -66,4 en janvier et -67,0 attendu.
La contraction de l’économie de la zone euro a été légèrement plus faible qu’estimée initialement au quatrième trimestre, montre mardi la deuxième estimation publiée par Eurostat. Le PIB des 19 pays a baissé de -0,6% sur la période octobre-décembre, soit une baisse de -5,0% par rapport au quatrième trimestre 2019. La première estimation publiée il y a deux semaines avait donné une contraction de -0,7% d’un trimestre sur l’autre et une baisse de -5,1% en rythme annuel.
Le taux de chômage en France s’est légèrement amélioré au quatrième trimestre, ressortant à 8% de la population active, contre 9,1% au troisième, selon les publications de l’Insee mardi. L’institut note une hausse des embauches mais estime que les données sont en partie faussées par le deuxième confinement de six semaines en octobre-novembre car il a mécaniquement réduit la possibilité des personnes à s’inscrire comme demandeurs d’emploi. Dans l’ensemble, le chômage a fortement reculé chez les 15-24 ans, qui s’inscrivent à cette époque-là pour les jeunes qui ont quitté l’université ou leur emploi d’été. Il a également reculé un peu plus chez les femmes que les hommes.
L’économie japonaise a progressé plus qu’attendu au quatrième trimestre 2020, poursuivant son rétablissement après une récession sans précédent causée par la pandémie de coronavirus : le PIB du Japon a progressé de +12,7% en rythme annualisé, malgré un ralentissement par rapport au +22,9% du troisième trimestre après la chute de -29,3% au deuxième trimestre. D’un trimestre sur l’autre, la croissance atteint +3% après +5,3% au troisième trimestre. Sur l’année 2020, l’économie japonaise s’est finalement contractée de -1,2% selon ces données préliminaires, pas tellement plus qu’en 2019 (-0,7%).
L’économie japonaise a progressé plus qu’attendu au quatrième trimestre 2020, poursuivant son rétablissement après une récession sans précédent causée par la pandémie de coronavirus : le PIB du Japon a progressé de +12,7% en rythme annualisé, malgré un ralentissement par rapport au +22,9% du troisième trimestre après la chute de -29,3% au deuxième trimestre. D’un trimestre sur l’autre, la croissance atteint +3% après +5,3% au troisième trimestre. Sur l’année 2020, l’économie japonaise s’est finalement contractée de -1,2% selon ces données préliminaires, pas tellement plus qu’en 2019 (-0,7%) malgré la crise du coronavirus.
La production industrielle de la zone euro a diminué plus que prévu en décembre en raison du recul de la production de biens d’équipement (-3,1% en rythme mensuel) et de consommation non durables (-0,6%). Elle a baissé de 1,6% d’un mois sur l’autre et de 0,8% sur un an, selon Eurostat, une grande partie des économies ayant souffert des restrictions visant à contrer la propagation de la pandémie de Covid-19. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 1% par rapport à novembre et une baisse de 0,3% en rythme annuel. La production des biens intermédiaires et des biens de consommation durables a cependant augmenté en décembre, de 1% et 0,8% respectivement en rythme trimestriel.
La nouvelle administration américaine s’est engagée vendredi auprès de ses alliés à contribuer à la reprise économique mondiale. La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, qui s’exprimait lors de la première réunion, virtuelle, des ministres des finances et des banquiers centraux du G7 sous présidence de la Grande-Bretagne, a appelé à la poursuite du soutien budgétaire pour assurer la reprise, déclarant que «le moment [était] venu d’agir». Le ministre italien de l’Economie, Roberto Gualtieri, a déclaré que le groupe s'était engagé à poursuivre une action coordonnée pour soutenir l'économie, précisant sur Twitter qu’un retrait de la politique de soutien serait prématuré. Le ministre des finances britannique Rishi Sunak a annoncé par ailleurs que le G7 était convenu de la nécessité de trouver «une solution internationale à la question de la taxation de l'économie numérique». Le G7 s’est également accordé sur la nécessité de soutenir les pays les plus vulnérables, Janet Yellen se disant consciente de l’intérêt d’une extension des droits de tirage spéciaux (DTS) du FMI, qui permettrait d’accroître les ressources de ces pays. Elle donnera sa position une fois étudiés les pour et les contre d’une telle initiative.
L’économie britannique a connu une contraction de 9,9% en 2020, la plus forte baisse enregistrée dans son histoire moderne (depuis 1945 et même probablement 1709). Le repli est le plus prononcé en Europe en dehors de l’Espagne (-11%), sachant que Royaume-Uni a aussi le bilan de décès le plus lourd en Europe (115.748), et l’un des plus élevés au monde rapportés à la population (1,7 pour 1.000 habitants). Le produit intérieur (PIB) a progressé de 1% sur octobre-décembre par rapport au trimestre précédent, selon les données préliminaires publiées vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Le PIB a enregistré une croissance de 1,2% sur décembre, après un recul de 2,3% en raison d’un confinement partiel en novembre.
La confiance des ménages américains s’est récemment détériorée, les consommateurs redoutant une reprise poussive de l'économie après la pandémie de coronavirus, selon l'étude publiée vendredi par l’université du Michigan. Son indice préliminaire a reculé à 76,2 en février, contre 79 fin janvier. Les économistes tablaient au contraire sur une légère amélioration, à 80,8. La dégradation a été particulièrement nette chez les ménages dont les revenus annuels sont inférieurs à 75.000 dollars. L’indice de confiance des ménages reste inférieur de 24,6% au niveau atteint il y a un an, à la veille de l'éclatement de la crise du coronavirus.
L’UE a appelé aujourd’hui les Etats membres à «accélérer» les ratifications nationales du mécanisme permettant de financer le plan de relance massif post-Covid, dont les premiers versements sous forme de préfinancements pourraient intervenir «au début de l'été». Principal pilier du plan de relance Next Generation EU, la facilité pour la reprise et la résilience sous forme de subventions (312,5 milliards d’euros) et de prêts (360 milliards) a été entérinée formellement ce vendredi par les institutions européennes après l’ultime feu vert des eurodéputés mercredi. A l’heure actuelle, seuls six pays, dont la France, ont ratifié cet accord sur les ressources propres, une procédure impliquant selon les pays les parlements nationaux ou régionaux.
Les résultats d’entreprises resteront au centre de l’attention des investisseurs la semaine prochaine, qui verra aussi la publication du compte rendu de la dernière réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) et de la Banque centrale européenne (BCE), respectivement mercredi et jeudi.
La confiance des ménages américains s’est récemment détériorée, les consommateurs redoutant une reprise poussive de l'économie après la pandémie de coronavirus, selon l'étude publiée ce vendredi par l’université du Michigan. Son indice préliminaire a reculé à 76,2 en février, contre 79 fin janvier. Les économistes tablaient au contraire sur une légère amélioration, à 80,8. La dégradation a été particulièrement nette chez les ménages dont les revenus annuels sont inférieurs à 75.000 dollars, explique Richard Curtin, l'économiste en chef de l'étude.
L’économie britannique a connu une contraction de 9,9% en 2020, la plus forte baisse enregistrée dans son histoire moderne (depuis 1945 et même probablement 1709), en dépit d’une croissance supérieure aux attentes au quatrième trimestre. Le repli est le plus prononcé en Europe en dehors de l’Espagne (-11%), sachant que Royaume-Uni a aussi le bilan de décès le plus lourd en Europe (115.748), et l’un des plus élevés au monde rapportés à la population (1,7 pour 1.000 habitants).
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont légèrement baissé la semaine dernière aux Etats-Unis mais elles restent élevées, ce qui confirme que la reprise du marché de l’emploi montre des signes de faiblesse. Elles ont atteint 793.000 unités lors de la semaine au 6 février contre 812.000 la semaine précédente, et contre un consensus attendu de 57.000 inscriptions, montrent les données du département du Travail.
La Commission européenne a annoncé jeudi que la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne devrait coûter un demi-point de croissance économique à l’Union européenne et 2,2 points au Royaume-Uni d’ici à fin 2022. L’accord commercial signé à Noël devrait permettre de limiter la casse par rapport aux prévisions initiales, fondées par prudence sur l’hypothèse d’une absence d’accord. Bruxelles a néanmoins abaissé jeudi ses prévisions de croissance pour l'économie européenne en 2021, en raison du renforcement des mesures de confinement face à la pandémie, tout en tablant sur un rebond plus fort que prévu dès l'été grâce à la diffusion des vaccins.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont légèrement baissé la semaine dernière aux Etats-Unis mais elles restent élevées, ce qui confirme que la reprise du marché de l’emploi montre des signes de faiblesse.
La Commission européenne a annoncé jeudi que la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne devrait coûter un demi-point de croissance économique à l’Union européenne et 2,2 points au Royaume-Uni d’ici à fin 2022. L’accord commercial signé à Noël devrait permettre de limiter la casse par rapport aux prévisions initiales, fondées par prudence sur l’hypothèse d’une absence d’accord. « L’impact négatif (sur le PIB) est réduit d’environ un tiers pour l’UE et d’un quart pour le Royaume-Uni», a expliqué Paolo Gentiloni, commissaire européen à l’Economie.
Le rebond de l’économie de la zone euro devrait être moins marqué que prévu, sous l’effet de la pandémie de coronavirus qui a obligé les pays de l’Union monétaire à mettre en place de nouvelles mesures de confinement, a annoncé jeudi la Commission européenne (CE). Bruxelles anticipe dans le même temps une croissance plus forte en 2022. Après une contraction de -6,8% en 2020, le produit intérieur brut (PIB) des 19 pays de la zone euro devrait progresser de +3,8% en 2021 et en 2022 selon elle.
Elles sont donc une centaine de personnalités à avoir pris leur plume début février pour réclamer à la Banque centrale européenne l’annulation des dettes publiques qu’elle détient. Christine Lagarde, la présidente de la BCE, leur a opposé un « non » ferme et définitif. On savait le débat particulièrement vif en France puisque chaque économiste est désormais prié de choisir son camp. L’examen de la nationalité des signataires signale, lui, la fracture entre cigales et fourmis ou plutôt « frugaux », comme le relève malicieusement Eric Dor, directeur des études économiques à l’Ieseg : au bas de la tribune, on trouve 53 % de Français, devant les Espagnols (24 %), les Italiens (21 %) et les Belges (11 %), tous champions de la dette publique. En revanche, peu d’Allemands (7 %) et aucun Néerlandais. La discussion s’engage mal.
Anesthésie. C’est une autre séquelle du Covid-19. En brouillant le recueil et la lecture des statistiques économiques, la pandémie a atténué l’effet sur les marchés financiers des indicateurs traditionnels. Goldman Sachs en fait le constat dans une étude publiée le 2 février : à partir d’avril 2020, la sensibilité du marché actions américain aux bonnes ou mauvaises surprises économiques s’est effondrée, à seulement 16 % de sa moyenne depuis 2000. Le marché des Treasuries, lui, est moitié moins sensible qu’avant à une embellie inespérée sur le front de l’emploi aux Etats-Unis. D’une part, les réactions ne sont pas proportionnelles à la taille de la surprise. En mai 2020 par exemple, les inscriptions au chômage outre-Atlantique ont été bien meilleures que prévu, de 10,8 millions, soit 100 fois l’amplitude des écarts habituels, mais les taux américains et les actions n’ont pas varié dans les mêmes proportions. D’autre part, les données sanitaires ont accaparé l’attention, et continuent à le faire aujourd’hui.