L'économie chinoise a progressé au quatrième trimestre de 2020 à un rythme plus important qu’attendu et affiche une croissance de 2,3% sur l’ensemble de l’année. Les données officielles publiées lundi montrent que le PIB a progressé sur la période octobre-décembre de 6,5% en rythme annuel, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 6,1% après une croissance de 4,9% au troisième trimestre de 2020. Sur l’ensemble de l’année 2020, le PIB a progressé de 2,3%, d’après les données du Bureau national de la statistique (BNS), ce qui fait de la Chine l’unique grande économie à avoir évité une contraction l’an dernier. Mais, symbole de l’impact de la crise sanitaire, la croissance annuelle du PIB chinois en 2020 est la plus faible depuis plus de quatre décennies
L'économie britannique s’est contractée en novembre mais moins qu’attendu. Le PIB a reculé de 2,6% sur la période, son premier repli mensuel depuis le mois d’avril, sous l’effet des mesures prises pour tenter d’enrayer la propagation de la pandémie de coronavirus, montrent les données publiées vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Le consensus Reuters anticipait une contraction de 5,7%. Contrairement au premier confinement, de nombreux secteurs sont restés en activité, tels l’industrie et la construction. La Banque d’Angleterre s’attend à une contraction du PIB d’un peu plus de 1% au quatrième trimestre 2020.
Le moral des ménages américains s’est dégradé un peu plus qu’attendu en janvier, montraient vendredi les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance a reculé à 79,2 après 80,7 en décembre alors que les économistes prévoyaient une baisse à 80. La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle est revenue à 87,7 après 90,0 le mois précédent et celle des perspectives a diminué à 73,8 contre 74,6.
L’investiture mercredi du nouveau président des Etats-Unis, Joe Biden, constituera l’un des temps fort de la semaine prochaine, qui sera également marquée par la réunion du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) et l’accélération du rythme des publications d’entreprises.
L'économie britannique s’est contractée en novembre mais moins qu’attendu. Le PIB a reculé de 2,6% sur la période, son premier repli mensuel depuis le mois d’avril, sous l’effet des mesures prises pour tenter d’enrayer la propagation de la pandémie de coronavirus, montrent les données publiées vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une contraction de 5,7%. Contrairement au premier confinement, de nombreux secteurs sont restés en activité, tels l’industrie et la construction. De plus, l’évolution des comportements d’achat des consommateurs, vers davantage de commandes à distance, permet d’amortir l’effet de la fermeture des magasins et des restaurants.
La prévision gouvernementale d’une croissance économique de 6% cette année en France n’est pas hors d’atteinte, a déclaré jeudi Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, lors d’une intervention à la conférence Reuters Next. «Je suis vraiment assez confiant sur le fait que la deuxième partie de 2021 sera bonne pour l'économie française», a-t-il dit. Le ministre de l’Economie avait déjà qualifié en début de semaine la prévision de croissance de la France pour 2021 de «défi», estimant qu’elle dépendrait de la rapidité du déploiement de la vaccination contre le Covid.
L'économie allemande s’est contractée de 5% en 2020 en raison des mesures prises pour freiner la propagation du coronavirus, selon Destatis, l’office fédéral de la statistique. C’est proche des attentes du consensus (-5,1%). Cette contraction est moins sévère que celle subie pendant la crise financière (-5,7% en 2009). Destatis précise que l'économie a certainement stagné au quatrième trimestre. L’office estime l’acquis de croissance de l'économie en fin d’année à +1,5%, une dynamique qui devrait favoriser un rebond pour 2021 en dépit des mesures de confinement plus strictes. En données ajustées, le PIB allemand ressort en baisse de 5,3%.
La prévision gouvernementale d’une croissance économique de 6% cette année en France n’est pas hors d’atteinte, a déclaré jeudi Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, lors d’une intervention à la conférence Reuters Next. «Je suis vraiment assez confiant sur le fait que la deuxième partie de 2021 sera bonne pour l'économie française», a-t-il dit. Le ministre de l’Economie avait déjà qualifié en début de semaine la prévision de croissance de la France pour 2021 de «défi», estimant qu’elle dépendrait de la rapidité du déploiement de la vaccination contre le Covid.
L'économie allemande s’est contractée de 5% en 2020 en raison des mesures prises pour freiner la propagation du coronavirus, selon la première estimation publiée jeudi par Destatis, l’office fédéral de la statistique. C’est quasiment conforme aux attentes du consensus (-5,1%). Cette contraction est moins sévère que celle subie pendant la crise financière (-5,7% en 2009). Destatis précise que l'économie a certainement stagné au quatrième trimestre, ce qui suggère que la première économie européenne a jusqu'à présent réussi à limiter l’impact de la deuxième vague de la pandémie. L’office estime l’acquis de croissance de l'économie en fin d’année à +1,5%, une dynamique qui devrait favoriser un rebond pour 2021 en dépit des mesures de confinement plus strictes.
Les exportations de la Chine ont progressé en décembre à un rythme plus lent que le mois précédent mais ont battu les attentes alors que la demande mondiale pour les produits manufacturés est restée solide, tandis que la croissance des importations s’est accélérée d’après les statistiques des douanes chinoises. Les exportations ont progressé le mois dernier de 18,1% en rythme annuel, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 15% après un bond de 21,1% en novembre. Les importations ont augmenté en décembre de 6,5%, un rythme plus important qu’en novembre (+4,5%) et qu’anticipé par les économistes.
La Banque centrale européenne (BCE) prévoit toujours un rebond économique malgré les nouvelles restrictions mises en place dans plusieurs pays de la zone euro à condition que ces mesures soient levées d’ici fin mars, a déclaré mercredi sa présidente, Christine Lagarde, lors d’une conférence organisée par Reuters. Lors de sa réunion de décembre, l’institut d’émission avait indiqué s’attendre à un rebond de la croissance économique en zone euro de 3,9% en 2021 (après une contraction de 7,3% en 2020). Un maintien des restrictions de l’activité économique au deuxième trimestre serait «une préoccupation», a-t-elle ajouté, tout en soulignant que la BCE ajusterait le montant de l’enveloppe du programme d’achats d’urgence face la pandémie (PEPP) si nécessaire.
L’Allemagne ne pourra pas lever dès le début du mois de février toutes les restrictions mises en place pour tenter d’enrayer l'épidémie de coronavirus, a déclaré mercredi le ministre allemand de la Santé, Jens Spahn, jugeant qu’il allait falloir continuer à limiter les contacts pendant encore deux ou trois mois. La chancelière Angela Merkel a déclaré mardi que les 8 à 10 semaines à venir seraient très difficiles si la variante britannique du coronavirus se propageait davantage en Allemagne, selon un participant à une réunion avec des députés de l’Union chrétienne démocrate (CDU), sa formation politique.
La hausse des dépenses publiques liées à la crise du Covid-19, notamment les allocations versées aux chômeurs, a fait bondir le déficit budgétaire des Etats-Unis à un niveau record entre octobre et décembre, selon les données publiées mercredi par le Trésor. Sur cette période, qui correspond au premier trimestre de l’exercice budgétaire 2021, le déficit a augmenté de 61% par rapport à la même période l’an passé, pour atteindre 573 milliards de dollars (471 milliards d’euros), un montant jamais vu sur un trimestre. Les recettes sont certes restées sensiblement identiques, à 803 milliards de dollars, mais les dépenses ont augmenté de 18% à près de 1,4 milliard, un niveau record aussi.
La première économie de la zone euro ne pourra pas lever dès le début du mois de février toutes les restrictions mises en place pour tenter d’enrayer l'épidémie de coronavirus, a déclaré mercredi le ministre allemand de la Santé, Jens Spahn jugeant qu’il allait falloir continuer à limiter les contacts pendant encore deux ou trois mois. La chancelière Angela Merkel a déclaré mardi que les huit à dix semaines à venir seraient très difficiles si la variante britannique du coronavirus se propageait davantage en Allemagne, selon un participant à une réunion avec des députés de l’Union chrétienne démocrate (CDU), sa formation politique. Le ministre des Finances, Olaf Scholz, a pour sa part renouvelé l’engagement du gouvernement à continuer à soutenir les entreprises touchées par la pandémie aussi longtemps que nécessaire.
La Banque centrale européenne (BCE) prévoit toujours un rebond économique malgré les nouvelles restrictions mises en place dans plusieurs pays de la zone euro ces dernières semaines à condition que ces mesures soient levées d’ici à la fin du mois de mars, a déclaré mercredi sa présidente, Christine Lagarde, lors d’une conférence organisée par Reuters.
La production industrielle de la zone euro a augmenté plus que prévu en novembre, grâce à une nette hausse de la production de biens intermédiaires et d'équipement. Elle a progressé de 2,5% d’un mois sur l’autre et de 0,6% sur un an, selon les données publiées mercredi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 0,2% d’un mois sur l’autre et une baisse de 3,3% en rythme annuel.
L’économie française s’est contractée de 4% au quatrième trimestre, estime la Banque de France dans son point de conjoncture publié mercredi, malgré un rebond partiel de l’activité constaté en décembre après la levée du confinement destiné à lutter contre la crise sanitaire. Au regard de ces données, la banque centrale maintient sa prévision d’un recul de -9% du PIB de la France sur l’ensemble de 2020.