Selon une information de SportBusiness, la plateforme d’échanges de crypto-actifs aurait renoncé à être sponsor pour les 5 prochaines années de la Ligue des champions de football, compétition organisée au niveau européen par l’UEFA. Selon SportBusiness, ce sont des raisons juridiques qui auraient poussé Crypto.com à se retirer de ce partenariat, notamment à cause de problèmes de réglementations au Royaume-Uni, en France et en Italie.
Interrogé sur l’éventuel lancement dès le mois de septembre de son stablecoin – ces crypto-actifs dont la valeur est adossée au cours d’un sous-jacent –, le fondateur de la plateforme d’échange décentralisée Curve, Michael Egorov, a répondu, sur le groupe Telegram du protocole de Finance décentralisée (DeFi) le 31 août : «possible». Même si le flou reste total concernant les caractéristiques techniques de ce stablecoin, Michael Egorov avait tout de même précisé, le 21 juillet, qu’il serait «décentralisé et surcollatéralisé». Depuis la chute de l’UST – le stablecoin de Terra-Luna – et l’affaire Tornado Cash, les plus gros acteurs de la finance décentralisée, tels MakerDAO, Aave ou Curve, cherchent à réduire leur dépendance aux stablecoins centralisés, comme l’USDT de Tether ou l’USDC de Circle. Une indépendance qui passe par le lancement de leurs stablecoins, comme Aave l’a déjà proposé à sa communauté.
Le procureur général de Washington, aux Etats-Unis, Karl Racine a annoncé, jeudi, poursuivre en justice Michael Saylor, estimant que ce dernier devait plus de 25 millions de dollars d’impôts à son district. Selon l’action en justice déposée, l’entrepreneur américain, essentiellement connu pour être un des plus fervents supporters du bitcoin, aurait prétendu frauduleusement ne pas être résident de ce district pour se soustraire à ses obligations fiscales depuis plus de dix ans. «Nous poursuivons également sa société, MicroStrategy, pour avoir conspiré afin de l’aider à échapper aux impôts qu’il doit légalement sur les centaines de millions de dollars qu’il a gagnés en vivant à Washington», a également déclaré sur Twitter le procureur général.
Arbitrum propose «Nitro» ce mercredi 31 août, une mise à niveau décisive pour sa solution, l’une des plus prometteuses pour faire baisser les frais de transaction sur la blockchain Ethereum.
Le Lightning Network ouvre un nouvel horizon au bitcoin, pour l’adapter aux paiements du quotidien et favoriser ainsi une plus grande démocratisation, dont dépend peut-être sa survie.
Le pays sera le premier d’Amérique latine à bénéficier du produit lancé par le géant du paiement et la plateforme de cryptoactifs aux 120 millions d’utilisateurs.
Lancé en octobre 2020, la troisième édition de Surfin’ Bitcoin se tient à Biarritz du 25 au 27 août avec une première journée durant laquelle l’accès sera gratuit pour le public. L’ensemble des conférences qui se tiendront s’organisera autour de quatre thèmes représentatifs des enjeux futurs pour le bitcoin à savoir la régulation, sa place au sein de la géopolitique mondiale, son impact énergétique et son développement technologique permettant une adoption de masse. Près de 2.000 personnes sont attendues au Casino de la ville basque, épicentre de l’événement. « Le budget pour organiser l’évènement de cette année a été multiplié par cinq », se réjouit Jonathan Herscovici, principal organisateur de Surfin’ Bitcoin avec Josselin Tonnelier, tous les deux fondateurs de la start-up StackinSat qui propose une solution d’épargne en bitcoin. « L’ambition sur le long terme, c’est que cet évènement devienne un festival avec une portée un peu plus internationale pour continuer à démocratiser le bitcoin auprès des institutionnels, des décideurs publics mais aussi des particuliers. Le but n’est pas de faire de l’entre-soi entre ‘bitcoineurs’ », détaille Josselin Tonnelier. Preuve de cette ambition, l’un des sponsors de ce sommet n’est autre que la banque française Delubac & Cie, une des premières à avoir obtenu l’enregistrement PSAN (prestataire de service sur actifs numériques) délivré par l’AMF (l’autorité des marchés financiers).
La création éventuelle d’un euro numérique, sujet sur lequel travaille la Banque centrale européenne (BCE), pourrait avoir plusieurs avantages en facilitant les paiements transfrontaliers et en assurant la présence d’un instrument de paiement numérique sûr et neutre dans une économie de plus en plus dématérialisée, a rappelé mercredi Olli Rehn, membre finlandais du Conseil des gouverneurs, dans un discours à l’université de Californie. Son homologue italien Fabio Panetta avait tenu les mêmes arguments lors d’une conférence mardi. La phase d’étude doit se conclure en octobre 2023, et la BCE devra ensuite décider si elle lance le processus de création d’un tel instrument censé offrir plus d’options dans les paiements, notamment face au développement des cryptomonnaies.
L’équipementier sportif américain devient la première marque au monde en termes de ventes d’objets numériques certifiés par des NFT, sorte de titre de propriété dans un système blockchain selon des données compilées sur Dune analytics. La marque à la virgule s’était officiellement lancée sur ce marché en annonçant avoir acheté le studio de création RTFKT le 13 décembre 2021 pour notamment proposer un ensemble de collections de sneakers numériques. Nike est loin devant ses concurrents puisque son dauphin est Dolce & Gabbana avec des revenus qui s’établissent à 25 millions de dollars. Adidas, son principal concurrent en la matière, a généré un peu moins de 10 millions de dollars. La première marque française est Lacoste avec des revenus avoisinant le million de dollars.
Le protocole de finance décentralisée BendDAO serait sur le point de liquider quelque 55 millions de dollars de NFT, en raison d'appels de marge importants.
Selon NewsPim, Samsung étudierait la meilleure manière d’entrer sur le marché des crypto-actifs réglementés. Le média sud-coréen détaille même que le géant n’aurait pas trouvé le personnel nécessaire pour lancer une plateforme d’échanges fin 2021 et aurait demandé les autorisations préliminaires pour rendre opérationnelle une telle structure au premier semestre 2023. En fonction depuis le mois de mai, le président sud-coréen Yoon Suk-Yeol avait promis de favoriser une régulation plus conciliante avec le marché des crypto-actifs. Mais depuis la chute du stablecoin Terra-Luna, les autorités ont renforcé les contrôles, notamment avec les courtiers en crypto-actifs.
Selon des documents qu’a pu consulter CNBC, le chiffre d’affaires de la plateforme de trading détenue par Samuel Bankman-Fried serait passé de 89 millions de dollars à 1,02 milliard de dollars en 2021. Toujours selon le média américain, le bénéfice d’exploitation s’élèverait à 272 millions de dollars, contre 14 millions de dollars un an plus tôt. FTX aurait aussi enregistré un bénéfice net de 388 millions de dollars, contre seulement 17 millions de dollars. En 2022, le principal concurrent de Binance devrait voir ses revenus se stabiliser selon une source citée par CNBC avec une prévision de 1,1 milliard de dollars de revenus. Des chiffres surprenant au regard de la situation du secteur des crypto-monnaies et de la quasi-totalité des plateformes centralisées qui voient leurs revenus baisser drastiquement dans un contexte de reflux des cours. CNBC précise que FTX a « refusé de commenter » cette fuite de documents financiers.
Le stablecoin Tether, qui promet la parité de sa cryptomonnaie avec le dollar, a publié le niveau de ses réserves au 30 juin dernier. Celles-ci ont chuté de 16 milliards de dollars (environ 15,9 milliards d’euros), passant de 82,4 milliards au 31 mars à 66,4 milliards de dollars. La part détenue en bons du trésor américain a reculé, passant de 47,6% à 43,4%. Certifiées par la société d’audit BDO, ces réserves doivent permettre à Tether d’assurer la stabilité de sa monnaie numérique vis-à-vis du dollar. Au 30 juin, elles excédaient bien le passif, estimé à 66,2 milliards de dollars par le rapport.
Le plus important stablecoin du monde, tether, une cryptomonnaie qui promet la parité avec le dollar, a annoncé se payer les services d’une société d’audit et d’assurance italienne, BDO Italia, qui se portera garante de la fiabilité des réserves qu’il publie. Tether envisage par ailleurs de publier le montant de ses réserves plus fréquemment, sur une base mensuelle contre trimestrielle pour le moment. Tether met en avant sa capacité à assurer la parité de son stablecoin avec le billet vert grâce à des réserves libellées en dollars d’un montant supérieur ou égal à la valeur des tethers en circulation. A fin mars, Tether revendiquait 82 milliards de dollars de réserve dont 39 milliards en obligations souveraines américaines.
Le producteur de fonds indiciels basés sur des cryptoactifs 21Shares vient de recruter Marina Baudéan pour diriger ses activités en France, en Belgique et au Luxembourg. Elle arrive de Barclays France, où elle travaillait depuis quinze ans. Elle dirigeait dernièrement le département de distribution électronique des tarifs pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Dans le même temps, 21Shares a réalisé deux autres recrutements. Oliver Schäfer prend la tête du marché allemand, et Sherif El-Haddad celui du Moyen-Orient. Le premier arrive de J.P. Morgan Asset Management, tandis que le second était jusqu’ici directeur de la gestion d’actifs de Al Mal Capital.