Les professionnels de la finance célèbrent désormais le potentiel de la tokenisation et attendent l’émergence d’une monnaie digitale de banque centrale. Le bitcoin passe aux oubliettes.
Depuis la chute de Terra-Luna, le plus fantasque de ses cofondateurs Do Kwon demeure introuvable. Ce qui ne l’empêche pas de rester très actif sur Twitter.
Le géant du paiement va mettre à disposition Crypto Secure qui doit permettre de répondre à une préoccupation majeure pour les acteurs traditionnels: mieux identifier les transactions crypto illicites.
La cryptobanque annonce relever les taux de ses livrets crypto «dans un contexte inflationniste pour favoriser l’investissement à long terme». Ainsi, le Livret Bitcoin passe de 2% à 2,5% et le Livret crypto flexible USDT [le stablecoin émis par Tether] passe de 4,5% à 5,5%. En juillet, Coinhouse avait déjà rendu accessibles ses livrets crypto dès un euro. Coinhouse a fait de la démocratisation de l’investissement crypto comme un objectif majeur et un argument de vente. Comme le confiait son PDG Nicolas Louvet à L’Agefi, l’avenir des services financiers, des paiements et du Web 3 passe par «le développement des cryptos et d’acteurs comme Coinhouse qui les rendent accessibles et utilisables pour tous».
Le géant du paiement a annoncé mardi le lancement de Crypto Secure, un logiciel permettant aux banques et aux émetteurs de cartes de repérer et bloquer les transactions suspectes en lien avec les plateformes d’échanges de cryptoactifs. Avec cet outil, MasterCard revendique vouloir «combler le fossé entre la finance traditionnelle et le monde de la crypto», la capacité à suivre les flux illicites étant l’une des préoccupations majeures souvent mise en avant par les acteurs financiers traditionnels pour se lancer pleinement en crypto.
La cryptobanque annonce relever les taux de ses livrets crypto «dans un contexte inflationniste pour favoriser l’investissement à long terme». Ainsi, le Livret Bitcoin passe de 2% à 2,5% et le Livret crypto flexible USDT [le stablecoin émis par Tether] passe de 4,5% à 5,5%. En juillet, Coinhouse avait déjà rendu accessibles ses livrets crypto dès un euro.
La star de télé-réalité américaine Kim Kardashian, qui a récemment fait son entrée dans le monde du private equity, s’est vue infliger une amende d'1,26 million de dollars par le gendarme des marchés financiers aux Etats-Unis, la Securities and Exchange Commission. Le régulateur lui reproche d’avoir fait la promotion sur les réseaux sociaux de cryptomonnaies distribuées par Ethereum Max sans avoir dévoilé le montant qu’elle avait perçu pour faire cette promotion, en l’occurrence 250.000 dollars. KimKardashian a accepté de payer l’amende et s’est engagée à ne pas promouvoir de crypto-actifs durant les trois prochaines années. Dans un cas relativement similaire en France, l’AMF avait sanctionné la candidate de télé-réalité Nabilla.
Après une belle progression depuis la chute de l’écosystème Terra-Luna en mai, le stablecoin de Circle est revenu à sa capitalisation de janvier, perdant quasiment 8 milliards de dollars.
Le système de messagerie interbancaire va travailler avec la société Chainlink pour permettre aux entreprises financières de réaliser des transactions sur différentes blockchains.
Alors qu’Interpol a émis une notice rouge à son encontre et qu’il est visé par un mandat d’arrêt d’un tribunal de Séoul, Do Kwon l’un des cofondateurs de l’écosystème Terra-Luna qui s’est effondré courant mai, aurait déplacé 3.313 bitcoins, l’équivalent d’environ 67 millions de dollars selon la branche coréenne du média CoinDesk. Le transfert aurait eu lieu «peu après» le 14 septembre, le jour où un tribunal de Séoul a émis un mandat d’arrêt à son encontre. Les autorités de Corée du Sud ont demandé aux plateformes d’échanges de cryptoactifs de geler les bitcoins liés à Do Kwon. Ce dernier a nié en bloc sur Twitter.
L’entreprise américaine a annoncé le 28 septembre avoir bouclé un tour de table de 80 millions de dollars. Une levée de fonds qui doit permettre à Strike de continuer à développer le réseau de paiement pour les commerçants et les consommateurs basé sur le Lightning Network, une surcouche du réseau Bitcoin promettant d’augmenter le nombre de transactions par seconde qui se situe actuellement entre trois et sept. Fondée par le jeune entrepreneur Jack Mallers qui a fait partie de la liste des «30 under 30» de Forbes en 2021, Strike est notamment utilisée par de grandes entreprises du commerce en ligne comme Shopify ou NCR. L’entreprise ambitionne également de devenir un acteur majeur du paiement transfrontalier.
L’entreprise américaine a annoncé le 28 septembre avoir bouclé un tour de table de 80 millions de dollars. Une levée de fonds qui doit permettre à Strike de continuer à développer le réseau de paiement pour les commerçants et les consommateurs basé sur le Lightning Network, une surcouche du réseau Bitcoin promettant d’augmenter le nombre de transactions par seconde qui se situe actuellement entre trois et sept.
Lors d’une table ronde au Louvre, la BCE et la Fed ont souligné la nécessité de ne pas se laisser distancer par le développement de l’écosystème crypto. Mais n’ont pas prôné les mêmes approches.
Selon un communiqué de presse publié par Celsius Network mardi, Alex Mashinsky a démissionné de son poste de directeur général avec effet immédiat. «Je continuerai à me concentrer sur mon travail pour aider la communauté à s’unir derrière un plan qui offrira le meilleur résultat à tous les créanciers», a-t-il déclaré. Il a cofondé en 2017 l’entreprise de prêts en cryptoactifs qui avait connu une ascension fulgurante en gérant jusqu’à 25 milliards de dollars d’actifs pour le compte de 1,7 million de clients. Mais la chute de l’écosystème Terra-Luna combiné à une gestion hasardeuse ont accentué les difficultés économiques de Celsius Network qui a bloqué les retraits, échanges et transferts entre comptes le 13 juin, avant de se placer sous le régime des faillites américain un mois plus tard. L’entreprise affiche aujourd’hui un déficit de 2,85 milliards de dollars.
La plateforme cofondée par Samuel Bankman-Fried, d’abord éconduite en juillet, a finalement remporté la mise, doublant Binance entré en lice entretemps.
L’entreprise spécialisée dans la commercialisation de logiciels informatiques dans la blockchain Veritaseum a déposé une action en justice le 22 septembre visant Coinbase, la plateforme d’échanges de cryptomonnaies cotée en Bourse. Elle lui réclame près de 350 millions de dollars pour violation de son «Brevet 566» qui permet de réaliser des transferts de cryptoactifs. Selon la plainte, l’Office américain des brevets et des marques l’a attribué au fondateur de Veritaseum Reginald «Reggie» Middleton et au co-fondateur Mathew Bogosian le 7 décembre 2021. En juillet, l’entreprise avait publié une étude intitulée «Coinbase: Forensic Analysis & Deep Dive» dans laquelle elle émettait l’hypothèse que d’autres «plateformes d'échanges d’actifs numériques centralisées et décentralisées» avaient utilisé leur «Brevet 566» sans autorisation.
Selon le bureau des procureurs d’un tribunal à Séoul, l’un des fondateurs de l’écosystème Terra-Luna Do Kwon, qui le dirigeait au moment de sa chute, est visé par une notice rouge de l’organisation internationale de police criminelle Interpol. L’étau se resserre pour l’entrepreneur de 31 ans déjà visé depuis mi-septembre par un mandat d’arrêt émis par un tribunal sud-coréen. Depuis le krach du stablecoin de Terra-Luna L’UST début mai qui a provoqué des pertes à près de 50 milliards de dollars pour les investisseurs et un effet systémique de 500 milliards de dollars à l’ensemble du marché des cryptoactifs, Do Kwon est introuvable. Mi-septembre, la police de Singapour avait démenti les rumeurs selon lesquelles il se trouvait toujours sur son territoire où il a donné sa dernière interview dans laquelle il reconnaissait avoie eu «tort» après l’effondrement de l’UST.
Le réglementation européenne MiCa (Market in Crypto-assets) destinée à encadrer les cryptoactifs pourrait finalement intégrer les NFT, ces sortes de titres de propriété garantissant l’unicité d’un cryptoactif dans une blockchain. Une information révélée concernant les discussions techniques autour du texte par le média Coin Desk que L’Agefi est en mesure de confirmer.