La baisse de l’impôt sur les sociétés devrait améliorer leur rentabilité et leur qualité de crédit, sur fond de tensions sur les rendements et les flux.
Les panélistes sont plus nombreux à opter pour une opinion «neutre» sur le crédit, même s'ils restent une majorité à surpondérer cette classe d'actifs.
La Financial Conduct Authority (FCA) britannique a édicté hier de nouvelles règles pour l’activité de cartes de crédit revolving, applicables à compter du 1er mars. La réforme, dont le principe était déjà connu, vise à limiter le surendettement des particuliers. Les prêteurs devront proposer des solutions de remboursement aux emprunteurs présentant un solde débiteur persistant depuis plus de 18 mois. L’industrie a jusqu’au 1er septembre pour se conformer aux nouvelles règles. Celles-ci pourraient faire économiser chaque année entre 300 millions et 1,3 milliard de livres (entre 340 millions et 1,48 milliard d’euros) aux consommateurs, estime la FCA.
La Financial Conduct Authority (FCA) britannique a édicté mardi de nouvelles règles pour l’activité de cartes de crédit revolving, d’application ce 1er mars . La réforme, dont le principe était déjà connu, vise à limiter le surendettement des particuliers. Les prêteurs devront proposer des solutions de remboursement aux emprunteurs présentant un solde débiteur persistant depuis plus de 18 mois. L’industrie a jusqu’au 1er septembre pour se conformer aux nouvelles règles. Celles-ci pourraient faire économiser chaque année entre 300 millions et 1,3 milliard de livres au consommateur, estime la FCA.
Emprunt Direct observe une légère «tension à la hausse» des taux de crédit immobilier en février dans la région parisienne. Des mouvements d’une amplitude limitée, de l’ordre de 5 points de base, qui « sont notamment visibles pour les emprunts à 20 ans», selon le courtier en crédit.Ainsi, en Ile-de-France,des taux de 1,60 % sont constatés pour les bons dossiers et 1,35 % pour les excellents pour les clients d’Emprunt Direct. «Ces hausses sont le fait d’établissements souhaitant s’adapter au nouvel environnement sur les marchés de taux, qui se dessine depuis déjà plusieurs semaines ».
Citigroup a indiqué vendredi avoir commis des erreurs de calcul pour fixer les taux d’intérêt annuels imposés à certains détenteurs de ses cartes de crédit bancaires. Dans un document adressé au gendarme de la Bourse, la SEC, la quatrième banque américaine par les actifs explique avoir «identifié des problèmes de méthodologie» lors de la détermination du taux d’intérêt annuel appliqué à certaines cartes. Sans donner davantage de détails, Citigroup affirme avoir alerté les régulateurs et s’engage à dédommager les clients affectés.
Citigroup a indiqué aujourd’hui avoir commis des erreurs de calcul pour fixer les taux d’intérêt annuels imposés à certains détenteurs de ses cartes de crédit bancaires. Dans un document adressé au gendarme de la Bourse, la SEC, la quatrième banque américaine par les actifs explique avoir «identifié des problèmes de méthodologie» lors de la détermination du taux d’intérêt annuel appliqué à certaines cartes. Sans donner davantage de détails, Citigroup affirme avoir alerté les régulateurs et s’engage à dédommager les clients affectés.
Prudence. Le soutien de la liquidité continue de diminuer, selon Schroders. Son indice de liquidité financière mondiale, construit à partir de la croissance de M2, a accentué sa baisse l’an dernier, ce qui inquiète la société de gestion britannique. Une inquiétude d’autant plus grande que cette décélération intervient au moment où le soutien des politiques monétaires commence à diminuer. Pour la première fois depuis 2008, on constate une contraction du crédit aux entreprises aux Etats-Unis (le dollar représente 28 % de l’indicateur). La situation de la Chine (30 % de l’indice) inquiète, car le crédit y est un moteur essentiel de la croissance. Il faut 7 renminbi de crédit pour créer 1 renminbi de PIB. Ce n’est pas tenable, selon les gestionnaires de Schroders pour qui le pays dispose néanmoins de suffisamment de liquidités, pour soutenir l’endettement. Une telle décélération globale peut être interprétée comme
Le courtier en crédit annonce le lancement d’un nouvel outil permettant d’optimiser le financement des emprunteurs, «à travers une diminution significative du taux global de crédit, et grâce à la combinaison idéale de deux lignes de prêts de durées différentes». Déployé en première étape par ses conseillers téléphoniques et certaines agences, cet outil a vocation à remplacer un outil de simulation appelé « Altoffice » n’offrant pas ces options. La combinaison est déterminée par un algorithme propriétaire prenant en compte le profil du client, les barèmes et les critères des banques partenaires. Le dispositif est relié en temps réel aux baromètres des taux du marché sur différentes durées et dans toutes les régions.
Les fonds crédit euro ont enregistré une décollecte record de 1,4 milliard d’euros la semaine dernière représentant 2,6% des actifs totaux sous gestion.
Le réhausseur de crédits hypothécaires Freddie Mac a annoncé hier que le Trésor américain devrait lui apporter 312 millions de dollars (250 millions d’euros), soit sa première aide publique depuis juin 2012. La société a enregistré une perte de 2,9 milliards de dollars au dernier trimestre 2017 en raison de l’effet de la réforme fiscale, qui a grevé ses comptes à hauteur de 5,4 milliards de dollars. Pour l’ensemble de l’exercice, Freddie Mac totalise 5,6 milliards de dollars de bénéfices, contre 7,8 milliards un an plus tôt. La veille, sa «cousine» Fannie Mae a demandé une aide de 3,7 milliards de dollars.
Le spécialiste du crédit hypothécaire Freddie Mac a annoncé ce jeudi que le Trésor américain devrait lui apporter 312 millions de dollars (250 millions d’euros), soit sa première aide publique depuis juin 2012. La société a enregistré une perte de 2,9 milliards de dollars au dernier trimestre 2017, en raison de l’impact de la réforme fiscale américaine qui a grevé ses comptes à hauteur de 5,4 milliards de dollars. Sur l’ensemble de l’exercice, Freddie Mac totalise 5,6 milliards de dollars de profits contre 7,8 milliards un an plus tôt.
Les banques chinoises ont accordé 2.900 milliards de yuans (370,6 milliards d’euros) de nouveaux prêts en janvier, un montant record qui dépasse de 45% les prévisions des économistes et qui est cinq fois supérieur à celui de décembre. Le précédent record pour les nouveaux crédits bancaires était de 2.510 milliards de yuans en janvier 2016. Les crédits aux entreprises ont atteint 1.780 milliards de yuans, contre 243,2 milliards en décembre. Les crédits aux ménages ont atteint 901,6 milliards de yuans, contre 329,4 milliards un mois plus tôt.
Les banques chinoises ont accordé 2.900 milliards de yuans (370,6 milliards d’euros) de nouveaux prêts en janvier, un montant record qui dépasse de 45% les prévisions des économistes et qui est cinq fois supérieur à celui de décembre. Le précédent record pour les nouveaux crédits bancaires était de 2.510 milliards de yuans en janvier 2016. Les crédits aux entreprises ont atteint 1.780 milliards de yuans, contre 243,2 milliards en décembre. Les crédits aux ménages ont atteint 901,6 milliards de yuans, contre 329,4 milliards un mois plus tôt.