Le président français, Emmanuel Macron, effectuera sa première visite officielle en Chine « au début de l’année prochaine », a annoncé vendredi son ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, actuellement en visite à Pékin. Emmanuel Macron a déjà rencontré le président chinois, Xi Jinping, au cours du sommet du G20 en juillet dernier à Hambourg. En plus des questions diplomatiques, « il y a aussi les enjeux économiques: nous voulons rehausser notre partenariat, de sorte qu’il soit équilibré, équilibré vers le haut, et qu’il se déroule dans la transparence et l’efficacité », a expliqué Jean-Yves Le Drian.
Verdissement. C’est le dumping social et environnemental que l’Union européenne a décidé de cibler avec la refonte de son dispositif de lutte contre les distorsions de marché. L’obtention par la Chine du statut d’économie de marché selon les règles de l’Organisation mondiale du commerce a motivé cette réforme. Un accord entre le Parlement et le Conseil avait été trouvé début octobre. A l’issue du vote en séance plénière, le rapporteur du Parlement, Salvatore Cicu (PPE), a déclaré : « Nous ne nous demandons pas si la Chine est une économie de marché ou non, mais si notre système européen peut et doit créer des règles égales pour tous et si ces règles peuvent offrir les mêmes opportunités pour tout le monde. La réponse est oui, car nous avons besoin d’une concurrence équitable. » La refonte des instruments de défense commerciale, avec la clé une augmentation des droits de douane pour les produits jugés subventionnés, est toujours en discussion.
«L’excédent courant allemand est jugé excessif par de nombreux observateurs aux regards des fondamentaux de l’économie allemande, souligne une note du Trésor, publiée en novembre 2017", Trésor-Eco. «C’est pour partie le signe d’un désalignement des prix entre l’Allemagne et le reste de la zone euro, qu’il convient de réduire dans la mesure où celui-ci s’accompagne d’une répartition déséquilibrée de l’activité entre les pays de la zone : suractivité en Allemagne et déficit d’activité dans le reste de la zone euro». Le solde courant allemand, qui représente la différence entre l’épargne et l’investissement du pays, a été légèrement déficitaire en 2000 mais a atteint le niveau inédit de 261 milliards d’euros en 2016, soit plus de 8 % du PIB allemand.
Selon une note de la Société Générale, la montée du sentiment anti-globaliste, le vote en faveur du Brexit et la victoire de Donald Trump font craindre que la deuxième vague de mondialisation se termine comme la première, dans le chaos.
La photo de famille était trompeuse. Pendant que Donald Trump achevait une tournée auto-proclamée comme « triomphale » en Asie, avec le dîner de gala de l’Asean, les 11 signataires du TPP (traité transpacifique de libre-échange) annonçaient, dans un communiqué commun, avoir trouvé un terrain d’entente leur permettant de finaliser les négociations sans les Etats-Unis. Après la révocation de l’accord en janvier 2017, dès l’entrée en fonction du président américain, l’avenir du traité paraissait compromis. Il s’est finalement conclu en marge du sommet de l’Apec, qui a vu Donald Trump réitérer sa volonté de nouer des relations exclusivement bilatérales avec les pays d’Asie. Les 11 ont au contraire défendu les vertus du multilatéralisme.
Le Parlement européen a donné hier son feu vert aux nouvelles règles anti-dumping de l’Union européenne conçues dans la perspective d’une reconnaissance de la Chine comme « économie de marché » mais applicables à tous les pays tiers. Ce statut avait été promis à Pékin au terme de quinze années suivant son adhésion, en 2001, à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Pour établir la réalité d’une distorsion de concurrence, le nouveau règlement établit timidement, mais pour la première fois au sein de l’OMC, la possibilité de prendre en compte des critères sociaux et environnementaux.
Le Parlement européen a donné aujourd’hui son feu vert aux nouvelles règles anti-dumping de l’Union européenne conçues dans la perspective d’une reconnaissance de la Chine comme « économie de marché » mais applicables à tous les pays tiers. Ce statut avait été promis à Pékin au terme de quinze années suivant son adhésion, en 2001, à l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
Les onze pays qui œuvrent à une nouvelle version du Partenariat transpacifique (TPP) se sont mis d’accord samedi sur les éléments essentiels d’un futur traité de libre-échange dans la zone Asie-Pacifique. L’accord, obtenu en marge du sommet du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (APEC) se déroulant à Danang, au Vietnam, a pu être bouclé après que d’ultimes réticences du Canada ont été levées. Le ministre japonais de l’Economie, Toshimitsu Motegi, a espéré que cet accord d'étape puisse déboucher à terme sur un retour des Etats-Unis dans le processus.
La Chine a annoncé hier son intention de réduire ses droits de douane et de développer le financement bancaire dans le but d’accroître ses importations et de développer sa consommation. Les droits de douane à l’importation seront abaissés sur les produits de consommation, tandis que les banques seront incitées à développer le financement à l’exportation. Les importations d'équipements de technologies avancées seront accrues. Donald Trump est attendu en Chine la semaine prochaine. Le président américain a qualifié mercredi le déficit commercial des Etats-Unis avec la Chine d'«embarrassant».
La Chine a annoncé aujourd’hui son intention d’abaisser ses droits de douane et de développer le financement bancaire dans le but d’accroître ses importations et de développer sa consommation. Les droits de douane à l’importation seront abaissés sur les produits de consommation, tandis que les banques seront incitées à développer le financement à l’exportation. Les importations d'équipements de technologies avancées seront accrues.
Le traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne (CETA) pourrait être ratifié par le Parlement français au second semestre 2018, a annoncé hier le ministre de l’Ecologie, Nicolas Hulot. Un plan d’action de mise en oeuvre de ce traité, entré provisoirement en vigueur le 21 septembre et fortement contesté, a été présenté lors du conseil des ministres. « Il y a une volonté d’essayer de mettre le CETA sous surveillance et de vérifier si l’on peut se doter d’outils et d’instruments qui vont nous permettre d’effacer les effets induits de ce traité », a déclaré Nicolas Hulot.
Le traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne (CETA) pourrait être ratifié par le Parlement français autour du second semestre 2018, a annoncé aujourd’hui le ministre de l’Ecologie, Nicolas Hulot. Un plan d’action de mise en oeuvre de ce traité, entré provisoirement en vigueur le 21 septembre et fortement contesté, a été présenté lors du conseil des ministres, à l’Elysée. « Il y a une volonté d’essayer de mettre le CETA sous surveillance et de vérifier si l’on peut se doter d’outils et d’instruments qui vont nous permettre d’effacer les effets induits de ce traité », a dit Nicolas Hulot à la presse.
La Chine a rouvert son marché intérieur aux fromages européens à pâte molle après deux mois de fermeture, ont annoncé hier des importateurs et des diplomates. Le problème portait sur les cultures bactériennes utilisées pour la fabrication de ces fromages. A la suite d’une série de réunions bilatérales, les responsables chinois ont admis les arguments des experts européens selon lesquels ces bactéries n'étaient pas néfastes pour la santé des consommateurs et ordre a été donné aux autorités portuaires de Shanghai de lever toutes les restrictions d’entrée, a dit la délégation de l’Union européenne à Pékin.
La Chine a rouvert son marché intérieur aux fromages européens à pâte molle après deux mois de fermeture, ont annoncé ce lundi des importateurs et des diplomates, à la suite d’une intense campagne de la part des producteurs européens. Les fromages comme le roquefort, le brie ou le camembert étaient bloqués à Shanghai, l’un des principaux ports d’importation chinois, depuis août en raison de règles sanitaires jugées dépassées par le secteur agroalimentaire européen.
Les Etats-Unis ont officiellement présenté vendredi leurs propositions sur un des dossiers clefs de la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (Aléna): les règles d’origine qui s’appliquent au secteur de l’automobile, rapportait Reuters selon trois sources au fait des négociations. Aujourd’hui, au moins 62,5% des composants d’un véhicule doivent provenir d’Amérique du Nord pour profiter des tarifs douaniers préférentiels. Washington propose de porter ce seuil à 85% dans certains cas, avec une clause secondaire de 50% de composants provenant spécifiquement des Etats-Unis. Le Mexique et le Canada ont exprimé leur opposition à ce projet.