La Chine a annoncé aujourd’hui son intention de supprimer le plafonnement des participations étrangères dans l’automobile et l’aéronautique sur une période de cinq ans.
Le nouveau gouverneur de la Banque Populaire de Chine (PBoC), Yi Gang, a profité du Forum de Boao considéré comme le «Davos asiatique» pour annoncer ce matin une série de mesures en faveur de l’ouverture des marchés chinois. Le quota des échanges boursiers quotidiens autorisés entre les places de Shanghai et de Hong Kong dans le cadre du programme Stock Connect sera quadruplé à partir du début du mois de mai pour atteindre 52 milliards de yuans, soit environ 6,7 milliards d’euros. La Chine prévoit en outre de lancer d’ici à la fin de l’année un nouveau programme reliant les marchés chinois à la Bourse de Londres. Des mesures d’assouplissement des restrictions actuelles pesant sur les investissements étrangers dans les sociétés chinoises cotées seront également annoncées avant la fin du mois de juin prochain.
Les géants se sont mis eux aussi à émettre ces titres à court terme, initialement utilisés pour assurer les besoins de financement des petites banques.
La croissance du secteur manufacturier a marqué le pas en mars en raison d’un ralentissement de la demande à l’export, indique l’indice PMI manufacturier Caixin/Markit publié hier. L’indice est ressorti à 51,0, contre 51,6 en février et 51,5 en janvier. Ces chiffres contrastent avec les données officielles publiées samedi, qui ont montré une croissance plus forte que prévu en mars dans le secteur manufacturier grâce notamment à une hausse de la demande étrangère. Ces deux rapports divergent souvent.
Les autorités chinoises envisagent d’intégrer les contrats de refinancement (repo) sur le marché interbancaire dans la liste des titres autorisés dans le cadre du «China-Hong Kong bond connect», qui relie les marchés obligataires onshore et offshore, selon un membre de la Banque populaire de Chine (PBoC) cité par Bloomberg. Cette décision était réclamée de longue date par les investisseurs étrangers, qui ont acheté un montant net de 43 milliards de yuans d’obligations chinoises au mois de décembre 2017 dans le cadre du «bond connect». Parallèlement, les autorités chinoises de régulation du marché obligataire ont accentué les exigences qui seront réclamées aux agences de notation étrangères qui souhaitent être enregistrées sur le marché interbancaire chinois.
Les autorités chinoises envisagent d’intégrer les contrats de refinancement (repo) sur le marché interbancaire dans la liste des titres autorisés dans le cadre du «China-Hong Kong bond connect» reliant les marchés obligataires onshore et offshore, selon un membre de la Banque Populaire de Chine (PBoC) cité par Bloomberg. Cette décision était réclamée de longue date par les investisseurs étrangers, qui ont acheté un montant net de 43 milliards de yuans d’obligations chinoises au mois de décembre 2017 dans le cadre du «bond connect».
La Chine a annoncé mardi travailler à une amélioration des normes des véhicules électriques, un secteur qu’elle promeut intensément afin de lutter contre la pollution et permettre au pays de devenir un futur géant de la construction automobile. Cette année, ses efforts de normalisation porteront sur la recharge, la conception des batteries et leur consommation, indique le ministère de l’Industrie dans un communiqué.
Les autorités chinoises ont exhorté les fonds obligataires du pays à limiter leurs investissements dans les certificats de dépôts négociables à un poids de 20% de leurs encours totaux, selon des sources citées par Bloomberg. Certains fonds auraient en effet alloué une part importante de leurs actifs dans ce type de titres à maturités très courtes, ce qui menace de déstabiliser le marché interbancaire. Le rendement implicite à 3 mois sur les certificats de dépôts négociables chinois cotés sur le marché offshore se situe autour de 4,5%, un niveau bien supérieur à celui des taux courts chinois comme le Shibor à 3 mois (qui se situe autour de 3%); il pèse sur les coûts de financements des banques petites et moyennes, qui ont recours à ces contrats.
Les autorités de régulation chinoises ont exhorté les fonds obligataires du pays à limiter leurs investissements dans les certificats de dépôts négociables à un poids de 20% de leurs encours totaux, selon des sources citées par Bloomberg. Certains fonds auraient ainsi alloué une part importante de leurs actifs dans ce type de titres de maturités très courtes, ce qui menace de déstabiliser le marché interbancaire du pays. Le rendement implicite à 3 mois sur les certificats de dépôts négociables chinois cotés sur le marché offshore se situe autour de 4,5%, un niveau bien supérieur à celui des taux courts chinois comme le taux Shibor à 3 mois qui se situe autour de 3%, et pèse sur les coûts de financements des banques petites et moyennes du pays qui ont recours à ces contrats.
La Chine lancera lundi son propre marché de contrats à terme sur le pétrole. Il s’agit d’une étape majeure dans ses efforts engagés depuis des années pour peser davantage sur la fixation des cours en concurrençant les deux références mondiales que sont le Brent de la mer du Nord et le brut léger américain. Cette initiative du premier consommateur mondial d’or noir présente des attraits pour les négociants occidentaux, qui devraient trouver sur le Shanghai International Energy Exchange (INE) une grande liquidité et une opportunité d’arbitrages entre les marchés américain, européen et asiatique.
La Chine lancera lundi son propre marché de contrats à terme sur le pétrole. Il s’agit d’une étape majeure dans ses efforts engagés depuis des années pour peser davantage sur la fixation des cours en concurrençant les deux références mondiales que sont le Brent de la mer du Nord et le brut léger américain.
Quel est l’enjeu réel de la « guerre » de l’acier déclenchée par Donald Trump ? « Cette annonce vient servir les objectifs politiques du président en cette année d’élections de mi-mandat, mais accroît le risque de rupture des chaînes de production globales », alerte Christian Parisot, responsable de la recherche globale chez Aurel BGC. En 2017, les restrictions sur les importations de panneaux solaires ont abouti à des licenciements aux Etats-Unis. Les mêmes causes pourraient produire des conséquences similaires : l’industrie de l’acier représente 140 000 emplois contre 6,5 millions d’emplois dans les industries de transformation de l’acier.
Les quelque 3.000 délégués du Congrès national du peuple chinois ont choisi ce matin l'économiste Yi Gang, diplômé en économie de l’Université de l’Illinois aux Etats-Unis et vice-gouverneur de la Banque Populaire de Chine depuis 2008, pour prendre le poste de gouverneur de la banque centrale. Considéré comme réformateur, il succède ainsi à Zhou Xiaochuan, qui avait annoncé en octobre dernier qu’il se retirerait prochainement de ses fonctions et qui sera resté gouverneur pendant plus de 15 ans, un record de longévité à son poste.
Il impose à une entreprise ayant manipulé les cours lors d'introductions en Bourse une amende record équivalente à 700 millions d’euros, six fois le gain empoché.
Le Parlement chinois a aboli hier la disposition constitutionnelle qui limitait la fonction présidentielle à deux mandats de cinq ans, ce qui permet, en théorie, au président Xi Jinping de rester chef de l’Etat à vie. L’amendement à la Constitution chinoise a obtenu le soutien de la quasi-totalité des quelque 3.000 députés de l’Assemblée nationale populaire (ANP), seuls deux d’entre eux s’y opposant et trois s’abstenant. L’amendement approuvé dimanche prévoit également que «la pensée de Xi Jinping» est inscrite dans la Constitution et instaure un nouveau département élargi de lutte contre la corruption.