Emmanuel Macron a invité hier la Chine et l’Europe à travailler ensemble au projet de nouvelle route de la soie de Pékin, une initiative qui ne saurait selon lui être à sens unique. «Après tout, les routes de la soie n’ont jamais été purement chinoises», a déclaré le chef de l’Etat français à une assemblée de chercheurs, d'étudiants et hommes d’affaires réunis à Xian. Dévoilé en 2013, le projet de nouvelle route de la soie de Pékin vise à renforcer les échanges entre l’Asie, l’Afrique et l’Europe grâce à des investissements dans les infrastructures. Le président chinois Xi Jinping a promis en mai une enveloppe de 124 milliards de dollars pour son ambitieux projet. Emmanuel Macron a annoncé en outre qu’il se rendrait désormais en Chine au moins une fois par an.
Emmanuel Macron a invité lundi la Chine et l’Europe à travailler ensemble au projet de nouvelle route de la Soie de Pékin, une initiative qui ne saurait selon lui être à sens unique.
Les réserves de change de la Chine ont atteint en décembre leur plus haut niveau depuis 15 mois, nettement au-dessus des attentes des économistes, la réglementation stricte et la vigueur du yuan continuant de freiner les sorties de capitaux, montrent des données publiées dimanche par la banque centrale. Les réserves se sont montées à 3.140 milliards de dollars (2.610 milliards d’euros), en hausse de 20,2 milliards de dollars, enregistrant une 11e progression en autant de mois et la plus forte depuis juillet. En novembre, la hausse avait été de 10 milliards de dollars. Les économistes prévoyaient en moyenne une augmentation de six milliards de dollars, à 3.125 milliards.
Les difficultés financières du conglomérat chinois HNA semblent se poursuivre. Bloomberg faisait état vendredi de nouveaux retards de paiements de certaines filiales de HNA auprès de banques chinoises, poussant au moins trois d’entre elles à geler des lignes de crédit non-utilisées. Quatre banques n’auraient toujours pas reçu de remboursement du principal et des intérêts sur des emprunts dus à la fin de l’année dernière.
Le gouvernement s’emploiera à favoriser des réformes structurelles axées sur l’offre et maintiendra une politique monétaire prudente et neutre l’an prochain avec pour objectif d’améliorer la «qualité» de la croissance, a expliqué l’agence Chine nouvelle en citant un communiqué publié à l’issue de la conférence annuelle de planification économique. La Chine maintiendra la croissance économique dans des limites raisonnables l’an prochain et fera de même pour la croissance du crédit, poursuit Chine nouvelle. Les participants à la conférence ont jugé que la stratégie de maîtrise des risques concernait en premier lieu les risques financiers, a précisé Chine nouvelle.
Le gouvernement s’emploiera à favoriser des réformes structurelles axées sur l’offre et maintiendra une politique monétaire prudente et neutre l’an prochain avec pour objectif d’améliorer la «qualité» de la croissance, a expliqué l’agence Chine nouvelle en citant un communiqué publié à l’issue de la conférence annuelle de planification économique. La Chine maintiendra la croissance économique dans des limites raisonnables l’an prochain et fera de même pour la croissance du crédit, poursuit Chine nouvelle. Plusieurs sources ont déclaré à Reuters que les dirigeants chinois devraient s’en tenir pour 2018 à l’objectif d’une croissance d'«environ 6,5%» tout en poursuivant les efforts visant à limiter l’augmentation de l’endettement.
Le marché se limitera, à une date toujours inconnue, au secteur de l’énergie dans un premier temps. Il devrait représenter 39% des émissions totales de la Chine.
Pékin devrait créer une autorité de résolution indépendante, qui inciterait notamment les banques à cesser de soutenir les canards boiteux, préconise le FMI.
Après un record de 980 milliards de yuans cette année, les véhicules de financement (LGFV) vont devoir rembourser 854 milliards supplémentaires en 2018.
Si la baisse des droits de douane a soutenu les actions étrangères, ce sont les injections de liquidités qui ont permis de stopper la chute des actions chinoises.
L’Association chinoise de régulation de la finance sur internet a émis une mise en garde vendredi soir en demandant aux «établissements non qualifiées» de cesser immédiatement de proposer des prêts dans le cadre de la campagne de répression du micro-crédit. Cette industrie qui représente 1.000 milliards de yuans (127 milliards d’euros) est accusée de prêter à des taux d’intérêt exorbitants et d’avoir recours à la violence pour se faire rembourser. «Les établissements de crédit qualifiés doivent aussi développer l’autodiscipline, proposer des taux d’intérêt à un niveau raisonnable et publier davantage d’information», précise l’association.
Souvent pointée du doigt pour son excédent extérieur, notamment envers les Etats-Unis, la Chine a annoncé ce matin une réduction de ses droits de douane sur certains biens de consommation allant de la viande au whisky en passant par les déodorants et les vêtements de cachemire, dans le cadre d’un plan visant à baisser les prix et à stimuler les dépenses des ménages. Elle entrera en vigueur au 1er décembre et concernera 187 produits importés. Les droits sur certains produits et compléments alimentaires, produits pharmaceutiques, vêtements et articles de divertissement et de loisir, seront ramenés de 17,3% à 7,7% en moyenne, a indiqué le ministère des Finances sur son site internet.
Verdissement. C’est le dumping social et environnemental que l’Union européenne a décidé de cibler avec la refonte de son dispositif de lutte contre les distorsions de marché. L’obtention par la Chine du statut d’économie de marché selon les règles de l’Organisation mondiale du commerce a motivé cette réforme. Un accord entre le Parlement et le Conseil avait été trouvé début octobre. A l’issue du vote en séance plénière, le rapporteur du Parlement, Salvatore Cicu (PPE), a déclaré : « Nous ne nous demandons pas si la Chine est une économie de marché ou non, mais si notre système européen peut et doit créer des règles égales pour tous et si ces règles peuvent offrir les mêmes opportunités pour tout le monde. La réponse est oui, car nous avons besoin d’une concurrence équitable. » La refonte des instruments de défense commerciale, avec la clé une augmentation des droits de douane pour les produits jugés subventionnés, est toujours en discussion.