Les réserves de changes de la Banque nationale suisse se sont élevées 683 milliards de francs suisses (638 milliards d’euros) à la fin mars, en augmentation de 15 milliards sur un mois, d’après les données publiées vendredi par la banque centrale. Les réserves de changes suisses ont ainsi grimpé de près de 40 milliards au premier trimestre, contre une croissance de 15 milliards au dernier trimestre 2016.
Le cours de la monnaie unique a dépassé aujourd’hui en séance le seuil de 1,09 face au dollar après le retrait vendredi soir par la nouvelle administration américaine de son projet de réforme de l’assurance-santé Obamacare. Il ne se situe désormais plus qu'à 2,5% de ses niveaux d’avant l'élection de Donald Trump début novembre. Les positions acheteuses sur l’euro-dollar de la part des fonds leveragés sont en outre à leurs plus hauts niveaux depuis plusieurs mois.
La Banque Nationale Suisse a annoncé dans un rapport publié hier avoir dépensé 67,1 milliards de francs suisses (63 milliards d’euros) l’an dernier pour acheter des devises étrangères, notamment de l’euro, afin de contenir les pressions haussières sur sa devise. L’autorité suisse avait déjà déclaré hier que le franc suisse restait «significativement surévalué» en se fondant sur la nouvelle méthode de calcul de son cours par rapport à ceux des devises des principaux partenaires commerciaux de la confédération.
La Banque Nationale Suisse a annoncé dans un rapport publié ce matin avoir dépensé 67,1 milliards de francs suisses (63 milliards d’euros) au cours de l’année dernière pour acheter des devises étrangères, notamment de l’euro, afin de contenir les pressions haussières sur sa devise. L’autorité suisse avait déjà déclaré hier que le franc suisse restait «significativement surévalué» en se fondant sur la nouvelle méthode de calcul de son cours par rapport à ceux des devises des principaux partenaires commerciaux de la confédération. La BNS avait confirmé la semaine dernière qu’elle maintiendra sa politique monétaire ultra-accommodante et ses interventions sur le marché des changes.
La Banque nationale suisse (BNS) a déclaré hier que le franc suisse restait «significativement surévalué» selon la nouvelle méthode utilisée pour calculer son cours par rapport à ceux des devises des principaux partenaires commerciaux de la confédération. «Les adaptations permettent de donner une image plus complète et plus actuelle des nombreuses relations commerciales et concurrentielles de l'économie suisse», précise la BNS dans un communiqué. «L'évolution du franc suisse déterminée à partir du nouvel indice est très similaire à celle qui ressortait de l’ancien», ajoute-t-elle.
La Banque nationale suisse (BNS) a déclaré mercredi que le franc suisse restait « significativement surévalué » selon la nouvelle méthode utilisée pour calculer son cours par rapport à ceux des devises des principaux partenaires commerciaux de la confédération. « Les adaptations permettent de donner une image plus complète et plus actuelle des nombreuses relations commerciales et concurrentielles de l'économie suisse », précise la BNS dans un communiqué. « L'évolution du franc suisse déterminée à partir du nouvel indice est très similaire à celle qui ressortait de l’ancien », ajoute-t-elle.
La défaite du parti d’extrême droite aux élections néerlandaises et la prudence de la Fed ont fait tomber la volatilité des changes à son plus bas depuis fin 2014.
La roupie indienne s’est renforcée de 0,6% supplémentaire hier matin face au dollar pour atteindre son plus haut niveau depuis le mois de novembre 2015. Le mouvement d’appréciation de la devise indienne atteint même 2% depuis une semaine seulement et 4% depuis le 23 janvier dernier. Selon les rumeurs de marché, ce rebond serait lié à des achats de devise locale par les banques d’Etat indiennes pour le compte de la Reserve Bank of India. Ce phénomène s’apparente à une intervention indirecte pour soutenir la devise. Et ainsi permettre d’accompagner la baisse de l’inflation dans le pays, nécessaire pour poursuivre le cycle d’assouplissement monétaire de l’autorité.
La roupie indienne s’est renforcée de 0,6% supplémentaire ce matin face au dollar pour atteindre son plus haut niveau depuis le mois de novembre 2015. Le mouvement d’appréciation de la devise indienne atteint même 2% depuis une semaine seulement et 4% depuis le 23 janvier dernier. Dans ce contexte, les rumeurs de marché font état que ce rebond serait lié à des achats de devise locale par les banques d’Etat indiennes pour le compte de la Reserve Bank of India. Ce phénomène s’apparente à une intervention indirecte sur le marché des changes pour soutenir la devise. Et ainsi permettre d’accompagner la baisse de l’inflation dans le pays, nécessaire pour poursuivre le cycle d’assouplissement monétaire de l’autorité.
Le marché des changes reste bien le premier du monde en termes de volumes échangés mais un changement de méthode de comptabilisation par le spécialiste de la compensation et du règlement sur les opérations de change CLS conduit à en diviser la taille pratiquement par deux. CLS préconise en effet d'éviter les doubles comptabilisations et de ne plus prendre en compte les opérations internes aux banques. CLS, l’un des rouages déterminants du marché des changes, a de longue date fait état d’un volume d’activité quotidien de l’ordre de 5.000 milliards de dollars, conforme à celui mentionné par la Banque des règlements internationaux (BRI) dans les deux enquêtes triennales qu’elle a publiées depuis 2013 sur le marché et qui font référence.
La monnaie unique est passée sous le seuil de 1,06 contre dollar malgré la forte baisse des positions nettes vendeuses depuis le début de semaine dernière.