Les spéculateurs ont réduit leurs paris sur une hausse du dollar la semaine dernière, montrent des données publiées vendredi par la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) américaine. A 13 milliards de dollars (12,2 milliards d’euros) contre 15 il y a une semaine, les positions nettes longues sur le dollar sont au plus bas depuis début octobre, calcule Reuters.
Après une phase stationnaire, la monnaie britannique a décroché de plus de 1% hier face aux rumeurs d'organisation d'un nouveau référendum sur l'indépendance de l'Ecosse.
La monnaie virtuelle a atteint hier son plus haut niveau en plus de trois ans, portée par des spéculations sur une possible approbation aux Etats-Unis d’un nouveau fonds indiciel coté (ETF) qui lui serait dédié. En sus des 17% engrangés depuis le début de l’année, le bitcoin a progressé de 3% sur la plate-forme européenne d'échanges Bitstamp, à 1.160 dollars (1.096 euros), à portée de son plus haut de 1.163 dollars atteint en novembre 2013. Trois demandes d’autorisation pour des fonds indiciels cotés répliquant la valeur du bitcoin ont été soumises à la Securities and Exchange Commission, l’autorité boursière américaine. Celle-ci rendra sa décision d’ici au 11 mars sur une demande d’autorisation qui lui a été soumise il y a près de quatre ans par les jumeaux Cameron et Tyler Winklevoss, des capital-risqueurs. En cas de feu vert, il s’agirait du premier fonds indiciel coté dédié au bitcoin régulé par une entité américaine.
Citigroup a accepté de verser une amende de près de 70 millions de rands (5,1 millions d’euros) afin de mettre fin à une enquête des autorités anti-trust sud-africaines concernant la participation de la banque américaine à un cartel destiné à manipuler la valeur de la devise du pays. Cette amende n’excède pas 10% du chiffre d’affaires annuel réalisé par la banque en Afrique du Sud, a précisé la commission administrative basée à Pretoria. Elle a ajouté que Citigroup apportera son témoignage afin d’aider à poursuivre d’autres établissements bancaires ayant pris part à un système de fixation des cours de devises étrangères impliquant le rand.
Deux anciens traders de Citigroup et BNP Paribas, qui ont déjà plaidé coupable de conspiration sur le prix de plusieurs devises aux Etats-Unis, sont cités dans une enquête en Afrique du Sud sur la manipulation du rand. Un ex-salarié de Barclays est également visé. Citigroup et Barclays pourraient échapper à une amende de l’autorité de la concurrence sud-africaine après avoir coopéré avec les régulateurs locaux. L’autorité anti-trust locale a identifié BoA Merrill Lynch, HSBC, BNP Paribas, Credit Suisse, JPMorgan et Nomura comme les banques ayant participé à la fixation du cours du rand.
La banque centrale de Turquie a annoncé vendredi qu’elle permettra désormais aux entreprises locales de rembourser leurs prêts à l’exportation en livre turque. Aujourd’hui, ces prêts limités à un total de 20 milliards de dollars (18,9 milliards d’euros) sont disponibles en devise locale, à charge pour les sociétés de les rembourser en devises étrangères. La mesure permettra aux entreprises qui dégagent des revenus en devises étrangères de pouvoir les changer en livres pour rembourser les prêts et évitera à celles qui n’en ont pas de changer de la monnaie locale en dollars ou en euros. La banque centrale espère ainsi alléger les pressions sur sa devise.
Lors d’une conférence à Munich à laquelle assistait le vice-président américain, Mike Pence, Angela Merkel a admis samedi que la valeur de l’euro était trop basse, ce qui pose un «problème» à l’Allemagne, mais a souligné que Berlin n’avait pas les moyens de le résoudre, la politique monétaire étant définie par la Banque centrale européenne (BCE). L’euro a perdu environ 25% de sa valeur face au dollar au cours des trois dernières années.
La banque centrale de Turquie a annoncé vendredi qu’elle permettra désormais aux entreprises locales de rembourser leurs prêts à l’exportation en livre turque. Aujourd’hui, ces prêts limités à un total de 20 milliards de dollars sont disponibles en devise locale, à charge pour les sociétés de les rembourser en devises étrangères. La mesure permettra aux entreprises qui dégagent des revenus en devises étrangères de pouvoir les changer en livres pour rembourser les prêts et évitera à celles qui n’en ont pas de changer de la monnaie locale en dollars ou en euros. La banque centrale turque espère ainsi alléger les pressions sur sa devise.
Deux anciens traders de Citigroup et BNP Paribas, qui ont déjà plaidé coupable de conspiration sur le prix de plusieurs devises aux Etats-Unis, sont cités dans une enquête en Afrique du Sud sur la manipulation du rand. Un ex-salarié de Barclays est également visé. Citigroup et Barclays pourraient échapper à une amende de l’autorité de la concurrence sud-africaine après avoir coopéré avec les régulateurs locaux. L’autorité anti-trust locale a identifié Bank of America Merrill Lynch, HSBC, BNP Paribas, Credit Suisse, JPMorgan et Nomura comme les banques ayant participé à la fixation du cours du rand.
Accusé d’affaiblir le yen, le Premier ministre japonais va demander à Donald Trump, lors de leur entrevue d'aujourd'hui, de réserver ses discours pour les G7 et G20.
Les réserves de change chinoises sont tombées sous le seuil des 3.000 milliards de dollars en janvier pour la première fois en près de six ans. Le recul est plus marqué qu’attendu malgré les mesures prises par les autorités pour enrayer les sorties de capitaux. La baisse est de 12,3 milliards de dollars (11,5 milliards d’euros) le mois dernier après une chute de 41 milliards de dollars en décembre. Sur l’ensemble de 2016, les réserves de change de la Chine ont chuté de 320 milliards de dollars après une baisse record de 513 milliards de dollars en 2015.
Les réserves de change chinoises sont tombées sous le seuil des 3.000 milliards de dollars en janvier pour la première fois en près de six ans, enregistrant un recul plus marqué qu’attendu en dépit des mesures prises par les autorités pour enrayer les sorties de capitaux. Les réserves de change ont diminué de 12,3 milliards de dollars (11,5 milliards d’euros) le mois dernier après une baisse de 41 milliards de dollars en décembre. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une contraction de 10,5 milliards de dollars à 3.000 milliards. Sur l’ensemble de 2016, les réserves de change de la Chine ont chuté de 320 milliards de dollars après une baisse record de 513 milliards de dollars en 2015.
Les investisseurs ont arbitré en janvier le billet vert contre des achats d'euros et de devises émergentes. Mais les fondamentaux restent favorables au dollar.