La Banque Nationale Suisse a annoncé dans un rapport publié ce matin avoir dépensé 67,1 milliards de francs suisses (63 milliards d’euros) au cours de l’année dernière pour acheter des devises étrangères, notamment de l’euro, afin de contenir les pressions haussières sur sa devise. L’autorité suisse avait déjà déclaré hier que le franc suisse restait «significativement surévalué» en se fondant sur la nouvelle méthode de calcul de son cours par rapport à ceux des devises des principaux partenaires commerciaux de la confédération. La BNS avait confirmé la semaine dernière qu’elle maintiendra sa politique monétaire ultra-accommodante et ses interventions sur le marché des changes.
La Banque nationale suisse (BNS) a déclaré hier que le franc suisse restait «significativement surévalué» selon la nouvelle méthode utilisée pour calculer son cours par rapport à ceux des devises des principaux partenaires commerciaux de la confédération. «Les adaptations permettent de donner une image plus complète et plus actuelle des nombreuses relations commerciales et concurrentielles de l'économie suisse», précise la BNS dans un communiqué. «L'évolution du franc suisse déterminée à partir du nouvel indice est très similaire à celle qui ressortait de l’ancien», ajoute-t-elle.
La Banque nationale suisse (BNS) a déclaré mercredi que le franc suisse restait « significativement surévalué » selon la nouvelle méthode utilisée pour calculer son cours par rapport à ceux des devises des principaux partenaires commerciaux de la confédération. « Les adaptations permettent de donner une image plus complète et plus actuelle des nombreuses relations commerciales et concurrentielles de l'économie suisse », précise la BNS dans un communiqué. « L'évolution du franc suisse déterminée à partir du nouvel indice est très similaire à celle qui ressortait de l’ancien », ajoute-t-elle.
La défaite du parti d’extrême droite aux élections néerlandaises et la prudence de la Fed ont fait tomber la volatilité des changes à son plus bas depuis fin 2014.
La roupie indienne s’est renforcée de 0,6% supplémentaire hier matin face au dollar pour atteindre son plus haut niveau depuis le mois de novembre 2015. Le mouvement d’appréciation de la devise indienne atteint même 2% depuis une semaine seulement et 4% depuis le 23 janvier dernier. Selon les rumeurs de marché, ce rebond serait lié à des achats de devise locale par les banques d’Etat indiennes pour le compte de la Reserve Bank of India. Ce phénomène s’apparente à une intervention indirecte pour soutenir la devise. Et ainsi permettre d’accompagner la baisse de l’inflation dans le pays, nécessaire pour poursuivre le cycle d’assouplissement monétaire de l’autorité.
La roupie indienne s’est renforcée de 0,6% supplémentaire ce matin face au dollar pour atteindre son plus haut niveau depuis le mois de novembre 2015. Le mouvement d’appréciation de la devise indienne atteint même 2% depuis une semaine seulement et 4% depuis le 23 janvier dernier. Dans ce contexte, les rumeurs de marché font état que ce rebond serait lié à des achats de devise locale par les banques d’Etat indiennes pour le compte de la Reserve Bank of India. Ce phénomène s’apparente à une intervention indirecte sur le marché des changes pour soutenir la devise. Et ainsi permettre d’accompagner la baisse de l’inflation dans le pays, nécessaire pour poursuivre le cycle d’assouplissement monétaire de l’autorité.
Le marché des changes reste bien le premier du monde en termes de volumes échangés mais un changement de méthode de comptabilisation par le spécialiste de la compensation et du règlement sur les opérations de change CLS conduit à en diviser la taille pratiquement par deux. CLS préconise en effet d'éviter les doubles comptabilisations et de ne plus prendre en compte les opérations internes aux banques. CLS, l’un des rouages déterminants du marché des changes, a de longue date fait état d’un volume d’activité quotidien de l’ordre de 5.000 milliards de dollars, conforme à celui mentionné par la Banque des règlements internationaux (BRI) dans les deux enquêtes triennales qu’elle a publiées depuis 2013 sur le marché et qui font référence.
La monnaie unique est passée sous le seuil de 1,06 contre dollar malgré la forte baisse des positions nettes vendeuses depuis le début de semaine dernière.
Les spéculateurs ont réduit leurs paris sur une hausse du dollar la semaine dernière, montrent des données publiées vendredi par la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) américaine. A 13 milliards de dollars (12,2 milliards d’euros) contre 15 il y a une semaine, les positions nettes longues sur le dollar sont au plus bas depuis début octobre, calcule Reuters.
Après une phase stationnaire, la monnaie britannique a décroché de plus de 1% hier face aux rumeurs d'organisation d'un nouveau référendum sur l'indépendance de l'Ecosse.
La monnaie virtuelle a atteint hier son plus haut niveau en plus de trois ans, portée par des spéculations sur une possible approbation aux Etats-Unis d’un nouveau fonds indiciel coté (ETF) qui lui serait dédié. En sus des 17% engrangés depuis le début de l’année, le bitcoin a progressé de 3% sur la plate-forme européenne d'échanges Bitstamp, à 1.160 dollars (1.096 euros), à portée de son plus haut de 1.163 dollars atteint en novembre 2013. Trois demandes d’autorisation pour des fonds indiciels cotés répliquant la valeur du bitcoin ont été soumises à la Securities and Exchange Commission, l’autorité boursière américaine. Celle-ci rendra sa décision d’ici au 11 mars sur une demande d’autorisation qui lui a été soumise il y a près de quatre ans par les jumeaux Cameron et Tyler Winklevoss, des capital-risqueurs. En cas de feu vert, il s’agirait du premier fonds indiciel coté dédié au bitcoin régulé par une entité américaine.
Citigroup a accepté de verser une amende de près de 70 millions de rands (5,1 millions d’euros) afin de mettre fin à une enquête des autorités anti-trust sud-africaines concernant la participation de la banque américaine à un cartel destiné à manipuler la valeur de la devise du pays. Cette amende n’excède pas 10% du chiffre d’affaires annuel réalisé par la banque en Afrique du Sud, a précisé la commission administrative basée à Pretoria. Elle a ajouté que Citigroup apportera son témoignage afin d’aider à poursuivre d’autres établissements bancaires ayant pris part à un système de fixation des cours de devises étrangères impliquant le rand.
Deux anciens traders de Citigroup et BNP Paribas, qui ont déjà plaidé coupable de conspiration sur le prix de plusieurs devises aux Etats-Unis, sont cités dans une enquête en Afrique du Sud sur la manipulation du rand. Un ex-salarié de Barclays est également visé. Citigroup et Barclays pourraient échapper à une amende de l’autorité de la concurrence sud-africaine après avoir coopéré avec les régulateurs locaux. L’autorité anti-trust locale a identifié BoA Merrill Lynch, HSBC, BNP Paribas, Credit Suisse, JPMorgan et Nomura comme les banques ayant participé à la fixation du cours du rand.
La banque centrale de Turquie a annoncé vendredi qu’elle permettra désormais aux entreprises locales de rembourser leurs prêts à l’exportation en livre turque. Aujourd’hui, ces prêts limités à un total de 20 milliards de dollars (18,9 milliards d’euros) sont disponibles en devise locale, à charge pour les sociétés de les rembourser en devises étrangères. La mesure permettra aux entreprises qui dégagent des revenus en devises étrangères de pouvoir les changer en livres pour rembourser les prêts et évitera à celles qui n’en ont pas de changer de la monnaie locale en dollars ou en euros. La banque centrale espère ainsi alléger les pressions sur sa devise.