Apax Partners a signé un contrat d’exclusivité avec le fonds d’investissement américain Thoma Bravo en vue de l’acquisition d’InfoVista, un éditeur de logiciels pour la gestion de la performance des réseaux. Thoma Bravo était l’actionnaire de contrôle depuis 2011. «L’aboutissement de cette opération va permettre à InfoVista d’entrer dans une nouvelle phase de développement très prometteuse», indique Philippe Ozanian, le PDG d’InfoVista. Les modalités financières de la transaction ne sont pas communiquées. Le chiffre de 300 millions d’euros avait été récemment évoqué.
La fintech britannique GoCardless a réalisé une nouvelle levée de fonds auprès de Notion Capital pour un montant de 13 millions de dollars. Les investisseurs historiques Balderton Capital, Accel Partners et Passion Capital ont également participé à cette levée de fonds. GoCardless développe un réseau de paiement interbancaire au niveau mondial. La société assure exécuter chaque année plus d’un milliard d’euros et 10 millions de paiements pour 16.000 entreprises.
La Caisse des dépôts (CDC) renforce ses investissements dans l'éolien terrestre en France au travers de l’acquisition de 49,9% d’Aalto Power, qui exploite neuf parcs d’une puissance totale de 99 mégawatts (MW). L’opération, dont les modalités financières ne sont pas divulguées, a été réalisée auprès d’Infravia Capital, fonds d’investissement spécialisé dans les infrastructures. La CDC est actionnaire aux côtés d’Aïolos, qui regroupe les actionnaires historiques d’Aalto Power.
Kosc Telecom, nouvel opérateur de gros sur le marché BtoB, né de l’acquisition du réseau Completel, a fait part mercredi matin d’un accompagnement de 9 millions d’euros de Bpifrance, destiné à accélérer la réalisation de son plan d’affaires. Quatre mois à peine après la création de Kosc Telecom, la banque publique va permettre à la société d’accroître ses moyens financiers à travers, d’une part, une prise de participation à son capital et, d’autre part, la mise en place d’un prêt sans garantie.
La fintech britannique GoCardless a réalisé une nouvelle levée de fonds auprès de Notion Capital pour un montant de 13 millions de dollars. Les investisseurs historiques Balderton Capital, Accel Partners et Passion Capital ont également participé à cette levée de fonds. GoCardless développe un réseau de paiement interbancaire au niveau mondial. La société assure exécuter chaque année plus d’un milliard d’euros et 10 millions de paiements pour 16.000 entreprises.
La Caisse des dépôts (CDC) renforce ses investissements dans l'éolien terrestre en France en annonçant mercredi l’acquisition de 49,9% d’Aalto Power, qui exploite neuf parcs d’une puissance totale de 99 mégawatts (MW). L’acquisition, dont les modalités financières ne sont pas divulguées, a été réalisée auprès d’Infravia Capital, fonds d’investissement spécialisé dans les infrastructures. La CDC est actionnaire aux côtés d’Aïolos, qui regroupe les actionnaires historiques d’Aalto Power.
Apax Partners a signé un contrat d’exclusivité avec le fonds d’investissement américain Thoma Bravo en vue de l’acquisition d’InfoVista, un éditeur de logiciels pour la gestion de la performance des réseaux. Thoma Bravo était l’actionnaire de contrôle depuis 2011. «L’aboutissement de cette opération va permettre à InfoVista d’entrer dans une nouvelle phase de développement très prometteuse», indique Philippe Ozanian, le PDG d’InfoVista. Les modalités financières de la transaction ne sont pas communiquées. Le chiffre de 300 millions d’euros avait été récemment évoqué.
Kosc Telecom, nouvel opérateur de gros sur le marché BtoB, né de l’acquisition du réseau Completel, annonce ce matin un accompagnement de 9 millions d’euros de Bpifrance, destiné à accélérer la réalisation de son plan d’affaires. Quatre mois à peine après la création de Kosc Telecom, la banque publique va permettre à la société d’accroître ses moyens financiers à travers, d’une part, une prise de participation à son capital et, d’autre part, la mise en place d’un prêt sans garantie.
Gimv a fait part mardi de la vente à Naxicap Partners de sa participation majoritaire dans Onedirect, une société spécialisée dans la fourniture d'équipements de télécommunications en Europe. Les autres actionnaires - fondateurs, management et BNP Paribas Développement - restent au capital. Gimv était actionnaire majoritaire depuis 2010. Le chiffre d’affaires de Onedirect est passé de 29 millions d’euros en 2010 à 39 millions en 2015.
Gimv a annoncé aujourd’hui la vente à Naxicap Partners de sa participation majoritaire dans Onedirect, une société spécialisée dans la fourniture d'équipements de télécommunications en Europe. Les autres actionnaires - fondateurs, management et BNP Paribas Développement - restent au capital. Gimv était actionnaire majoritaire depuis 2010. Le chiffre d’affaires de Onedirect est passé de 29 millions d’euros en 2010 à 39 millions en 2015. En accord avec la direction de Onedirect, l’objectif de Naxicap «sera d’abord de continuer à développer les marchés existants» et «même si des opportunités de croissance externe pourront se présenter au cours de cette nouvelle phase, elles ne constituent pas une priorité». Pour Gimv, la sortie aura un impact positif de 5 millions d’euros sur la valeur des fonds propres au 31 décembre 2015. «Sur la durée totale de détention, l’investissement dégage un rendement en ligne avec à la moyenne historique de Gimv», assure la société d’investissement belge, sans vouloir donner d’autre détail financier.
Après respectivement 200 et 257 fermetures au deuxième et troisième trimestre, 305 hedge funds ont été liquidés au quatrième trimestre 2015, rapporte le fournisseur de données Hedge Fund Research. Sur l’ensemble de l’année, l’industrie a enregistré 979 fermetures, le niveau le plus élevé depuis 2009, tandis que seulement 968 créations ont été recensées, la plus faible marque depuis 2010. « L’industrie des hedge funds a connu une contraction de son nombre de fonds en 2015, malgré le montant record du capital engagé par les investisseurs, car l’aversion pour le risque des investisseurs a augmenté », analyse Kenneth Heinz, le président de HFR. Le décile des fonds les moins performants a enregistré une performance négative de 9,4% au quatrième trimestre, après un plongeon de 21,5% trois mois plus tôt.
Altamir a assigné Moneta en référé cet automne. Le tribunal a nommé un expert judiciaire mais a refusé de demander le retrait de la note litigieuse de Moneta.
Le spécialiste de l’accueil Pénélope va connaître son troisième LBO. Après l’opération menée en 2006 par Perfectis, puis le rachat par Edmond de Rothschild Capital Partners (EdRCP) fin 2010, le groupe est passé sous le contrôle de LFPI avec le concours de Bpifrance. Entre-temps, Pénélope avait changé de propriétaire à l’occasion du rachat d’EdRCP par Bridgepoint à l’été 2014, qui s’est accompagné du transfert de 11 participations. Dans un marché très fragmenté où il occupe la deuxième place derrière Armonia (ex-Phone Régie), Pénélope devrait poursuivre son travail de consolidation, matérialisé par les rachats de Téa (2009) et CC-Team (2011). La société avait par ailleurs renforcé son pôle de marketing opérationnel, qui représente environ 20% de son activité, en intégrant le groupe Fym en 2012.
Le promoteur European Homes se refinance à hauteur de 40 millions d’euros. Tikehau apporte 28 millions d’euros d’obligations et trois des prêteurs historiques de la société 12 millions de dette senior. Ces lignes remplacent le reliquat de la dette senior de 28 millions levée en 2011 et les obligations souscrites à l’époque par son nouvel actionnaire minoritaire, Edmond de Rothschild Investment Partners (Edrip). L’opération abaisse le coût de la dette (en gardant le même niveau de levier), tout en permettant au fonds de monétiser une partie de son investissement de 2011. En cinq ans, le chiffre d’affaires du constructeur est passé de 146 millions à 212 millions d’euros, sans croissance externe. La sortie future d’Edrip dépendra de la confirmation du rebond de l’immobilier neuf.
Olivier van Ruymbeke prend les commandes chez Automotor France. Après avoir conseillé pendant 18 mois le spécialiste de l’export de pièces de rechange automobile, l’ancien patron de 1999 à 2006 d’Autodistribution a pris la direction du groupe à l’occasion d’un MBI primaire initié par Pechel Industries. Le dirigeant, qui a aussi travaillé 10 ans chez PSA, assure ainsi la transition après le départ de Joe Levy, qui a fondé Automotor France en 1972. Il aura pour mission de poursuivre le développement organique de la société, même si de petites acquisitions ne sont pas exclues. Outre l’enrichissement de son portefeuille de produits (pièces constructeurs, équipementiers, marque propre), Automotor France entend aussi s’étendre géographiquement, par exemple vers l’Iran et le marché sud-américain.
En 2009, HIG mettait la main sur l’ancienne usine de Molex à Villemur-sur-Tarn, pour un euro symbolique. Sept ans après le naufrage très médiatique de ce site de sous-traitance automobile, HIG cède les clés pour plus de 5 fois l’Ebitda au dirigeant mis en place à l’époque et à ses cadres, soutenus en minoritaire par ActoMezz. Entre-temps ce spécialiste de la connectique, rebaptisé VM Industries, a plus que doublé de taille en rachetant Jokon, un fabricant allemand d’éclairages de véhicules. Aidé à ses débuts par un prêt de l’Etat et un engagement de 2,5 millions d’euros de ventes auprès de Molex, le groupe affiche aujourd’hui 31 millions d’euros de chiffre d’affaires et 270 collaborateurs, dont 65 dans le Tarn. Pour 2016, son carnet de commandes atteindrait déjà 35 millions d’euros.
Créée en 2013, Gecko Biomedical, une société de dispositifs médicaux développant des polymères permettant de refermer des plaies, vient de lever 22,5 millions d’euros. Ce tour de financement de série A2 a été mené par Sofinnova Partners. Le fonds de capital risque devient le premier actionnaire, avec le soutien de Bpifrance, et les investisseurs historiques qui avaient investi dans l’entreprise en décembre 2013, Omnes Capital, CM-CIC Innovation et CapDecisif Management.
Créée en 2013, Gecko Biomedical, une société de dispositifs médicaux développant des polymères permettant de refermer des plaies, vient de lever 22,5 millions d’euros. Ce tour de financement de série A2 a été mené par Sofinnova Partners. Le fonds de capital risque devient le premier actionnaire, avec le soutien de Bpifrance, et les investisseurs historiques qui avaient investi dans l’entreprise en décembre 2013, Omnes Capital, CM-CIC Innovation et CapDecisif Management.